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Philippe Rey

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Maison généraliste et indépendante créée en septembre 2002, premiers titres parus en 2003.


Plusieurs collections : « Littérature française », « Littérature étrangère », « Documents », « Beaux livres », « Noir », « Fugues » et « À tombeau ouvert ».
"La littérature constitue le cœur de notre maison. En littérature française, nous accordons une place importante à la découverte de nouvelles voix et à la francophonie.
Dans une volonté d’ouverture sur le monde, en littérature étrangère, des auteurs de tous horizons, majeurs ou inédits en France – des États-Unis, d’Inde, d’Afrique du Sud, du Royaume-Uni, d’Italie, de Corée du Sud, du Bangladesh et d’ailleurs – forment autant d’appels à la curiosité de chacun et à la découverte d’univers surprenants."

Directeur éditorial : Philippe Rey
Éditrice littérature étrangère : Christiane Besse
Éditrice littérature étrangère et polar : Lily Guillard
Responsable commercial : Benoit Arnould

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Valet de pique (Les Méconnus) Que se passe-t-il quand un célèbre auteur de romans policiers décide d’écrire sous pseudonyme des polars trash, misogynes et largement inspirés de sa propre vie, évidemment revisitée dans une perspective complètement noire?

Valet de pique (Les Méconnus)

Un romancier peut-il se faire posséder par le personnage qu’il se construit au point d’en devenir fou ou est-ce simplement une excuse pour laisser libre cours à un comportement déjà violent et criminel? Fiction démesurée et réalité platonique peuvent-ils cohabiter dans un espace familial de banlieue hétéronormatif et largement banal? Ces questions pourraient bien résumer l’intrigue du dernier roman de Joyce Carol Oates, Valet de Pique. Valet de pique (Culturellement vôtre)

Écriture et dédoublement Auteure de plus d’une quarantaine de romans sous son nom propre, d’une dizaine sous pseudonyme, sans compter d’innombrables recueils de nouvelles, de poésie et autres essais, Joyce Carol Oates demeure, à 78 ans, l’un des auteurs les plus prolifiques de la littérature contemporaine.

Valet de pique (Culturellement vôtre)

Surtout, alors que certains grands noms finissent par afficher quelques signes de faiblesse avec le temps, il n’en est rien pour cette grande dame, dont la finesse psychologique des personnages et la construction de ses récits force le respect. C’est également le cas avec ce Valet de pique publié aux éditions Philippe Rey, ultra-référencé, au discours très meta sans jamais paraître froidement cérébral, qui parvient à tisser une intrigue véritablement prenante, voire touchante par endroits. Mon Père, je vous pardonne (La Cause littéraire) « Je remercie Daniel car des témoignages comme le sien font sauter la chape de plomb qui étouffait les scandales et les souffrances, ils font la lumière sur une terrible obscurité dans la vie de l’Église. »Pape François, extrait de sa préface En 1968, dans la cathédrale de Fribourg, Daniel Pittet, neuf ans, rencontre le père Joël Allaz, qui l’invite à le suivre dans son couvent.

Mon Père, je vous pardonne (La Cause littéraire)

Le calvaire de l’enfant débute : durant quatre ans, Daniel sera violé par ce prêtre manipulateur. La voie de la guérison est longue, mais le soutien de ses proches et sa foi le sauvent : il s’insère dans la vie professionnelle, se marie et fonde une famille de six enfants. Valet de pique (Karoo) J’ai connu Joyce Carol Oates tout d’abord par ses écrits pour adolescents : Nulle et grande gueule, Zarbie les Yeux Verts.

Valet de pique (Karoo)

J’ai découvert un peu plus tard les Chutes, et Blonde, qui m’ont tous les deux fascinée. Mais ici, point de fascination : plutôt de la déception. Valet de pique (La Règle du jeu) Les romans ayant pour personnage principal un écrivain sont toujours énigmatiques.

Valet de pique (La Règle du jeu)

Surtout lorsqu’ils sont rédigés à la première personne. Le lecteur aura tendance à chercher des correspondances, voire des confessions, dans une œuvre de fiction. Dans Valet de pique, Joyce Carol Oates met en scène l’auteur de romans policiers Andrew J. La Suture (La Croix) Après avoir fait de sa fille « un être de papier » dans « Camille, mon envolée », l’écrivain consacre un livre à sa mère, elle aussi disparue prématurément. • La Suture, de Sophie Daull, 210 p., Philippe Rey, 17 euros Entre sa mère et sa fille, la rencontre n’a jamais pu avoir lieu.

La Suture (La Croix)

Nicole est morte à 45 ans quand Sophie Daull avait 19 ans. Camille est née quand elle avait 32 ans – avant elle aussi de mourir bien trop tôt, à 16 ans. « Si l’on considère que ces deux disparitions furent, selon la formule consacrée, brutales, quelle est la probabilité que ces deux mortes bavardent au ciel ? Sacrifice (La Croix) Les tensions raciales en Amérique, toujours à l’œuvre des décennies après la déségrégation, sont au cœur du nouveau roman captivant de Joyce Carol Oates. • Sacrifice de Joyce Carol Oates, traduit de l’anglais (États-Unis) par Claude Seban, Éditions Philippe Rey, 360 p., 22 euros Encore un nouveau roman de Joyce Carol Oates ?

Sacrifice (La Croix)

Mais comment fait-elle, la si prolifique romancière américaine, pour ainsi faire mouche à chaque fois ? Son dernier ouvrage traduit en français, Sacrifice (The Sacrifice – LE sacrifice – en version originale), ne déroge pas à son impressionnante loi littéraire. Interview de Philippe Rey (Le Mauricien) L’éditeur d’origine mauricienne Philippe Rey a participé la semaine dernière aux rencontres professionnelles des éditeurs et libraires francophones, organisée par le Bureau international de l’édition française et l’Organisation internationale de la francophonie.

Interview de Philippe Rey (Le Mauricien)

Avec le recul de son pays d’adoption, une longue expérience chez Stock puis dans la maison qui porte son nom, il nous parle ici de ses expériences de coédition, de ses collaborations avec les écrivains africains et de sa perception du marché du livre dans l’océan Indien. De Boubacar Boris Diop à Joyce Carol Oates, en passant par Christiane Taubira, Felwine Sarr ou Kerry Hudson, il nous raconte aussi ses coups de cœur et ses grands bonheurs de lecture et de partage. Quel regard portez-vous sur le marché francophone de l’édition ?

Vous ne débauchez pas les auteurs… Quels avantages à cela ?