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Les projets factuels Google

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Liste des sociétés rachetées par Google : date, montant, détails. Voilà ma liste des rachats de Google, mise à jour le 27/09/2017, publiée initialement le 21/12/2005 Il est interdit de recopier ce tableau sur votre site web, fruit de centaines d’heures de veille technologique. Si vous souhaitez en reprendre un extrait, contactez l’auteur avant… A voir aussi : services détenus par Google Remarque : Il est interdit de recopier ce tableau sur votre site web.

Si vous souhaitez en reprendre un extrait, contactez l’auteur avant… Liste complète des acquisitions de Google, par WebRankInfo Vous trouverez aussi une excellente liste sur cette infographie. Remarque : cette liste a été initialisée à partir de l’excellent travail publié dans l’article Google Acquisitions de William Slawski. Cet article vous a-t-il plu ? GOOGLE news. Les acquisitions de Google : la stratégie de l'exhaustivité ? The Google future.

Réflexion sur les projets Google

Pourquoi Google s'offre les drones de Titan Aerospace. Alors que la rumeur prêtait à Facebook l'intention d'acheter le fabricant de drones orbitaux, c'est finalement Google qui met la main sur Titan Aerospace. La firme de Mountain View a l'intention d'utiliser les drones à très longue autonomie pour accélérer le développement de Project Loon, son projet de création d'un réseau aérien de fourniture d'accès à internet dans les zones isolées ou sous-développées. Titan Aerospace dispose de deux types de drones en développement, dont la particularité est d'être équipés de larges panneaux solaires déployés sur les ailes, qui leur permettent de rester en orbite pendant de nombreux mois tout en continuant à alimenter des équipements électriques, tels que des routeurs WiFi à longue portée. Le lancement commercial des drones était prévu pour l'année prochaine.

Mais le projet également partagé par Facebook avec l'initiative Internet.org ne fait pas l'unanimité. Google investit dans un cable sous-marin capacité 60Tb/s de valeur de 300 millions de dollars, sur l'itinéraire Trans-Pacifique. C'est sur son compte Google+ que Urs Hölzle, vice-président des infrastructures chez Google, a annoncé la nouvelle. Le géant du web a signé un contrat avec la société NEC pour l'installation d'un nouveau câble Trans-Pacifique qui reliera les principales villes de la côte ouest des Etats-Unis d'Amérique à deux villes du Japon, Chikura et Shima. « Le système de câble FASTER a une grande capacité de conception jamais construite sur la route Trans-Pacifique qui est l'une des plus longues routes au monde. L'accord annoncé aujourd'hui sera bénéfique à tous les internautes du monde » a déclaré Woohyong Choi, le Président du comité exécutif de FASTER.

Le projet nommé FASTER est celui d'un consortium formé de 5 entreprises en plus de Google : China Mobile International, China Telecom Global, Global Transit, KDDI and SingTel. Il mettra en œuvre les toutes dernières technologies pour répondre pleinement aux demandes intenses de trafic de données sur l'itinéraire Trans-Pacifique. Et vous ? Les 5 projets fous que Google concocte dans son labo.

Le groupe promet des avancées scientifiques tous azimuts : cerveau électronique, voiture sans conducteur, réalité augmentée, transhumanisme, conquête spatiale... Elles semblent bien loin les années où Google n’était qu’un moteur de recherche. Le groupe est désormais partout, du téléphone aux systèmes d’exploitation en passant par la messagerie et les réseaux sociaux. Il deviendra même bientôt un fournisseur d’accès Internet haut débit aux ambitions mondiales. Google multiplie les projets, propose ses produits et services dans tous les rouages de l’économie numérique, avec plus ou moins de succès. Peu importe, la firme doit être partout et sur tout, pour entretenir son image de rouleau compresseur. Mais Google, c’est aussi l’entreprise qui a toujours un coup d’avance, qui flaire les technologies de demain et y investit massivement. En voici déjà cinq. Une Intelligence artificielle au rayon d’action planétaire La réalité augmentée : quand le virtuel s’invite dans le réel.

Le livre selon Google...

Le pouvoir totalitaire des Google-Glass (lunettes) Apple : Tim Cook n'aime pas les Google Glass. Montre connectée. Flatpack futures. Projet « Loon » : les ballons gonflables de Google décollent en Nouvelle-Zélande | Une Zapnet Rue89. « Deux tiers de la population mondiale n’ont toujours pas accès à une connexion rapide et bon marché, et il reste beaucoup de chemin à parcourir dans ce domaine », posait Google, en préambule de la présentation de « Loon » - diminutif de « Balloon », ballon ou synonyme de « fou », « dingue »-, la nouvelle expérience mondiale du géant américain.

Trente gros ballons gonflés à l’hélium ont été lancés ce samedi depuis la Nouvelle-Zélande, afin de développer l’accès à l’Internet dans les zones les plus reculées de la planète. Les ballons dériveront au niveau de la stratosphère, équipés d’un système mélangeant énergies solaire et éolienne. Chaque ballon est sensé assurer la couverture internet d’une zone de 1200 km carré.

Ce projet est issu du laboratoire de recherches de Mountain View en Californie, dirigé par le co-fondateur de Google, Sergey Brin, qui porte déjà le projet Google Glass. Vidéo Google : à propos des technologies à l’œuvre sur le projet « Loon » (en anglais) Project Loon de Google : un accès Internet grâce à des ballons. Google a débuté la semaine dernière un test grandeur nature en déployant une flottille de 30 ballons au-dessus de la région de Canterbury, en Nouvelle-Zélande. Le géant américain espère rallier des partenaires afin de reproduire des essais dans d’autres régions du globe. © Google Project Loon de Google : un accès Internet grâce à des ballons - 2 Photos Selon Google, les deux tiers de la population mondiale n’ont pas accès à une connexion Internet « rapide et bon marché » en raison de « nombreux obstacles naturels (jungles, archipels, montagnes, etc.) et d’ordre financier ». Alors que des offres Internet par satellite pour les pays émergents se mettent en place, le géant américain vient de présenter sa solution à ce problème, baptisée Project Loon.

La connexion avec le sol se fait à partir de la station relais d’un fournisseur d’accès, qui émet vers le ballon le plus proche. Le défi technique le plus complexe concerne le contrôle des ballons. Sur le même sujet. Rapport Clusif: le cyberespace se « militarise » Cyber militaire.