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Banksters et leurs rémunérations

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Banque - Actu éco, archives, images. La BCE maintient son principal taux directeur inchangé Economie | 8 mai 2014 - 15h55 Les données disponibles "suggèrent que la BCE n'a nul besoin d'agir maintenant", a estimé Holger Schmieding, économiste de la banque Berenberg, soulignant que "la crise systémique de l'euro est finie, l'économie a retrouvé une tendance à la croissance début 2014, les principaux indicateurs restent Barclays va supprimer 7 000 emplois Entreprise | 8 mai 2014 - 10h27 Ancienne vache à lait du groupe, les dernières performances de la banque d'investissement ont suscité le mécontentement des actionnaires de BarclaysOutre ces suppressions d'emplois, la banque a annoncé la création d'une structure de défaisance comprenant 115 milliards de livres (140 milliards d Le bénéfice net de Crédit Agricole SA bondit de 30% Entreprise | 7 mai 2014 - 08h01 Comment et à quel prix BNP Paribas veut se rapprocher de ses clients Entreprise | 6 mai 2014 - 16h30 Mais qu'arrive-t-il au Crédit Agricole en Bourse?

The fire power of the financial lobby. Skip to main content The fire power of the financial lobby A survey of the size of the financial lobby at the EU level April 9th 2014 The financial lobby The enormous influence and destructive power of financial markets became apparent with the global economic collapse of 2008 which fuelled a financial crisis from which Europe has yet to recover. Despite this manifest presence of “the financial lobby”, until now there has been no comprehensive survey of its size and power in the EU. The findings are stunning. Read the full report. Read the press release. The financial lobby Attached files: financial_lobby_report.pdf 2 clicks for more privacy: Click here to activate the Facebook share button. Tag: financial lobby Comments Thanks for the report, keep up the good work.

To prevent automated spam submissions leave this field empty. CEO relies on grants and donations. Report Crooked Counsel: How law-breaking corporations are advising the European Commission May 6th 2014Expert groups, The financial lobby. Comment le lobby financier condamne Bruxelles à l'impuissance politique. Au moment où chacun put prendre conscience de l’ampleur de la crise financière et de ses conséquences tragiques pour les économies européennes, l’évidence s’imposa qu’il fallait imposer des moyens de régulation et de contrôle afin d’éviter que pareil désastre ne se reproduise. Les gouvernants se multiplièrent alors en déclarations d’intentions affirmant leur volonté de se saisir de la question, et divers plans furent envisagés. Mais, comme le constate Kenneth Haar de l’ONG Corporate Europe Observatory (CEO), « la puissance de feu du lobby financier pour résister à toute réforme a été manifeste chacune des batailles sur la régulation financière depuis la faillite de Lehman Brothers ».

La société civile marginalisée C’est à l’évaluation de ces moyens que s’est attaché Corporate Europe Observatory, associé à la Chambre fédérale du travail autrichienne et à la Fédération des syndicats autrichiens (ÖGB), dans un rapport publié il y a quelques jours. Quatre lobbyistes pour un fonctionnaire. Banques françaises : les salaires des patrons en forte hausse. Les banques françaises en ont fini avec la crise, et la rémunération de leurs dirigeants reflète ce retour à meilleure fortune. Les bonus, proportionnels aux résultats des établissements, s’envolent à nouveau pour une majorité de patrons. Pour la plupart des dirigeants, la rémunération fixe évolue peu. Le code Afep/Medef recommande d’ailleurs que la part fixe des revenus des mandataires sociaux ne soit revue qu’à échéances relativement longues.

Ainsi Jean-Paul Chifflet, à la tête du Crédit Agricole SA (Casa), ou François Pérol, le patron de BPCE, n’ont pas vu leur fixe bouger depuis le début de leurs mandats, respectivement à 900.000 et 550.000 euros. A la Société Générale, celui de Frédéric Oudéa, président-directeur général du groupe, est resté stable à 1 million d’euros en 2013. En revanche, chez BNP Paribas, la rémunération fixe de Jean-Laurent Bonnafé a légèrement augmenté, passant de 1,15 million à 1,25 million d’euros, l’an dernier. Infographies: salaires et autres revenus des banquiers en France | La socioéconomie, pour mettre un peu de social dans l'économie. Rémunération de Pierre Mariani, Président du comité de direction de Dexia Pierre Mariani, Président du comité de direction Rémunération fixe: 1 200 000 euros* Rémunération variable: 600 000 euros* Jetons de présence: 0 euro Avantages en nature et autres: 9 411 eurosTotal: 1 809 411 euros * dont 200 000 euros de prime de fonction ** dont 40 % différés et sous condition Remuneration de Frédéric Oudea, Président directeur général de la Société générale Frédéric Oudéa, Président directeur général Rémunération fixe: 850 000 euros Rémunération variable: 3 200 000 euros* Jetons de présence: 0 euro Avantages en nature et autres: 300 000 euros**Total: 4 350 000 euros * dont 81% différés et sous condition de performance sur la base d’une action à 45 euros ** au titre de la rupture de son contrat de travail en 2008 Rémunération Jean-Paul Chifflet, Directeur général du Crédit agricole Rémunération de Baudouin Prot, Directeur général de BNP Paribas Partager sur les médias sociaux:

Bonus dans les banques : le retour des folles rémunérations. Les aides d'Etat étant remboursées et les établissements recommençant à engranger de généreux bénéfices, les patrons des banques françaises n'ont plus de raison de renoncer à leur bonus. L'an dernier, le président-directeur général de la Société Générale, Frédéric Oudéa, et le président du directoire de BPCE, François Pérol, n'avaient pas perçu de rémunération variable au titre de 2009.

Mais le millésime 2010 devrait les consoler. Avec un bonus estimé à 3,2 millions d'euros, Frédéric Oudéa est de loin le mieux servi. La banque de La Défense fait cependant preuve de bonne volonté dans l'application des nouvelles règles. Frédéric Oudéa recevra ainsi un peu moins de 20 % de son bonus en numéraire en 2011, le reste étant différé sur trois ans et soumis au parcours de l'action. Dispositif à l'étude Les dirigeants de BNP Paribas, les mieux payés en 2009, sont encore une fois bien servis. Sophie Rolland A Londres, les mieux payés atteignent jusqu'à 24 millions d'euros Interrogations Eric Albert. Financial sector spends €120mn on EU lobbying. BRUSSELS - The EU's financial industry spends more than €120 million per year and employs over 1,700 lobbyists to work in the EU institutions, according to new research by transparency campaigners. The report on "The fire power of the financial lobby" published on Wednesday (9 April) by the Corporate Europe Observatory found that more than 700 different financial industry groups were active in the EU institutions in 2013.

Its findings will come as no surprise to Brussels-insiders. The lobbying industry has boomed in recent years as the EU's law-making powers have increased and financial sector legislation has been a key priority of its institutions in the current legislative term. Since the 2008 financial crisis which prompted EU governments to pump in around €1.6 trillion to keep their banks afloat, the EU has passed a raft of legislation aimed at tightening regulation ranging from the banking and insurance sectors to derivatives and credit rating agencies.

Banques européennes : seules les rémunérations des patrons ne connaissent pas la crise. Voilà qui ne va pas réconcilier la vox populi avec l'univers de la finance. Ni apaiser le climat social tendu au sein des banques. En 2010, la rémunération (en cash et en stock-options) des dirigeants des banques européennes - aujourd'hui appelées à se recapitaliser en urgence - a grimpé de 12,5%, à 380 millions d'euros au total, selon une étude du cabinet AlphaValue. Non seulement cette somme est supérieure de 40% à la moyenne des autres secteurs d'activité, d'après le bureau de recherches, mais, surtout, le parcours boursier des banques n'est pas à l'avenant. L'an dernier, l'indice Bloomberg des services financiers en Europe s'est affaissé de 11,5%, soit une baisse plus importante que celle du Dow Jones Euro Stoxx 50 (-7,5%). Contradiction "Les hausses des rémunérations des dirigeants des banques sont en contradiction avec les baisses de valeur supportées par les actionnaires.

Ces derniers sont les mieux payés d'Europe (voir tableau ci-dessous). L'austérité des rémunérations de dirigeants de banque, c'est fini ! Frédéric Oudéa, PDG de la Société Générale Les banques françaises portent encore des stigmates de la crise, mais l'heure n'est globalement plus à l' « austérité » des rémunérations de leurs dirigeants. Tous les groupes bancaires ne sont toutefois pas logés à la même enseigne. Détails. Part variable en berne au Crédit Agricole Terminant 2012 avec une perte de 6,5 milliards d'euros, Crédit Agricole SA (Casa) a connu une « annus horribilis ».

Bonus en forte hausse chez BNP Paribas Les patrons exécutifs de BNP Paribas et de la Société Générale ont en revanche vu leur rémunération globale progresser sensiblement La Société Générale a en revanche vu son résultat plonger de 67,5 % en un an tandis que son PDG voit sa rémunération variable progresser de 75 % Ces efforts de pédagogie ne convainquent pas le sénateur PS Yannick Vaugrenard qui juge ces rétributions « indécentes dans une période où on demande à tout le monde de faire des efforts ». Évolution à la marge pour le dirigeant de BPCE. BANKSTER : Les Etats européens ont versé 1600 milliards d'euros d'aides aux banques depuis la crise.

Cette somme représente 13% du PIB de l'Union européenne. Les aides d'Etat accordées au secteur financier dans l'Union européenne se sont élevées au total à 1.600 milliards d'euros entre le début de la crise en octobre 2008 et fin décembre 2011. Les aides d'Etat accordées au secteur financier dans l'Union européenne se sont élevées au total à 1.600 milliards d'euros entre le début de la crise en octobre 2008 et fin décembre 2011 selon un document publié vendredi par la Commission européenne.

Cette somme représente 13% du PIB de l'UE, selon le tableau de bord des aides d'Etat portant sur 2011. La grande majorité, soit 67%, était constituée de garanties publiques sur le financement des banques. L'année 2011 a également été la dernière où la Commission a appliqué des règles temporaires en matière d'aides d'Etat pour aider l'économie réelle en période de crise. Le total des aides non liées à la crise à diminué, atteignant 64,3 milliards d'euros en 2011, soit 0,5% du PIB européen.