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Hasard

De 2 à 94 euros : quel est le prix d'un bon alibi ? Aujourd'hui, pour quelques dizaines d'euros, des sites vous fabriquent des alibis pour tromper votre conjoint en toute tranquilité. Hommes infidèles et femmes volages peuvent recourir à ces couvertures tarifiées : loin le temps où l'on était obligé de mouiller son meilleur ami dans ses combines. Désormais, des professionnels font le sale boulot. C'est un peu comme quand on commande une pizza : « Bonjour, j'aimerais rendre visite à mon amant ce week-end. Je vais vous prendre un alibi complet et une confirmation téléphonique. » L'agence envoie à votre domicile une convocation en bonne et due forme prétextant un séminaire, confirme l'évènement en appelant chez vous et s'occupe même de réserver l'hôtel. Prix de la formule : entre 64 et 94 euros selon les agences. Time Square se met au vert.

Merci d'arrêter de parler english au boulot, please. « Trend », « hot line », « back office », « hedge fund », « subprime » sont autant de mots anglais couramment employés dans certaines entreprises. Et cela a le don d'énerver certains salariés. Peut-on encore parler français au bureau ? Jean-Loup Cuisinier, agent de maîtrise à Axa assistance, délégué CFTC et décoré chevalier des arts et des lettres l'an dernier, s'insurge : »« Subprime » veut dire « prêt à haut risque ». Si on emploie seulement le terme anglais, la notion de risque n'apparaît pas, et cela perd de son sens. » Cela fait dix ans qu'il lutte pour le droit de travailler dans sa langue d'origine, et « dix ans qu'on [le] traite de ringard ».

Les irradiés d'Epinal : un problème de traduction Le point de départ de son combat ? Revue2presse - Un nouveau regard sur la presse. Internet rend-il bête ? - Nouvelles technos. Comment notre cerveau s'adapte-t-il au Net ?

Internet rend-il bête ? - Nouvelles technos

Certains craignent l'avènement d'une pensée zapping et la mort de la lecture “à l'ancienne”. Un scénario que d'autres estiment alarmiste. « Ces dernières années, j'ai eu la désagréable impression que quelqu'un, ou quelque chose, bricolait mon cerveau, en reconnectait les circuits neuronaux, reprogrammait ma mémoire. Je ne pense plus de la même façon qu'avant. C'est quand je lis que ça devient le plus flagrant. On objectera qu'à chaque révolution technologique ressurgissent les mêmes questions : avant Internet, l'invention de l'écriture avait, déjà, soulevé les craintes des penseurs. Entre les mails, les alertes, le relevé de nos fils RSS…, nous sommes bel et bien entrés dans l'ère de la distraction perpétuelle. C'est un fait : lorsque nous sommes connectés au Web, nous lisons. D'un autre côté, les multiples prises de décision que ce surf implique consommeront une partie de votre énergie mentale... Grand Paris : Sarkozy privilégie Le Havre.

Prononcé hier à la mairie du Havre, le discours présidentiel sur la politique maritime de la France ne démarre pas par la mer... mais par le fer. « Il convient d'imaginer un transport rapide, un TGV, qui reliera Paris au Havre par Mantes et Rouen en une heure et quart et qui profitera également aux deux régions Normandie.

Grand Paris : Sarkozy privilégie Le Havre

Cette liaison à grande vitesse sera l'un des axes majeurs du Grand Paris », indique le président de la République, sans préciser de calendrier, mais en l'inscrivant au Grenelle de l'Environnement.« Une grande ambition »Bien aiguillonné par Antoine Rufenacht, le maire UMP du Havre qui l'accueille, tout sourire, Nicolas Sarkozy parle d'emblée du Grand Paris : «C'est une grande ambition que je porte au fond de moi. C'est non négociable ». Il cite Napoléon Ier : « Paris-Rouen-Le Havre, une seule ville dont la Seine est la grande rue.»Côté mer, le Président veut « doubler la part de marché des ports français dans les conteneurs pour la porter à 12%.

Le Havre est prêt à jouer le rôle de port du Grand Paris - VIE P. Le Grand Paris divise les élus de Normandie - Société - Le Monde. Le Havre s'est vu confirmer la place de port du futur Grand Paris par Nicolas Sarkozy, venu, jeudi 16 juillet dans le port normand, expliquer comment il entendait "réparer l'oubli historique qu'a fait la France de sa vocation maritime".

Le Grand Paris divise les élus de Normandie - Société - Le Monde

M. Sarkozy a repris la proposition de l'urbaniste Antoine Grumbach de "faire le choix stratégique que dicte la géographie : Le Havre, port du Grand Paris, et la Seine, axe nourricier autour duquel la métropole a vocation à s'ordonner". Le 29 avril, ouvrant l'exposition Grand Pari(s), le chef de l'Etat annonçait la construction d'un train rapide mettant Le Havre à une heure de Paris. La volonté présidentielle a flatté les Havrais et leur maire UMP, Antoine Rufenacht. Mais elle a été accueillie avec méfiance à Rouen et à Caen, en Basse-Normandie ; les élus socialistes de ces villes dénoncent un tracé qui les laisserait à l'écart.

Depuis, des solutions alternatives ont privilégié une modernisation de la section entre Mantes et Paris, point noir de la ligne.