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The release of the PNAS study, “Cognitive control in media multitaskers”, sparked the latest round of debate about whether we are losing ground in a landscape of distractions or entering into a renaissance of attention. The study by Stanford researchers Eyal Ophir, Clifford Nass, and Anthony Wagner, reports that in various standard psychological tests for cognitive control (attention and working memory) light media multitaskers performed better than heavy media multitaskers. Note that this study measured performance in a controlled lab context and not in the real world. (Read the article here for the full description of conditions and results) Nevertheless, this kicked off another round in what Stowe Boyd calls “the war on flow.” The discussion seems to go something like this.
publicité Le journaliste expert peut-il entrer dans la compétition avec les blogueurs et des journalistes amateurs?: «Dans le passé, travailler dans un média était un travail à plein temps.
Le 11 décembre 2007, à l'occasion des 40 ans de l'INRIA, Michel Serres a donné une conférence sur la révolution culturelle et cognitive engendrée par les nouvelles technologies. Le célèbre académicien y explicite comment la révolution informatique change notre rapport au monde. Tout comme avant elle, l'écriture, puis l'imprimerie, ont profondément transformé nos modes de vie. Une conséquence inévitable de toute révolution.
We are all part of the “delete generation”. Every second of every minute of every day people around the world are deleting their history, their thoughts and arguments, which these days are invariably presented in a digital environment. Penny Carnaby states that “our understanding of the impact of this kind of loss has not really matured. It may take a generation to actually understand what this means for the transmission of ideas and information over time.
Les enquêtes sur les usages d’Internet font systématiquement apparaître deux résultats absolument contradictoires. Les usagers se montrent de plus en plus soucieux des risques de contrôle, de détournement et d’exploitation commerciale des données personnelles qu’ils laissent sur Internet. Mais par ailleurs, ils – et ce sont pourtant souvent les mêmes – se révèlent de plus en plus impudiques dans leurs pratiques d’exposition de soi, notamment sur les sites de réseaux sociaux et les blogs. Cette ambivalence n’est qu’apparente si l’on est attentif au fait qu’elle oppose une pratique à une représentation. La sociologie des usages rencontre souvent de tels désajustements et elle a appris qu’en la matière, il était préférable de se fier aux pratiques.