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Sociology

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Comment votre clavier d'ordinateur vous influence. Et si la disposition des lettres sur nos claviers d’ordinateur avait une influence sur notre ressenti vis-à-vis des mots? C’est en tout cas ce que laisse entendre une étude récemment menée par un chercheur de l’Institut de Technologie de Zürich et son collègue de l’Institut de Sciences Sociales de Mannheim. Les deux hommes se sont intéressés à l'«effet QWERTY», principe selon lequel les mots utilisant les lettres de la droite du clavier QWERTY (à partir des lettres Y, H et N) seraient plus appréciés que les autres.

Assez dubitatifs au départ, David Garcia et Markus Strohmaier ont fini par se prendre au jeu et par être convaincus par les résultats obtenus. Parmi les débuts d’explication du phénomène, il y a le fait que les lettres de la droite du clavier seraient plus faciles à taper, mais aussi que quatre des six voyelles (considérées comme plus porteuses d’émotions que les consonnes) se situeraient dans cette partie.

How The Language You Speak Changes Your View Of The World. Bilinguals get all the perks. Better job prospects, a cognitive boost and even protection against dementia. Now new research shows that they can also view the world in different ways depending on the specific language they are operating in. The past 15 years have witnessed an overwhelming amount of research on the bilingual mind, with the majority of the evidence pointing to the tangible advantages of using more than one language.

Going back and forth between languages appears to be a kind of brain training, pushing your brain to be flexible. Just as regular exercise gives your body some biological benefits, mentally controlling two or more languages gives your brain cognitive benefits. Germans know where they’re going In research we recently published in Psychological Science, we studied German-English bilinguals and monolinguals to find out how different language patterns affected how they reacted in experiments.

Is she walking? Switch languages, change perspective. You Think It’s Great, but It’s Probably Just Familiar - Sociological Images. Despite the maxim about familiarity breeding contempt, we usually like what’s familiar. With music for example, familiarity breeds hits in the short run and nostalgia in the long run. The trouble is that it’s tempting to attribute our liking to the inherent quality of the thing rather than its familiarity. With movies, film buffs may make this same conflation between what they like and what they easily recognize.

That’s one of the points of Scott Lemieux’s takedown of Peter Suderman’s Vox article about Michael Bay. Suderman hails Bay as “an auteur — the author of a film — whose movies reflect a distinctive, personal sensibility. But what’s so great about being an auteur with a recognizable style? My students, I discovered last week, harbor no such delusions about themselves and the songs they like. Lemieux cites Pauline Kael’s famous essay “Circles and Squares” (1963), a response to auteur-loving critics like Andrew Sarris. Assessing quality in art is difficult if not impossible. Attention flottante. These scientists can prove it's possible to reduce prejudice. It was the most optimistic, feel-good conclusion social science had produced in years. In 2014, political scientists, writing in the journal Science, reported that humans — stubborn and cliquish as we are — are capable of a profound change of mind.

The researchers had demonstrated that a 20-minute conversation with a gay canvasser could make a lasting impression on a voter's willingness to support same-sex marriage legislation. That may sound small, but it was amazing: The vast majority of social science research finds that persuading people to change their attitude is hard, if not impossible. Years of research into sensitive topics like politics and vaccinations had found that advocacy usually blows up in the advocate's face.

Targets of persuasion tend to double down on their previously held position or forget the intervention almost immediately. Which is why what happened next was so disheartening. In May 2015, it emerged that Michael J. Well, the results are in. «Un policier m’a dit que ça lui faisait plaisir de nous matraquer» Sur le rond-point de la place de la Nation, la jeunesse parisienne se prépare à défiler.

«On est les futurs travailleurs de ce pays. On refuse d’enchaîner les contrats précaires pour gagner de la merde», s’insurge un lycéen. Préparer le bac ou manifester, beaucoup ont choisi. «A quoi ça sert le bac si la loi passe ?» Déplore un élève de terminale. Egalement présente en nombre, la police enchaîne les contrôles. «La jeunesse n’a pas toujours raison, mais ceux qui s’y opposent ont toujours tort» Le cortège démarre dans le calme en direction de Bastille.

Rapidement, un groupe d’une cinquantaine de personnes s’attaque aux forces de l’ordre. «Libérez nos camarades» Quelques coups de matraques plus tard, les forces de l’ordre réussissent à couper le cortège en deux pour de bon. Arrivé au niveau de l’ancienne caserne militaire de Reuilly, un groupe d’une petite centaine d’individus est encerclé. Coincés dans une souricière, certains manifestants tentent de s’échapper en grimpant sur les murs. Pourquoi la BAC a des manières « rudes et humiliantes » Didier Fassin - Andrea Kane Anthropologue, sociologue et médecin, Didier Fassin est une des figures des sciences humaines en France. Directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), il est aussi professeur à l’université de Princeton, aux Etats-Unis. Le document qu’il vient de publier aux éditions du Seuil est exceptionnel. « La Force de l’ordre : une anthropologie de la police des quartiers » est une enquête menée durant quinze mois, en deux fois, entre mai 2005 et juin 2007, dans un commissariat d’Ile-de-France, qu’il ne nomme pas.

En juin 2007, l’administration lui retire l’autorisation qui lui avait été donnée. Mais la matière récoltée était suffisante. Le constat de Didier Fassin n’est pas « antiflics » comme une lecture rapide de son livre pourrait le laisser croire ; parmi les policiers se dessine la lassitude d’une profession pressée par le pouvoir politique de « faire du chiffre ». « Un décalage entre l’image de la police et la réalité » Pourquoi la BAC a des manières « rudes et humiliantes » Une heure de peine...: Batman et Superman : une solution durkheimienne. A l'occasion de la sortie d'un film que je n'irais probablement pas voir - non, sérieusement, Zach Synder quoi... Vous vous souvenez de ? - la question ancestrale revient à la mode : "qui est le plus fort, Batman ou Superman ? ". C'est assez décevant, car cela montre l'insuffisance de la culture sociologique et, plus généralement, la faillite de notre système éducatif, n'ayons pas peur des mots.

En effet, la réponse est on ne peut plus évidente pour peu que l'on connaisse l'oeuvre d'Emile Durkheim : c'est Batman qui gagne. Voici pourquoi. Dans sa thèse de doctorat, De la division du travail social (1893), puis dans ses ouvrages ultérieurs, Emile Durkheim entend répondre aux représentations économiques, nouvelles en cette fin de XIXe siècle où la chaleur printanière réchauffe les cœurs engourdis, qui ne voient la société que comme le produit des intérêts individuels. Ce n'est pas tout : Superman n'a littéralement pas de limites. Y a-t-il un racisme linguistique? Ce qu'est la «glottophobie» et comment la combattre. On se souvient d’Eva Joly, victime de quolibets déplacés en raison de son accent. Ce ne sont pas seulement les personnes étrangères ou d’origine étrangère qui sont en butte à ce type de pratiques: les accents régionaux, parfois valorisés (par exemple chez Pagnol lorsqu’ils fleurent bon la Provence) peuvent aussi parfois être perçus comme la marque d’une identité menaçante.

Ainsi en va-t-il de ce que certains appellent l’«accent beur» des banlieues, qui sidère Alain Finkelkraut parce qu’il «ne fait plus tout à fait français». Ce type de stigmatisation n’est pas nouveau et a frappé d’autres groupes: les Alsaciens, les Mosellans de Lorraine, les «Chtimis», etc. Au-delà de cette question cruciale de l’accent, c’est de manière plus générale le rapport à la langue, sous toutes ses formes, qui est en cause: en quoi est-elle un moyen de domination, et de «distinction», dans le sens que Bourdieu donnait à ce terme?

Partagez cet article. Rebouteux, magnétiseurs : la médecine à la croisée des croyances et des rites populaires. Par cette étude de la médecine traditionnelle, qui perdure encore aujourd'hui, c'est aussi une exploration de l'esprit humain, de son état et de ses ressorts que nous offre un livre "Une histoire des médecines populaires. Herbes, magie, prières" écrit par Yvan Brochard et Jean-François Leblond. Démunis face à la maladie, les hommes se sont, de tout temps, tournés vers le monde végétal, animal et minéral, fleurtant parfois avec des rituels magiques, quant il ne s'agissait pas carrément de sorcellerie et de diablerie. Un univers à la marge du monde de la médecine et de celui de la pharmacie, même si, en certaines époques, des médecins reconnus n'hésitaient, en dernier recours, à diriger leurs patients vers cette autre médecine...

Un récit qui plonge ses racines dans les temps les plus anciens, mais qui continue à raisonner dans la société d'aujourd'hui. L'ISLAM RÉPUBLICAIN : LE REGARD DE LA SOCIOLOGIE HISTORIQUE. L'invisible (1/5) : L’invisibilité comme grille de lecture sociale. Premier jour d'une semaine qui sonde l'invisible. Nous commençons aujourd'hui par parler de la construction de l'invisibilité sociale. Avec Melaine Cervera, docteur et enseignant en sciences économiques et Renaud Hourcade, docteur et enseignant en sciences politiques. En décembre dernier, ils rendaient ensemble à l'ONPES un rapport sur L’invisibilité sociale au prisme de la représentation des élus.

Leur travail porte plus généralement sur la reconnaissance sociale et institutionnelle des personnes "invisibles", les pratiques sociales invisibles, l'invisibilité sociale comme vecteur de sociabilité… En fin d'émission, retrouvons toute cette semaine le peintre Jean-Pierre Plundr, dont l'atelier se trouve à Auvers-sur-Oise (95). Programmation musicale : Etienne Daho, En surfaceMickael Kiwanuka, Tell me a tale. A l'école de l'anxiété. Autour de l'angoisse scolaire et du stress des élèves. La réussite scolaire est essentielle qui dira le contraire ? Mais quand le ciel scolaire semble bas et lourd, l’Angoisse atroce, despotique, plante sur nos crânes son drapeau noir… Et si nous paraphrasons le Spleen de Baudelaire, bien connu des lycéens… c’est parce que l’angoisse est notre sujet du jour.

Notre société paraît en effet produire des générations d’élèves de plus en plus anxieux, du moins, les consultations chez les spécialistes se multiplient à ce sujet et les éditeurs finissent par proposer des ouvrages sur le burn out… des enfants. Rue des écoles réunit une psychiatre, un pédopsychiatre, et la porte-parole d’une association pour mettre cette question en perspective et offrir des pistes pour envisager la scolarité de manière plus positive. Etude de l'UNICEF, septembre 2014 "Adolescents en France : le grand malaise" et Bibliographie. Les lecteurs (1/5) : La lecture comme forme de vie. Première émission d'une semaine consacrée aux lecteurs. Nous pensons aujourd'hui la lecture comme une expérience de subjectivation. Avec Marielle Macé, directrice d’études (EHESS/CNRS), auteure de Façons de lire, manières d’être (Gallimard, 2011). Elle enseigne la littérature et la pensée littéraire l’ensemble de son travail sur les formes de l’existence place l’expérience de la lecture au centre.

Programmation musicale : -Jacques Dutronc repris par Bikini Machine, J'ai tout vu tout lu tout bu -José Gonzalez, Open book Oscar Peterson, You look good to me Les nouvelles vagues sont portées par des êtres singuliers. Intervenants : Marielle Macé : Directrice adjointe du CRAL (Centre de recherches sur les arts et le langage CNRS-EHESS) , spécialiste de littérature française moderne. Bibliographie Façons de lire, manières d’être Gallimard, 2011. Le langage (2/4) : Wittgenstein, “Ne rien dire que ce qui se laisse dire” Le but de la philosophie est la clarification logique des pensées.

La philosophie n’est pas une théorie mais une activité. Une œuvre philosophique se compose essentiellement d’éclaircissement" écrit Wittgenstein dans son Tractatus. Explication avec Elise Marrou. Le but de la philosophie est la clarification logique des pensées. Éclaircissement qui vise, non à dissoudre des erreurs, mais à souligner l'absence irréductible de sens de certains énoncés. Une émission qui fait, ce matin, la part belle aux jeux de langage, en compagnie d'Elise Marrou. F. Pierre Palmade, Le ScrabbleÊtre et avoir, documentaire de Nicolas Philibert, 2002La Diagonale du fou, de Richard Dembo, 1992Cyrano de Bergerac, de Jean-Paul Rappeneau, 1990 Franz Schubert, Wiegenlied, opus 98Andrews sisters, You don’t have to know the langageFranz Schubert, moment musical en ut dièse minChanson Plus bifluorée, Le mot et la chose (texte de l’abbé de Lattaignant) La chronique « 2 minutes papillon » de Géraldine Mosna-Savoye.

Écouter. Sommes-nous capables de pardonner ? L'ethnologue Jeanne Favret-Saada raconte la sorcellerie en Mayenne : "J'ai dû me faire désenvoûter" En 1972, Jeanne Favret-Saada, ethnologue, racontait dans l'émission "Entre chien et loup" son travail sur la sorcellerie en Mayenne. Elle avait appris à parler le langage de la sorcellerie, ce qui lui avait permis de recueillir des témoignages de sorciers... Cette émission donne la parole à Jeanne Favret-Saada, ethnologue, qui a travaillé en Mayenne sur la sorcellerie paysanne. Elle démontra que les "désensorceleurs" étaient de très efficaces thérapeutes de l'âme et qu'ils inventèrent des thérapies extrêmement raffinées. L'auteur de l'essai, Les mots, la mort, les sorts : La Sorcellerie dans le bocage, partageait le fruit de ses enquêtes dans l'émission "Entre chien et loup". Elle expliquait qu'elle avait appris à parler le langage de la sorcellerie ce qui lui avait permis de recueillir des témoignages de paysans, de guérisseurs qui parlaient ce langage de la sorcellerie.

Bibliographie Les Mots, la mort, les sorts : La Sorcellerie dans le bocage Paris, Gallimard, « Folio essais », 1977. Le langage (3/4) : Peut-on comprendre le langage animal? Comment l'extrême isolement affecte-t-il le corps et l'esprit ? - BABEL OUEB. CC Isabella Hobi / Flickr Une étude réalisée en 2006 auprès de femmes américaines atteintes du cancer du sein démontrait que celles qui entretenaient des contacts fréquents avec leurs familles ou leur amis avaient 5 fois moins de chance de mourir de leur maladie.

Selon les scientifiques, l'isolement aurait une grande influence sur le système immunitaire : la solitude induirait un état d'inflammation chronique, propice aux développement de maladies cardiovasculaires et d'autres pathologies. Des processus complexes dont on ne saisit pas tout, qu'étudie attentivement l'équipe de John T. Cacioppo de l'université de Chicago à la croisée des neurosciences et de la psychologie sociale. En 1962, le spéléologue français Michel Siffre décide de passer deux mois dans le noir complet, au fond du gouffre de Scarasson dans les Alpes.

Cette expérience a beaucoup intéressé la NASA en pleine conquête spatiale. #Comment l'extrême isolement affecte-t-il le corps et l'esprit ? L’âge du génie est-il révolu ? L’âge du génie est-il révolu ? A Successful Sociologist Makes the Familiar Strange. Jusqu’où le tatouage s’est-il démocratisé? Le tatouage a-t-il encore un sens? Le tatouage est-il devenu trop mainstream? “Sociorama”, la nouvelle collection qui met la sociologie dans les bulles. Petites lois de l'attraction amoureuse. Retro Cheek. La haine a-t-elle une raison?