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http://www.cafebabel.fr/article/31349/berlusconi-sexisme-opinion-debat-femmes-italiennes.html

Berlusconi et les femmes : une tragi-comédie à l’italienne - le

Alessandro Zoppo : « Ce n’est pas l’image qu’on est en droit d’attendre d’un homme public responsable » Depuis plusieurs mois qu’il enquête sur les agissements et les dérapages immoraux du président du Conseil de la République italienne, le quotidien britannique The Guardian en est arrivé à cette conclusion lucide : « Si un concours était aujourd’hui organisé afin de désigner l’homme politique le plus sexiste d’Europe, Silvio Berlusconi décrocherait à coup sûr la timbale. » Beaucoup plus soucieux de sa santé mentale, le Times , de son côté, recommande au chef du gouvernement italien de solliciter dans les plus brefs délais son admission au sein d’une clinique spécialisée dans le traitement des patients souffrant d’addiction sexuelle.
http://www.rue89.com/2009/08/29/les-frasques-de-berlusconi-signe-du-retard-feministe-italien Silvio Berlusconi devant l’image de sa femme Veronica Lario sur le plateau de « Porta a porta » le 5 mai (Remo Casilli/Reuters) Qu’on ne pense surtout pas que les Italiennes ne sont pas révoltées par ces soirées animées par Berlusconi, où des filles doivent s’habiller de la même manière (en robe noire et avec un maquillage léger), où d’autres, déguisées en Saint Nicolas sexy, se touchent entre elles. Ainsi sapées, et grotesques, pour chanter et danser avec le chef du gouvernement, avant de passer dans son grand lit, en recevant en échange de ces cauchemars des enveloppes bourrées de billets, et ramassant des carrières politiques payées par la collectivité. La question, c’est qu’il n’y a pas de moyen de dire et d’agir pour montrer le dégoût des femmes italiennes, et qu’il est urgent de trouver des moyens d’y parvenir.

Les frasques de Berlusconi, signe du retard féministe italien |

http://www.courrierinternational.com/breve/2009/09/23/un-nouveau-quotidien-pour-contrer-berlusconi Il Fatto (“Le Fait”) est le nom du nouveau quotidien qui sera ce 23 septembre dans les kiosques italiens. Lancé par plusieurs journalistes venus de divers journaux ancrés à gauche, tels que L'Espresso ou L'Unità , "ce journal ne sera ni de droite ni de gauche, il sera indépendant", explique son éditeur, Lorenzo Fazio. Le quotidien sortira six jours sur sept et disposera d'une version Internet distincte de la version papier. Ses promoteurs entendent réagir aux attaques de Berlusconi contre la presse indépendante.

ITALIE • Un nouveau quotidien pour contrer Berlusconi | Courrier

http://www.cafebabel.fr/article/31281/silvio-berlusconi-sexe-drogues-revue-de-presse.html (Illustration: Presse-Papier/ http://presse-papier.over-blog.com/)

Dans la presse : Berlusconi n’est plus crédible - le magazine eu

http://www.slate.fr/story/11333/le-cavaliere-affronte-la-sentence Contre toute attente, plus que le récent scandale des escorts girls, plus que les manifestations nationales et internationales qui l'accusent de ne pas respecter la liberté de presse, plus que les tremblements de terre et les innodations qui ont frappé sa terre dans les derniers mois, c'est la justice finalement qui pourrait avoir raison de Silvio Berlusconi. La Cour Constitutionnelle a invalidé hier la loi Alfano, mesure légale crée ad persona par Silvio Berlusconi en 2008 pour protéger de tout procès les quatre plus hauts postes de l'Etat, car jugée anticonstitutionnelle. L'abandon de cette loi rouvre de fait les deux procès pénaux qui planent sur la tête président du conseil: un pour corruption dans les actes judiciaires de l'avocat David Mills et l'autre pour délit de société dans le rachat du groupe télévisé Mediaset. Le chef du gouvernement a réagi très durement en accusant les juges d'être partiels et «rouges» et d'avoir surtout appliqué une sentence politique.

Silvio Berlusconi face à la sentence | slate

http://www.courrierinternational.com/article/2009/09/10/berlusconi-a-declare-la-guerre-a-tous-ses-contradicteurs

ITALIE • Berlusconi a déclaré la guerre à tous ses contradicteur

“Ecrivez-le, que moi je dis toujours ces choses-là avec le sourire….” Bien sûr, Cavaliere, c’est comme si c’était fait. Le soir du 1er septembre, jour de l’anniversaire du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, Silvio Berlusconi, en visite à Gdansk, enterre, avec un beau sourire, quelques-unes des institu­­tions issues de la victoire des démocra­ties dans le conflit le plus sanguinaire de l’Histoire. L’Union eu­ro­­péenne, par exemple.
Les juges de la Cour constitutionnelle italienne ont invalidé la loi qui garantissait l'immunité pénale du président du Conseil. Au lendemain de ce grave désaveu pour le Cavaliere, la presse européenne s'interroge sur son avenir politique. " A Rome aussi, il y a un juge ", se félicite Il Manifesto . Pour le quotidien de gauche, " le rejet de la Loi Alfano rend aux citoyens italiens le droit de se reconnaître dans un des principes fondamentaux de la Constitution : tous les citoyens sont égaux face à la loi ". Promue à la va-vite par le ministre de la justice Angelino Alfano, de la Ligue du Nord, en juillet 2008, et rédigée expressément pour le président du Conseil, la loi viole l'article 3 de la Constitution qui garantit l'égalité des citoyens face à la loi, ont estimé les juges de la Cour constitutionnelle par 9 voix contre 6. " La Cour ne s'est pas laissée intimider ", titre Il Fatto Quotidiano qui remercie ces juges "q ui ont dit 'basta' à l'impunité d''un seul homme ". http://www.presseurop.eu/fr/content/article/112011-berlusconi-touche-mais-pas-coule

Berlusconi touché mais pas coulé | Presseurop

L'heure est grave pour Silvio Berlusconi: le «lodo Alfano», cette loi que le président du Conseil italien a crée ad persona en 2008, pour protéger de tout procès les quatre plus hautes charges de l'Etat a été invalidée. Berlusconi s'était garanti avec cette loi l'immunité pour toute la durée de son mandat (5 ans). Ce sont les 15 magistrats de la Cour Constitutionnelle qui l'ont annulée mercredi 7 octobre, après deux jours de consultations, sur la base de deux articles de la Constitution. Parmi eux, l'Article 3 qui protège le principe d'égalité devant la loi. Cette décision marque un tournant dans l'histoire politique récente de Silvio Berlusconi, déjà plombée par le scandale des escort girls révélé par le quotidien Repubblica. http://www.slate.fr/story/11321/lali-fin-du-cavaliere

La fin du Cavaliere? | slate

http://www.cafebabel.fr/article/31319/berlusconi-femmes-politique-bimbos.html

L’ère Berlusconi et la politique des « show girls » - le magazin

Show télévisé : les élections de miss "Veline" 2008 (_mixer_/flickr)
Depuis plusieurs mois, la Péninsule se passionne pour les scandales sexuels de son Premier ministre. Mais l'attrait pour les filles en petite tenue légère dépasse largement le folklore berlusconien et envahit la société. Face au phénomène, le "deuxième sexe" a du mal à se rebeller, constate cafebabel.com. Même lorsqu’il se trouve au bord du précipice – dans lequel il ne tombe jamais, si l'on en croit les sondages – Silvio Berlusconi ne peut s’empêcher de voir les femmes, qu’elles soient belles-de-nuit ou ministres, comme des proies. " Je n’ai jamais payé une femme. http://www.presseurop.eu/fr/content/article/103711-sois-bellissima-et-fais-toi-elire

Sois bellissima et fais-toi élire | Presseurop

Silvio Berlusconi a 73 ans aujourd'hui. Pour fêter son anniversaire, il Cavaliere a commencé par recevoir un appel en direct durant l'émission Unomattina de la chaîne publique Rai Uno . Durant cette conversation, il a fait le point sur l'économie, en rassurant les Italiens: «Notre pays a su réagir mieux que d'autres à la crise. Maintenant nous avons les conditions pour reprendre le chemin du développement». Ensuite, il a sollicité les présentateurs de l'émission à l'appeler plus souvent, de cette façon, a-t-il ajouté, il se sentirait moins seul. Au tour du présentateur, Stefano Ziantoni, de rassurer le président: «Vous pouvez venir quand vous voulez: vous êtes chez vous ici».

Silvio Berlusconi a 73 ans aujourd'hui | slate

Pour Eco, Berlusconi est «l'ennemi de la presse» | slate

L' observatoire des médias a traduit en français la tribune d'Umberto Eco parue dans le numéro de «L'Espresso» de cette semaine et intitulée: «Silvio Berlusconi, l'ennemi de la presse». L'écrivain y affirme que le problème italien n'est pas Silvio Berlusconi, mais la société italienne qui le laisse établir son pouvoir personnel. Prenant comme exemple le fascisme mussolinien, installé non pas par l'énergie de Mussolini mais par l'indulgence et la décontraction du reste du pays, il accuse la majorité des Italiens. Se demandant à quoi sert un numéro de L'Espresso en forme de mise en garde, puisqu'il ne sera pas lu par ceux déjà disposés à accepter la main-mise de Berlusconi sur l'Etat et la presse, Umberto Eco affirme qu'il «nous faut parfois dire non, même si, de façon pessimiste, nous savons que ne cela ne servira à rien». Devenez fan sur , suivez-nous sur
- Image de une: Reuters/Tony Gentile, Silvio Berlusconi au Palazzo Chigi à Rome. Octobre 2009 - Silvio Berlusconi est connu pour être un maître de la manipulation en matière de lois et il a eu largement le temps de s'y entraîner. Le chef du gouvernement, 73 ans, a reçu 587 visites de la police, été entendu dans 2 500 auditions, et dépensé un quart de milliards de dollars pour échapper à la prison.

Berlusconi, chronologie d'une vie judiciaire mouvementée | slate

Italie: la guerre des mots | slate

Silvio Berlusconi n'a plus le droit à l'immunité pénale: la loi votée en 2008 par sa majorité a été jugée inconstitutionnelle par la Cour constitutionnelle parce qu'elle viole le principe d'égalité entre les citoyens. La Cour constitutionnelle a prononcé sa sentence mercredi 7 octobre, au terme de polémiques qui ont duré des mois. Berlusconi a tout de suite déclaré que son gouvernement restait en place.

Dans le piège du Cavaliere | slate

Aujourd'hui, une résolution du même tonneau surgit des rangs du groupe parlementaire libéral (ALDE). Son contenu définitif et son vote exigeront sans doute du temps, mais l'affaire tombe mal. La posture diplomatique de Silvio Berlusconi prend un coup de plus après une nouvelle saillie de son cru sur le «bronzage» de Barack Obama et en prime, de la First Lady. Une dose de muflerie sur du racisme ordinaire? Le Cavaliere ne craint pas l'humour de chambrée, on le sait. L'essentiel est de faire parler de soi.