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1.1 Production, répartition, dépenses

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Crise : le comportement des consommateurs a changé depuis 2008

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies Crise : le comportement des consommateurs a changé depuis 2008 Dans un grand nombre de foyers, la crise a eu un impact sur le mode de consommation et sur le rapport avec l'argent. Franceinfo Mis à jour le , publié le La crise financière de 2008 a modifié le regard des Français sur leur richesse. Faire des choix La crise a également modifié le comportement des consommateurs. Consommation : les Français dépensent autrement depuis la crise, Conjoncture. Comme disait Jean Monnet, « les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise ».

Consommation : les Français dépensent autrement depuis la crise, Conjoncture

La faible progression du pouvoir d'achat depuis 2008 a une conséquence pratique et économique immédiate pour les Français : il leur a fallu faire des arbitrages entre les dépenses. Celles qui sont incompressibles ou qu'il est difficile de couper rapidement, comme le logement, l'électricité ou encore l'eau, ont résisté à la crise.

Les autres, telles que l'habillement ou les loisirs, ont fait les frais de cette période de disette. Le logement, principal poste de dépense « La crise de 2008 a durablement affecté la consommation des ménages », estime Nathalie Morer, économiste à l'Insee. Le budget alimentation a retrouvé du poids L'alimentation a, elle aussi, plutôt bien résisté et représentait 12,7 % de la consommation des Français en 2014, contre 12,1 % en 2008. La high-tech reste privilégiée L'automobile aussi a pâti de la crise. Aéroports de Paris : les salaires au centre du mouvement de grève. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Guy Dutheil C’est à une démonstration de force que veulent se livrer les syndicats d’Aéroports de Paris (ADP).

Aéroports de Paris : les salaires au centre du mouvement de grève

Les quatre principales organisations de l’opérateur aéroportuaire, CGT, CGC, UNSA et FO ont appelé les salariés à une grève de 24 heures du jeudi 12 au vendredi 13 février. Les syndicats protestent contre la décision de la direction de ne pas accorder d’augmentation générale des salaires en 2015. Des manifestations des personnels sont prévues vendredi, à Roissy et Orly. De l’avis même de la direction de l’entreprise, la grève « sera suivie » . « On devrait être pauvre par solidarité » « Depuis l’ouverture du capital d’ADP, on demande toujours plus d’efforts aux salariés » et pourtant il n’y aura « pas d’augmentation générale des salaires », déplore Nicolas Buatois, délégué CGT à Orly. Pour sa défense, la direction d’ADP se retranche derrière une obligation de modération salariale et d’efforts de productivité.

Le salaire du PDG pointé du doigt. Pourquoi les entreprises commencent à relocaliser. Décathlon s’active pour rapatrier sa production de vélos.

Pourquoi les entreprises commencent à relocaliser

Sur 180.000 mè­tres carrés, l’enseigne regroupe à Lille son usine d’assemblage de B’Twin, l’atelier de conception des prototypes, ses bureaux de R & D, un centre d’essai, un showroom et une école de formation. Ce gigantesque "pôle d’innovation", ouvert en novembre 2010, ne concentrera, en "année 1", que 10% des ventes de bicyclettes. Mais c’est déjà une révo­lution pour ce distributeur, qui avait opté jusqu’à présent pour une délocalisation massive : 80% des cadres et des pièces détachées étaient fabriqués en Chine et l’assemblage était, pour l’essentiel, réalisé en Europe de l’Est. L’enseigne d’articles de sport est loin d’être seule dans son cas : Smoby et Meccano (jouets), Atol (lunettes), Geneviève Lethu (vaisselle), Eugène Perma (produits de coiffage) ou encore Le Coq sportif (vêtements de sport) ont décidé, au cours des derniers mois, de rapatrier leur fabrication en France.

Une ressource de plus en plus rare et chère. A écouter les propositions politiques face à la flambée des prix à la pompe, on en oublierait presque que le pétrole est une ressource finie, dont la rareté va constituer l’enjeu majeur des temps qui viennent.

Une ressource de plus en plus rare et chère

Qu’aucun des candidats à la présidentielle n’ait rappelé ce préambule témoigne du niveau de cette campagne. «D’une manière générale, l’essence ne peut qu’augmenter dans les années à venir, explique le député écologiste Yves Cochet. Proposer une taxe pour atténuer les effets d’une augmentation du prix du pétrole est un très mauvais signal pour les consommateurs.

L’ère du pétrole bon marché est derrière nous.» Le prix de l’essence est donc condamné à augmenter. Celui-ci s’appuie sur quatre éléments : la marge du distributeur, les taxes (TICPE et TVA) et les prix du pétrole brut, fixés sur les cours mondiaux et sur lesquels nos dirigeants n’ont pas la main. Gloutonnerie. Gouttes. Dans ce contexte, les débats sur nos consommations énergétiques devraient fleurir un peu partout.