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Murambi, le livre des ossements (L'Envolée culturelle) Venez découvrir Boubacar Boris Diop, écrivain et philosophe sénégalais, et son livre Murambi, le livre des ossements (édité chez Zulma) : il sera présent au festival des Assises Internationales du Roman se déroulant du 29 mai au 4 juin 2017 !

Murambi, le livre des ossements (L'Envolée culturelle)

Il assistera à un entretien sur le thème « Langue orale, langue écrite : du français au wolof » le 4 Juin de 11h à 12h30 – Les Subsistances 8 bis, quai Saint Vincent 69001 Lyon. Il sera également à la Médiathèque Jacques Prévert – Place Jean Moulin – 69780 Mions pour une rencontre. Boubacar Boris Diop est un romancier, essayiste, dramaturge et scénariste sénégalais. Le Messie du Darfour, Prix de La Cene Littéraire. Le Messie du Darfour, paru en août 2016 aux Editios Zulma, est le premier roman traduit en français de l’écrivain soudanais Abdelaziz Baraka Sakin.

Le Messie du Darfour, Prix de La Cene Littéraire

Il s’agit d’une histoire fictionnelle puisant dans la réalité politique soudanaise. L’accent est mis sur l’absence d’une véritable guerre civile au Darfour, mais plutôt sur la présence d’une effective guerre menée de la part du gouvernement de Khartoum contre sa propre population. A travers la galerie de ses personnages, Le Messie du Darfour parle aussi de l’absence de liberté de presse, de l’isolement du pays et de l’impossibilité pour les aides internationales d’accéder aux vrais récits. Ce roman a été interdit, dès sa sortie par les autorités, mais circule toujours clandestinement et a été salué d’un grand enthousiasme par les lecteurs soudanais. Le 18 avril 2017, ce roman Abdelaziz Baraka Sakin est le lauréat de l’édition 2017 du Prix du livre engagé de La Cène Littéraire.

Votre texte vient d’être traduit en français. Sirena Selena (Les Émois, François Angelier) Sirena Selena (Espaces Latinos) L'étoile Absinthe (Encres vagabondes) L’étoile Absinthe est un texte inachevé, non daté mais vraisemblablement commencé vers 1960, interrompu par l'arrestation de son auteur par les ''tontons macoutes'' en 1961.

L'étoile Absinthe (Encres vagabondes)

Jacques Stephen Alexis, militant communiste opposé à la dictature Duvalier et écrivain culte pour les Haïtiens, avait alors 39 ans. Son assassinat dans les semaines qui suivirent se fit en toute discrétion. Entretien avec Marcus Malte (Karoo) Le soir venu, on les trouve tous deux assis de part et d’autre d’un petit feu de bivouac à manger des cailles rôties avec les doigts.

Entretien avec Marcus Malte (Karoo)

Derrière le garçon stationne une roulotte sur les flancs de laquelle on peut voir écrit en lettres d’or tarabiscotées : Brabek, l’ogre des Carpates. L’or est défraîchi, de même que la roulotte. Le garçon n’a aucune idée de ce qu’est un ogre ni de ce que sont les Carpates et quoi qu’il en soit, il ne sait pas lire. L’homme a dû déchiffrer pour lui. C’est sous ce nom qu’il s’est présenté : Brabek. Vous avez obtenu le prix Femina pour Le Garçon. Le monde des hommes (Zibeline) L'Étoile Absinthe (RFI) « Il faut que tu crées un autre Hilarion, d’autres Désiré, toi seul peux les recréer… Va vers d’autres matins d’amour, vers d’autres jours de la Saint-Jean, vers une vie recommencée […] Tu diras à Jean-Michel que j’ai vu clair le jour où, sous mes yeux, un grand soleil rouge a illustré la poitrine d’un travailleur qui s’appelait Paco Torres… Tu lui diras de bien suivre la route qu’il voulait me montrer, il faut suivre ce soleil-là… ».

L'Étoile Absinthe (RFI)

Ainsi se clôt Compère Général Soleil, l’un des romans phares de la littérature haïtienne. Son auteur Jacques Stephen Alexis aurait peut-être été le Gabriel Garcia Marquez de Haïti si ce communiste n’avait pas été assassiné par les sbires du régime Duvalier à l’âge de 39 ans, lorsqu’il tentait de regagner son île après un long exil à Paris. Dans la besace de ce révolté qui ne rêvait que de la « vie recommencée » à la lumière du « grand soleil rouge », il y avait le manuscrit de son dernier roman auquel il travaillait à l’époque. L’étoile Absinthe (Espaces Latinos)

Fils d’un diplomate haïtien lui aussi romancier, Jacques Stephen Alexis a publié quatre romans essentiels dans le cadre de la littérature des Caraïbes.

L’étoile Absinthe (Espaces Latinos)

Il est mort en 1961 à trente-neuf ans, assassiné par les miliciens à la solde du dictateur Duvalier. Photo : Éditions Zulma Il a bénéficié d’une éducation internationale. Très jeune, il s’engage en politique tout en poursuivant des études de médecine. L'étoile Absinthe (RTBF.be) Météore des lettres haïtiennes, l'écrivain et intellectuel engagé Jacques Stephen Alexis, probablement assassiné en avril 1961 à 39 ans, revient avec un livre totalement inédit à ce jour, "L'étoile Absinthe" où, comme le suggère ce titre, résonne le fracas de l'apocalypse.

L'étoile Absinthe (RTBF.be)

Le roman publié chez Zulma est parvenu jusqu'à nous "par miracle", affirme l'éditeur. Le texte, non daté, a été établi d'après le seul manuscrit original disponible. Le récit demeure inachevé, la page initiale comporte des lacunes de quelques mots. Reste une langue formidable et inventive, nourrie de créole et d'espagnol, où l'expression "langue vivante" prend tout son sens.

Entretien avec Laure Leroy (Addict Culture) Les livres des éditions Zulma se reconnaissent au premier coup d’œil.

Entretien avec Laure Leroy (Addict Culture)

A leurs couvertures bien sûr, qui se déclinent en couleurs et en formes subtiles depuis 2005 grâce au « flair » de Laure Leroy et au talent du graphiste David Pearson. A leur contenu surtout : Zulma nous fait connaître les littératures du monde entier, avec un discernement et un goût certain, qui ressemblent comme deux gouttes d’eau à Laure Leroy, la directrice éditoriale de la maison. Douze livres par an, douze romans parfaitement édités et traduits, présentés à leurs lecteurs fidèles dans une robe de papier d’une élégance unique et inimitable. Laure Leroy a bien voulu nous recevoir et nous parler de sa conception de l’édition. Un grand merci à elle. Les Pleurs du vent (L'avis des livres) Medoruma Shun, Les Pleurs du vent, 1997, traduit du japonais par Corinne Quentin, éditions Zulma, 2016 Généralement assez peu sensible aux genres contemplatifs, et réticente à une esthétique sobre et dépouillée que j’imagine le propre d’une littérature japonaise que je ne connais pas, je me suis laissée prendre au charme de ce court roman de Medoruma Shun pour de nombreuses raisons.

Les Pleurs du vent (L'avis des livres)

D’une part, parce que le traitement de l’histoire et la construction narrative sont assez originales. Premières neiges sur Pondichéry (En attendant Nadeau) Comme Hochéa Meintzel dans Premières neiges sur Pondichéry, nos rêves de paix et de tolérance sont aujourd’hui rattrapés par l’horreur du terrorisme.

Premières neiges sur Pondichéry (En attendant Nadeau)

Au risque de nous isoler dans le deuil et la désillusion. Pour retrouver espoir, Hubert Haddad nous invite à retrouver la puissance des légendes et des récits communs. La neige de saint Pierre  (Charybde) X «Lorsque la nuit me libéra, j’étais une chose sans nom, une créature impersonnelle qui ne connaissait pas les concepts de «passé» et d’«avenir». L'ombre animale (Le Journal des Lettres) Le rouge vif de la rhubarbe (Dans les Starting Books)