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Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. True Blood est une série télévisée dramatico - fantastique américaine , créée par Alan Ball (scénariste de American Beauty , créateur de Six pieds sous terre ), d’après la série de romances La Communauté du Sud de Charlaine Harris . Chaque saison correspond à un tome de cette saga romanesque, librement adaptée. La série décrit la coexistence entre les humains et les vampires , récemment révélés à la face du monde. L’histoire se déroule principalement à Bon Temps, une petite ville fictive de Louisiane et se concentre sur le personnage de Sookie Stackhouse (interprétée par Anna Paquin : La Leçon de Piano , X-Men ), une jeune serveuse télépathe , qui tombe amoureuse de Bill Compton (interprété par Stephen Moyer ), un mystérieux vampire . À travers lui, Sookie entre dans un monde de créatures et de conflits surnaturels qu’elle n’imaginait pas ; des créatures qui sont souvent intriguées de savoir ce qu’elle est.

True Blood

http://fr.wikipedia.org/wiki/True_Blood

"J. Edgar" : derrière le FBI, Clint Eastwood cible l'Amérique

Dans un monde parfait, on remonterait le temps. On alpaguerait un spectateur à la sortie de Dirty Harry , en 1972, et on lui dirait : "Da ns quarante ans, Clint Eastwood réalisera un film sur un couple homosexuel. Ah oui, l'un des deux amoureux sera J. http://www.lemonde.fr/cinema/article/2012/01/10/j-edgar-derriere-le-fbi-clint-eastwood-cible-l-amerique_1627857_3476.html

“Play”, le film qui bouscule les clichés racistes

http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1378621-play-le-film-qui-bouscule-les-cliches-racistes Une scène de "Play", de Ruben Östlund. Le dernier film de Ruben Östlund a soulevé une vive polémique en Suède. Ses protagonistes, Noirs pauvres et Blancs de la classe moyenne, jouent avec les préjugés du public pour mieux les questionner. Avant d’aller voir le film Play , j’avais lu un certain nombre de commentaires qui m’avaient donné l’impression que Ruben Östlund cherchait à lancer un débat sur le racisme au lieu de voir si celui-ci allait émerger de lui-même ou non. Je trouvais qu’il y avait là une volonté de créer l’événement qui m’agaçait.
Réalisé en 1958, alors que Blake Edwards est un inconnu, Vacances à Paris est effacé des mémoires au profit d' Opération jupons, tourné en 1959. Les deux films ont beaucoup en commun : écrits par Stanley Shapiro , ce sont des comédies militaires dans lesquelles Tony Curtis incarne un trublion qui subvertit le bel ordonnancement de l' armée américaine. La ressortie en salles de Vacances à Paris est l'occasion de rendre justice à ses extraordinaires qualités et de lui restituer la place qu'il mérite. L'histoire, loufoque, commence au Pentagone, par une réunion de crise : il faut trouver une solution pour rétablir l'ordre au pôle Nord, où un régiment de l'armée est en train de sombrer dans le chaos sous l'effet de la frustration sexuelle. Impossible de les envoyer en permission - leur présence est requise encore neuf mois pour le succès de la mission.

Redécouvrir la loufoquerie de "Vacances à Paris"

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2011/08/23/redecouvrir-la-loufoquerie-de-vacances-a-paris_1562500_3476.html#ens_id=1386087

"Il n'y a pas de rapport sexuel" : HPG, sa vie, son sexe, sa dévoration

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2012/01/10/il-n-y-a-pas-de-rapport-sexuel-hpg-sa-vie-son-sexe-sa-devoration_1627859_3476.html#ens_id=1623012 Dans l'hypothèse où l'on prendrait ce film en cours de route, Il n'y a pas de rapport sexuel se donnerait à voir comme un making of de films X d'HPG. Un montage de séquences tournées dans le studio de ce personnage hors norme, hardeur professionnel, réalisateur, cadreur et producteur de films porno, qui s'illustre régulièrement par ailleurs comme auteur de films indépendants "classiques" ( HPG, mon vit mes oeuvres, On ne devrait pas exister ...), prisés des festivals et de la critique cinéma . La matière en soi est passionnante. Mais elle est loin de résumer ce film, qui échappe à toutes les catégories existantes, né de la rencontre entre HPG et le vidéaste Raphaël Siboni. Le producteur Thierry Lounas les a mis en relation quand il a découvert que le premier accumulait depuis des années des milliers d'heures de rushes de making of.