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Pas d’éclairs sans tonnerre (Le Courrier) Dans la province de la Saskatchewan, plateau central canadien, le ciel envahit les terres cultivées, isolant les quelques habitants qui, malgré le grand vide, y sont restés.

Pas d’éclairs sans tonnerre (Le Courrier)

Des territoires d'autant plus vacants qu'ils semblent avoir été nettoyés de leur histoire – les siècles évacués des mémoires. Et lorsque le passé resurgit, ce n'est jamais de façon évidente, mais par l'intermédiaire de codes et de légendes indéchiffrables. C'est dans cette terre presque fantôme que le Genevois Jérémie Gindre déploie son roman Pas d'éclairs sans tonnerre, paru aux Editions Zoé. Faire le garçon (Viceversa Littérature) Publié le 29/05/2017 Sociologue et professeur associé de littérature française à l'Université de Lausanne, Jérôme Meizoz déploie depuis le début des années 2000 une œuvre singulière par sa forme qui revient obstinément sur l'émancipation de l'individu face à la pression du groupe en s'appuyant en grande partie sur l'observation des mœurs valaisannes, région dont il est issu.

Faire le garçon (Viceversa Littérature)

Sa modernité tient au fait qu'il propose une littérature transversale, reliant essai sociologique et fiction, comme c'est le cas dans Faire le garçon. Dans ce texte bref, il poursuit une quête initiatique débutée avec Séismes (Zoé 2013). Faire le garçon (Parutions.com) Jérôme Meizoz Faire le garçonZoé Editions 2017 / 12,50 € - 81.88 ffr. / 153 pagesISBN : 978-2-88927-391-1FORMAT : 14,3 cm × 21,0 cm L’auteur du compte rendu : Arnaud Genon est docteur en littérature française.

Faire le garçon (Parutions.com)

Il enseigne actuellement les lettres et la philosophie en Allemagne, à l’Ecole Européenne de Karlsruhe. Visiting Scholar de ReFrance (Nottingham Trent University), il a notamment publié Hervé Guibert, l'écriture photographique ou le miroir de soi (Presses Universitaires de Lyon, en collaboration avec Jean-Pierre Boulé, 2015) et un roman, Tu vivras toujours (La Rémanence, coll. Traces, 2016). Imprimer L’enquête est menée comme on documenterait une vie, sa propre vie. Faire le garçon (Le Courrier) La bagarre, les scouts, le foot, les crâneries adolescentes, très peu pour lui.

Faire le garçon (Le Courrier)

Le narrateur de Faire le garçon préfère aux excès de stoïcisme l’approbation discrète de la caresse et de la lecture. Non qu’il se sente étranger dans son corps d’homme voué à la pilosité, mais il cherche à s’appartenir autrement, à se donner loin des grands mots de l’amour. Lui qui a grandi au milieu des femmes de la famille – dans l’ombre d’une mère morte dont il ne reste ni ­mémoire, ni parole – a besoin de s’inventer. Max Lobe reçoit le Prix Ahmadou Kourouma pour Confidences. L’Homme au lion (La Cause littéraire) Depuis la mort tragique de la petite Lizzy, sœur de Mark, dont Stan se sent – et est véritablement – responsable, celui-ci fait chaque nuit le même rêve d’affrontement : un corps à corps avec un lion dont on ne sait qui sort vainqueur, ni qui est le lion. … Et il y a cette « barrière » érigée dans la montagne, réserve naturelle, tout près du zoo, dont on ne sait si elle protège, ou provoque.

L’Homme au lion (La Cause littéraire)

Entouré de symboles léonins, Stan vit quelque temps avec Elyse, comédienne pour tuer le temps, qui ne cesse de changer de personnage et dont la vie même paraît être un jeu de rôles. Koala (En attendant Nadeau) Lukas Bärfuss, fer de lance de la nouvelle génération d’écrivains suisses, a beaucoup écrit pour le théâtre et passe pour le digne héritier de ses grands prédécesseurs, Max Frisch ou Friedrich Dürrenmatt.

Koala (En attendant Nadeau)

Mais son œuvre ne se cantonne pas à la scène : son livre sur le génocide au Rwanda par exemple, Cent jours, cent nuits, traduit aux Éditions de l’Arche en 2009, a déjà connu un succès international. Koala, qui s’inspire du suicide de son demi-frère, et que nous découvrons aujourd’hui dans la traduction de Lionel Felchlin, lui a valu en 2014 le Prix du livre suisse. Lukas Bärfuss, Koala. Trad. de l’allemand par Lionel Felchlin. Zoé, 176 p. 19 € Au début du récit, le narrateur est invité dans sa ville natale pour donner une conférence sur le poète Heinrich von Kleist, un homme « qu’on ne pouvait pas aider sur terre », qui se tua en 1811 au bord du lac de Wannsee. Lukas Bärfuss © Frédéric Meyer Jean-Luc Tiesset. Hiver à Sokcho (Cetalir) Voici un premier roman d’une jeune franco-coréenne de vingt-trois ans absolument enthousiasmant et riche de belles promesses littéraires à venir.

Hiver à Sokcho (Cetalir)

Un roman d’ailleurs récompensé du Prix Robert Walser en Suisse où a étudié et réside la jeune femme. Les termes qui me paraissent les plus appropriés pour caractériser cette réalisation sont ceux de mise en suspension et d’incommunicabilité. Mise en suspension car le choix de Sokcho est tout sauf innocent. Alors que les longues plages de cette ville côtière regorgent de touristes l’été, la ville se referme sur elle-même le reste de l’année. La distance de fuite (La Grande Parade) Écrit par Serge Bressan Catégorie : Romans étrangers Mis à jour : lundi 13 mars 2017 21:23 Affichages : 70 Par Serge Bressan - Lagrandeparade.fr/ Il y a d’abord, le titre- magnifique : « La distance de la fuite ».

La distance de fuite (La Grande Parade)

Et puis des mots en exergue : « Je l’ai aimée de la manière la plus sûre, c’est-à-dire beaucoup plus que l’autre ne vous aime »… Ou encore des citations de Pascal Quignard et Jean Giono… Il n’en faut pas plus pour se précipiter sur ce nouveau livre de Catherine Safonoff, grande auteure suissesse, née en 1939 à Genève. Avant toute chose et autre commentaire, une précision, d’importance, s’impose : la distance de fuite est celle que la proie doit garder avec son prédateur pour assurer sa survie… Oui, la bonne distance entre soi et l’autre… Déjà réputée pour son art de capter et fixer le quotidien, Catherine Safonoff n’apprécie rien tant que d’attraper les petits riens et la réalité de ce quotidien, de le décoder et le rapporter en faux direct.

Les étoiles s'éteignent à l'aube (Tête de lecture) Franklin, seize ans, vit avec le vieil homme depuis longtemps, depuis toujours.

Les étoiles s'éteignent à l'aube (Tête de lecture)

Tous deux hommes de peu de mots, ils travaillent à la ferme. La vie est rude loin de la ville, de la modernité, mais elle leur convient. Parfois, Eldon Starlight, le père de Franklin se manifeste, lui demande de venir le voir. Le prix littéraire Régine Deforges à "Hiver à Sokcho" d'Elisa Shua Dusapin. Le Prix Régine Deforges, dédié aux premiers romans francophones, a été attribué lundi à Elisa Shua Dusapin, 25 ans, pour "Hiver à Sokcho (éditions Zoé), a-t-on appris auprès de la Ville de Limoges, initiatrice de ce prix aux côtés des enfants de Régine Deforges, qui coprésident le jury.

Le prix littéraire Régine Deforges à "Hiver à Sokcho" d'Elisa Shua Dusapin

Le prix sera remis en mains propres à la jeune romancière, native de Corrèze et sud-coréenne par sa mère, le 1er avril à Limoges, dans le cadre du festival littéraire "Lire à Limoges". Ce premier roman, et "c'est rare", a tenu à préciser Camille Deforges-Pauvert, "a fait l'unanimité auprès des hommes comme des femmes au sein de notre jury". La fille de l'écrivain Régine Deforges (1935-2014) explique avoir été touchée par ce roman "au rythme et à l'écriture ciselée comme un ouvrage de dentelle. " Née en 1992, Elisa Shua Dusapin grandit entre Paris, Séoul et Porrentruy (commune suisse du canton du Jura). Trois saisons à Venise (En attendant Nadeau) « Chez moi, les symboles finissent à la poubelle. Je dis tour quand je pense tour, et pénis quand je pense pénis. Et comme je pense rarement pénis, j’écris rarement pénis », se défend Matthias Zschokke depuis sa résidence vénitienne.

La Distance de fuite (Viceversa Littérature) Publié le 13/02/2017 Catherine Safonoff en parle comme de son «dernier livre». On y sent, c’est vrai, une forme de synthèse. La Distance de fuite, huitième roman de la Genevoise née en 1939, renoue avec plusieurs fils narratifs, et en corrige d’autres. Fidèle au parti de l’autofiction, elle revient sur certains épisodes relatés dans des livres précédents – tels que la mort du père, l’amour porté à N., ce marin grec repris de justice. L’homme au lion  (Charybde) X Paru en 2015, traduit de l’anglais (Afrique du Sud) par Elisabeth Gilles pour les éditions Zoé en septembre 2016, le quatrième roman d’Henrietta Rose-Innes est placé sous le signe de l’attirance puissante et angoissée de l’homme pour une vie sauvage en voie d’extinction, vie sauvage dont il est désormais totalement séparé mais auquel son destin semble pourtant être irrémédiablement lié.

Cette partition se matérialise dans le roman par une clôture entourant la montagne de la Table dans la ville du Cap, érigée par le gouvernement et des investisseurs pour exploiter le territoire comme réserve de chasse privée pour les classes aisées, tandis que le zoo à proximité est désormais dédié à la conservation des espèces. Soft Goulag (Le Temps) Il imagine «un univers concentrationnaire sans violence aucune, entre autres parce qu’il serait obtenu par un consensus démocratique, et où même la conscience de l’oppression aurait disparu – tout comme la littérature, étant donné qu’elle est un moyen de prendre conscience de la cruauté des choses.» C’est Yves Velan qui parle.

On est en 1978, il donne une conférence sur la genèse de Soft Goulag au Club 44 de La Chaux-de-Fonds. Hiver à Sokcho (Zone critique) La Distance de fuite (Caractères - RTS) Trois saisons à Venise (Le temps) «C’est comme si j’avais atterri dans un calendrier de l’Avent et que j’avais le droit d’ouvrir une nouvelle fenêtre tous les jours.» Jours merveilleux au bord de l’ombre (Viceversa Littérature) Un autre journal intime de Max Frisch (En attendant Nadeau) Max Frisch confie avoir songé très tôt à tenir un journal : « À 19 ans, j’ai écrit un journal que j’ai plus tard détruit avec tout le reste ».

Il n’en dit pas plus. Le premier à avoir été publié remonte à son service militaire. Ont suivi deux séries de journaux se rapportant aux années 1946-1949 et 1966-1971.