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Bagdad, la grande évasion ! (Actu du Noir) Le titre et le lieu sont originaux : Bagdad, la grande évasion !

Bagdad, la grande évasion ! (Actu du Noir)

De Saad Z. Hossain, et j’en avais lu le plus grand bien ici et là. Bagdad, la grande évasion ! (Le vent sombre) Saad Z.

Bagdad, la grande évasion ! (Le vent sombre)

Hossain Bagdad, la grande évasion ! Bagdad, la grande évasion ! (Bonnes feuilles et mauvaise herbe) Résumé : Bagdad 2004.

Bagdad, la grande évasion ! (Bonnes feuilles et mauvaise herbe)

Dans la ville en ruines, deux hommes se terrent. Deux hommes ordinaires, un ex-professeur d’économie, Dagr, et un spécialiste du marché noir qui vend du hash aux soldats américains et des armes au plus offrant, Kinza. La pension de la via Saffi (Actu du Noir) On a découvert le commissaire Soneri de l’italien Valerio Varesi l’année dernière grâce à la toute jeune maison d’édition Agullo.

La pension de la via Saffi (Actu du Noir)

Il revient dans La pension de la via Saffi, pour notre plus grand plaisir. En cette veille de Noël la Questure tourne au ralenti, à Parme comme ailleurs. Quand on lui dit qu’une vieille dame le demande pour signaler que sa voisine ne donne plus signe de vie, le commissaire Soneri se défausse sur son adjoint. Mais en entendant ce dont elle parle, il change d’avis. Trop tard elle est partie. La pension de la Via Saffi de Valerio Varesi (Addict Culture) Nous vous avions parlé avec beaucoup de délectation et tenté de communiquer notre enthousiasme l’an passé pour Le Fleuve des brumes de Valerio Varesi édité chez Agullo qui amorçait les premières enquêtes du commissaire Soneri.

La pension de la Via Saffi de Valerio Varesi (Addict Culture)

C’est donc avec une impatience non feinte que nous attendions les nouvelles investigations de notre commissaire épicurien et c’est chose faite avec ce nouvel opus intitulé La pension de la Via Saffi. Éloigné du fleuve du Po, lieu de la première enquête, nous sommes cette fois à Parme à la veille de noël. On vient d’apprendre que l’on a retrouvé le corps sans vie de la vieille Ghitta Tagliavini, une figure locale, propriétaire de longue date de la pension installée au centre ville. Après un rapide examen du corps de la défunte il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’un crime. La pension de la via Saffi (The killer inside me) L'édition française a bien besoin de ces nouveaux trublions du genre, les Manufacture du livre, Mirobole, Asphalte, Super 8, Sonatine et, ici, Agullo.

La pension de la via Saffi (The killer inside me)

Cette dernière, depuis un an, publie peu, mais avec un soin qui confine quasiment à l'artisanat, avec papier gaufré, un bandeau contenant une mappemonde, une recette du livre, sans oublier un marque page aux couleurs du roman... La pension de la Via Saffi (La Cause littéraire) « Ada, la femme de Soneri, était partie quinze ans plus tôt, le laissant seul avec ses rêves de vie à deux et d’enfant qui grandit.

La pension de la Via Saffi (La Cause littéraire)

Elle avait succombé en le mettant au monde et le bébé non plus n’avait pas survécu, mort-né, sans un cri. S’il gardait d’elle un souvenir vivace, il n’avait jamais réussi à imaginer quelque chose du petit : il flottait parfois autour de lui, invisible, le laissant rêver à ses traits, à la couleur de ses yeux ou de ses cheveux, mais sa douleur n’avait pas de visage sur lequel pleurer ». Cette enquête va donc avoir pour le commissaire une couleur très particulière, personnelle, douloureuse. Les éléments de la procédure vont croiser sans cesse la vie intime de Soneri, avec ses souvenirs et ses trous noirs, inattendus, qui vont ajouter encore au poids de sa mélancolie. La pension de la via Saffi (Le vent sombre) Valerio Varesi La pension de la via Saffi Italie (2004) – Agullo (2017) Titre original : L'affittacamere Traduit de l'italien par Florence Rigollet.

La pension de la via Saffi (Le vent sombre)

Le fleuve des brumes (Le vent sombre) Valerio Varesi Le fleuve des brumes Italie (2003) – Agullo (2016) Titre original : Il fiume delle nebbie Traduction de Sarah Amrani Une nuit de pointe de crue, une péniche dérive sur le Pô et va s'échouer dans un coude du fleuve.

Le fleuve des brumes (Le vent sombre)

Tonna, son capitaine, ancien dignitaire de la République de Salò, n'était pas aux commandes et reste introuvable. L'Organisation (Paludes) Le Fleuve des brumes (Ballade au fil de…) Varesi Valerio «Le Fleuve des brumes» (2016) Il Fiumme delle nebbie, 2003 – Paru chez Agullo Noir, 12 mai 2016 (320 pages) Auteur : Valério Varesi est né à Turin le 8 août 1959 de parents parmesans.

Le Fleuve des brumes (Ballade au fil de…)

Diplômé en philosophie de l’Université de Bologne après une thèse sur Kierkegaard, il devient journaliste en 1985. Le Blues de La Harpie (Actu du noir) Encore un nouveau venu chez Agullo, américain cette fois : C’est Joe Meno, Le blues de La Harpie. Luce Lemay sort de prison. Trois ans auparavant, en fuyant le lieu d’un braquage pathétique il a renversé une femme poussant un landau. Le bébé est mort. Il a purgé sa peine et, toujours sous contrôle judiciaire, il revient à La Harpie, sa ville d’origine (oui, La Harpie du titre c’est la ville, pas une femme fatale).

Là il retrouve Junior Breen, un ami sorti de prison avant lui qui travaille dans un garage tenu par un ex taulard qui essaie de leur donner une seconde chance. Le blues de La Harpie (Le tour du nombril) Peut-être que purger une peine de prison ne suffit pas, que ce n’est pas aussi simple. Ça ne l’était pas pour moi, en tout cas. Peut-être qu’on ne s’acquitte jamais de ce genre de dette.

L’Organisation (eMaginarock) Une petite ville portuaire, dans l’URSS de la fin des années soixante-dix. La jeune Rosalia Belkina rêve de devenir traductrice. Malheureusement, les méandres de l’administration soviétique sont tels qu’il faut en passer auparavant par bien des étapes saugrenues, et absolument sans aucun rapport. C’est ainsi qu’elle se retrouve employé au service sanitaire du port.

Le Blues de La Harpie (Karoo) Peut-on se pardonner ? Être pardonné ? Voilà ce que se demande Luce Lemay tout au long de ce roman noir. Prototype du livre sur l’Amérique profonde, il ne décrit pas une descente aux enfers mais une évasion ratée du purgatoire. Luce a commis un crime : il roulait trop vite, il venait de faucher le blé de la boutique où il bossait, alors il a tué un enfant, un bébé dans son landau.

Ses années en prison n’ont rien effacé, il vit avec le poids de ses fautes. Vladimir Lortchenkov, un Moldave à Paris. Il y a quelques jours, l'écrivain moldave Vladimir Lortchenkov était à Paris, dans le cadre de la séduisante librairie Petite Égypte (35 rue des Petits Carreaux 75002 Paris), pour présenter, autour d'un verre de vodka, son roman Le dernier amour du lieutenant Petrescu, paru chez Agullo éditions. Cocasse, absurde, plein de rebondissements et de coups de théâtre aussi improbables que spectaculaires, ce livre animé par des personnages hauts en couleurs, des dialogues au cordeau et des descriptions particulièrement savoureuses, se lit le sourire aux lèvres et l'air incrédule...

Morceaux choisis, extraits des réponses (en français) d'un auteur partisan de l'humour à la moldave et du énième degré. "C'est un livre que j'ai écrit en 2004, lorsque j'avais 25 ans, et il n'a pas été publié en Moldavie. Il n'y a pas vraiment de maison d'édition là-bas, hormis un éditeur "officiel" qui publie les livres scolaires. L’Organisation (Bonnes feuilles et mauvaise herbe) Du Sexisme dans le sport(Le blog d'une dingue de sport) Le blues de La Harpie (Paludes) Le Blues de La Harpie (Débredinages) Présentation des éditions Agullo (Milieu hostile) Le dernier amour du Lieutenant Petrescu (Bonnes feuilles et mauvaise herbe) L’installation de la peur (Aqui)

Interview de Rui Zink (Lecthot) L’installation de la peur (Bonnes feuilles et mauvaise herbe) L' Installation de la peur (Paludes) Agullo, une nouvelle maison d’édition audacieuse ! (Addict Culture)