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Le Nouvel Attila

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Vingt minutes de silence (Télérama) Vingt minutes de silence (Le Clavier Cannibale) Vingt minutes de silence paraît après soixante-deux ans d’indifférence ou presque.

Vingt minutes de silence (Le Clavier Cannibale)

Marx et la poupée (Des livres et délire, Marie Bronzini) Marx et la poupée (onlalu) « Je ne suis pas un arbre, je n’ai pas de racines. » Magnifique autobiographie dans laquelle Maryam Madjidi, née en Iran, raconte son enfance entre des parents militants qui organisent des réunions clandestines, une grand-mère refusant que sa première petite-fille serve à transporter des documents secrets dans ses couches et deux oncles en prison.

Marx et la poupée (onlalu)

Elle se souvient. Des images, comme des bulles, éclatent ou s’envolent. Elle se souvient qu’elle doit donner ses jouets avant de partir en France : posséder est une vilaine chose lui disent ses parents. La petite fille pleure : ses jouets, elle veut les garder ! Elle se souvient. Elle se souvient. Elle se souvient encore. Alors, il faut partir. Spoon river (Les Émois, François Angelier) L’homme au grand-bi (L'escalier des aveugles)

Fable de la grande roue *** Uwe Timm – L’homme au grand-bi [Traduit de l’Allemand par Bernard Kreiss – Le Nouvel Attila, 2016] Article écrit pour Le Matricule des anges Il y a un genre de fable - de conte si l’on veut - que l’on pourrait définir comme l’apparition inattendue d’un objet étranger au sein d’une petite communauté.

L’homme au grand-bi (L'escalier des aveugles)

Un objet en vérité aussi étrange qu’étranger – un carré enfoncé dans un triangle, qui dépassera toujours un peu - et l’histoire sera alors celle des effets que son apparition entrainera, qui révèleront ce que cette communauté peut avoir d’étriqué. L’homme au grand-bi, de l’allemand Uwe Timm (1940), s’inscrit pleinement dans cette tradition. Le grand-bi est une de ces bestioles qui, dès leur naissance, sont vouées à disparaître. Uwe Timm se sert d’une petite ville – Cobourg, un nom presque générique, qui fleure bon la province, ce mouchoir de poche – pour reconstruire un large pan de l’histoire allemande, du duché au spectre du nazisme.

Marx et la poupée (En attendant Nadeau) En 1980, une jeune femme enceinte, militante communiste, manifeste à l’université de Téhéran.

Marx et la poupée (En attendant Nadeau)

Elle voit surgir des hommes aux « yeux injectés de sang [qui] brandissent des bâtons plantés de clous, [qui] hurlent ‟Allah Akbar” » et qui brisent des crânes. La confiscation de la révolution par les islamistes scelle le destin de l’enfant à naître. Le disparate (Paludes) Marx et la poupée  (Charybde) X À paraître le 12 janvier 2017 au Nouvel Attila, le premier roman de Maryam Madjidi est poignant, tendre et poétique.

Marx et la poupée  (Charybde)

O.P. (Ordre Public) (Paludes) La scie patriotique (Addict Culture) La guerre.

La scie patriotique (Addict Culture)

Laquelle ? L’année ? Nous ne savons pas. L’ennemi ? Il n’apparaît pas. La Peinture à Dora (Paludes) Comment le Grinch a volé Noël (Télérama) La peinture à Dora & Le Disparate (Les Émois, François Angelier) La peinture à Dora (La Règle du Jeu) En 1944-1945, François Le Lionnais est déporté au camp de Dora, à côté de Buchenwald, pour faits de résistance.

La peinture à Dora (La Règle du Jeu)

Il est affecté à la chaîne de montage des V2, qu’il sabote consciencieusement, avec d’autres camarades, en déclarant bonnes les pièces défectueuses. La chaîne est située dans un tunnel où les conditions de « travail » sont, on s’en doute, atroces. A tel point que la durée moyenne de survie des prisonniers y est de trois mois. Série d'entretiens de Benoît Virot (Diacritik) Depuis son premier numéro, la revue Le Chant du monstre poursuit des principes esthétiques comme littéraires, les incarne numéro après numéro, ne cédant rien aux impulsions de départ, n’opérant une mue que pour mieux poursuivre le credo de départ : abolir les « frontières » et « lisières » entre la littérature (dans tous ses genres, roman, poésie, théâtre) et le dessin, accompagner ceux qui risquent et tentent dans le champ du contemporain, faire montre de curiosité comme d’exigence, être un laboratoire et un espace ouvert.

Série d'entretiens de Benoît Virot (Diacritik)

Interview : Le nouvel Attila (Un Dernier livre avant la fin du monde) Le nouvel Attila succède à la maison d’éditions Attila qui fut créée en 2007 et s’est depuis séparée en deux entités (le nouvel Attila et le Tripode).

Interview : Le nouvel Attila (Un Dernier livre avant la fin du monde)

Ayant déjà fait parler d’elle avec l’excellent « Aujourd’hui l’abîme » de Jérôme Baccelli et attendant les sorties du très prometteur « Comment élever sa Volkswagen » de Christopher Boucher ainsi que de la révélation « Napoléonesque » que va être « Le secret de Saint-Hélène » de Henning Wagenbreth, nous avons pu poser quelques questions à Benoit Virot, le créateur du nouvel Attila : 1/ Qu’est-ce qui vous a décidé à sauter le pas et à créer votre maison d’édition? La frustration de devoir se battre autant pour trouver les auteurs qu’on aimait en librairie. Un certain conformisme éditorial, le désir de bousculer les hiérarchies, et le manque de curiosité de la critique pour une partie de l’histoire littéraire (il y a toujours des choses à réparer côté injustices) et de la production littéraire (small is often beautiful). 5/ Com Récemment ?

Le Nouvel Attila (Monde du Livre) Le deuxième volet de ce cycle de brèves est consacré aux éditions Le Nouvel Attila, nées en 2013 de la scission1 des éditions Attila en deux maisons indépendantes, l’autre étant Le Tripode.

Le Nouvel Attila (Monde du Livre)

Le Nouvel Attila est au départ le nom d’une revue fondée en 2004 par une « horde » de trois étudiants, Yann et Nicolas Bernal et Benoît Virot. Tous trois issus d’une école de journalisme qui leur a laissé un goût d’amertume, ils décident de publier une revue « à rebours de l’ordre établi, que ce soit dans la forme, dans la manière de parler du livre ou dans le goût pour des auteurs victimes des hiérarchies ou des priorités du temps2 ». Ils font donc le choix d’une revue littéraire (« qui met du sang dans son vin ») en grand format (28 × 36 cm) traitant la littérature sous un autre angle et promouvant des textes méconnus. Elle prendra fin en 2007 après six numéros, lorsque la Horde décidera de franchir le cap du périodique pour se lancer dans la publication de livres. Pour aller plus loin :