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Les sans-abris ont un visage : prenez le temps de les regarder droit dans les yeux. Pour nous sensibiliser à la situation des sans-abris, un artiste nous propose une série de portraits en noir et blanc saisissante et poignante, mettant en valeur le visage et le regard lourds mais parfois étonnamment pétillants de ces personnes.

Les sans-abris ont un visage : prenez le temps de les regarder droit dans les yeux

DGS vous fait découvrir le travail de cet artiste. Le photographe Lee Jeffries, basé à Manchester, capture des portraits ainsi que les histoires des personnes que nous prétendons souvent ne pas voir : les sans-abris. Il débute sa série de portraits en noir et blanc suite à sa rencontre avec une jeune femme SDF, qui va alors changer sa démarche artistique. Il raconte que quelque chose l’a poussé à rester, à aller discuter avec elle, et sa perception sur les sans-abri s’en est retrouvée bouleversée. Une série de portraits frappante pour cet autodidacte qui a parcouru de grandes agglomérations afin d’aller à la rencontre de ces personnes. Lost Angels – Des portraits poignants pour rendre hommage aux sans-abris. Avec sa série Lost Angels, le photographe américain Lee Jeffries a souhaité rendre hommage aux sans-abris, afin d’offrir un visage à ces personnes trop facilement oubliées par notre société.

Lost Angels – Des portraits poignants pour rendre hommage aux sans-abris

Pour réaliser ses clichés, le photographe a décidé de vivre dans différentes communautés de sans-abris pendant plusieurs semaines, afin de comprendre réellement les conditions de vie auxquelles les plus démunis doivent faire face, mais surtout de briser cette notion de photographe voyeur et de modèles. Plus que de simples portraits, les photographies de Lee Jeffries sont les témoignages des personnes rencontrées et des moments vécus. Une série poignante et bouleversante dans la lignée du projet Underexposed. Paris: plus de 200 commerces accueillent les sans-abris, des services offerts. Recharger son téléphone, réchauffer un plat, boire un café: des gestes habituels mais pas évidents pour beaucoup de sans-abri.

Paris: plus de 200 commerces accueillent les sans-abris, des services offerts

A Paris, plus de 200 commerçants membres du réseau Le Carillon acceptent de leur rendre ces services. Un petit autocollant avec trois cloches s'est répandu depuis quelques mois sur les vitrines de cafés, restaurants, pharmacies, poissonneries parisiennes. Il y est écrit "Le carillon chacun pour tous". Dans les commerces où il est apposé, les personnes en difficulté savent qu'elles sont les bienvenues. Depuis qu'il a découvert ce système, il y a quelques semaines, "JS" a pu "prendre des cafés, chercher des invendus. "On peut ouvrir notre porte, offrir un café, ça ne nous coûte rien", commente avec simplicité Virginie Gonçalves, qui a tout de suite adhéré au concept.

Le Carillon a vu le jour en novembre 2015 dans le XIe arrondissement. "L'utilisation de services, ça change la vie. #DonneTonManteau: Deux Parisiens récoltent des vêtements chauds pour aider les sans-abris. SOLIDARITE Les habits peuvent être déposés place du Docteur-Félix-Lobligeois, dans le XVIIe arrondissement de la capitale... 20 Minutes avec agence Publié le Mis à jour le Cette semaine, le froid s’est installé en France.

#DonneTonManteau: Deux Parisiens récoltent des vêtements chauds pour aider les sans-abris

Pour aider les sans-abri de la capitale à résister aux températures glaciales, deux Parisiens ont lancé le hashtag #DonneTonManteau sur les réseaux sociaux. Leur but ? Les deux Parisiens se sont inspirés d’une initiative hongroise. Des pancartes indiquent le mode d’emploi aux donateurs et aux utilisateurs les plus démunis.

Mots-clés : SDF à Paris : on ne doit pas s'habituer - Le Parisien. Nos journalistes sont allés au hasard, dans la nuit de lundi à mardi, à la rencontre de femmes et d'hommes qui vivent dans la rue.

SDF à Paris : on ne doit pas s'habituer - Le Parisien

Ils sont de plus en plus nombreux dans la capitale. On ne s'y habituera jamais. Il s'est allongé sur un banc public, face au pont d'Austerlitz (Paris), mais ne trouve pas le sommeil. Il est 1 h 30 du matin dans cette rue déserte. Mains dans les poches, Jérôme, 37 ans, n'a ni besace ni argent. « C'est ma première nuit dehors depuis quatre ans, je suis parti sans rien dire », décoche-t-il, mâchoire serrée.

Sous les feux des projecteurs, il y a une décennie presque jour pour jour, grâce au coup de poing médiatique des Enfants de Don Quichotte et leurs tentes du canal Saint-Martin, le sort du peuple de la rue ne s'est depuis guère amélioré. Des hommes-fantômes à la recherche du moindre abri Lors de nos « maraudes », la plupart de nos témoins n'ont pas refusé le dialogue, au contraire.