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Partis politiques

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La primaire à droite, clé de la prochaine présidentielle. Inédite par son ampleur, l’enquête électorale entreprise par le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), en collaboration avec Le Monde, et réalisée par Ipsos Sopra Steria repose sur l’interrogation régulière d’un échantillon initial de plus de 20 000 personnes.

La primaire à droite, clé de la prochaine présidentielle

Enclenchée à la veille des élections régionales de décembre 2015, elle va être poursuivie jusqu’en juin 2017. La deuxième vague de cette enquête, dont nous publions aujourd’hui les résultats, est donc le point de départ de la longue séquence électorale qui sera marquée par la primaire de la droite, les 20 et 27 novembre, puis par les élections présidentielle et législatives du printemps 2017. Elle dresse, en quelque sorte, le paysage et l’état du terrain avant la bataille. L’intérêt des Français. Les Républicains se réunissent pour réfléchir à la ligne politique. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Matthieu Goar A quelques mois d’une compétition interne cruciale, Nicolas Sarkozy réunit sa famille politique.

Les Républicains se réunissent pour réfléchir à la ligne politique

Le président du parti Les Républicains (LR) rassemble, samedi 13 et dimanche 14 février, au Palais des congrès de la Porte de Versailles, un conseil national – c’est-à-dire le parlement du parti composé des parlementaires, des présidents de fédération, des dirigeants, etc. Les 2000 personnes de cette instance auront pour mission de réfléchir à la ligne politique de leur formation. Au lendemain du premier tour des élections régionales de décembre 2015, marqué par une très forte poussée du Front national, les deux anciens premiers ministres François Fillon et Alain Juppé avaient réclamé ce débat. « Il ne s’agira pas de se livrer à une introspection masochiste mais de déboucher sur une stratégie de reconquête de la confiance des Français.

Il nous reste un an », avait écrit le maire de Bordeaux dans un billet de blog. Nicolas Sarkozy reconnaît des « erreurs » et esquisse un programme. Des maladresses de style, mais pas d’erreur de fond : c’est en substance le diagnostic que porte Nicolas Sarkozy sur son mandat à l’Elysée, dans des extraits de son livre – La France pour la vie – publiés par Le Figaro dans son édition du 22 janvier.

Nicolas Sarkozy reconnaît des « erreurs » et esquisse un programme

Si le président des Républicains regrette certains aspects symboliques de son mandat, il estime ne pas être allé assez loin sur certaines questions, notamment économiques ou migratoires. « Pour moi, tout a commencé avec la France et tout finira avec elle », écrit l’ancien président. Lire aussi : Sarkozy contre-attaque en promettant un début d’inventaire dans un livre Des excuses sur son style L’ancien président de la République fait acte de contrition sur certains symboles de son début de mandat. L’épisode du « casse-toi pov’con » ? « Une erreur de jugement incontestable. Mais pas sur son programme Si Nicolas Sarkozy estime être allé trop loin à certains égards, il juge au contraire n’avoir pas assez fait sur le fond. Supprimer 35 heures et ISF. EMC lycée : La participation électorale des jeunes remonte. Pourquoi ?

Déchéance de nationalité : quelle est la position des députés avant le vote à l’Assemblée ? Après des semaines de débats passionnés, l’exécutif va enfin pouvoir faire le compte des députés sur lesquels il peut s’appuyer.

Déchéance de nationalité : quelle est la position des députés avant le vote à l’Assemblée ?

La réforme constitutionnelle engagée par François Hollande, qui contient les très contestés projets sur la déchéance de nationalité et l’état d’urgence, est examinée depuis vendredi 5 février à l’Assemblée nationale, où elle doit faire l’objet d’un vote, mercredi 10 février. Lire aussi : « Mais... à quoi ça sert ? » : comprendre tout le débat sur la déchéance de nationalité Pour être adoptée, la réforme doit recueillir au moins trois cinquièmes des voix des parlementaires – sénateurs et députés –, soit 555 suffrages sur les 925 élus qui composent l’Assemblée nationale et le Sénat réunis en Congrès.

Mais le scrutin reste incertain : à gauche comme à droite, le projet de loi a ses partisans et ses opposants farouches. Chez Les Républicains (LR), l’opposition au texte grandit. Des Républicains au PS, la désertion des militants. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent Avec 178 920 adhérents à jour de cotisation, contre 181 000 en 2014 à la même époque, selon les informations du Monde, Les Républicains ne connaissent pas « d’effet Sarkozy ».

Des Républicains au PS, la désertion des militants

Et le président de l’ex-UMP, qui comptait sur 300 000 militants à fin 2015 et 500 000 d’ici 2017, risque de ne pas atteindre son objectif. 1. L’opacité sur les chiffres d’adhésions Ces chiffres sont, comme toujours, à prendre avec précaution : les partis politiques français ont pour habitude de maintenir une opacité totale sur leur nombre d’adhérents, qu’on ne connaît que par des déclarations au compte-gouttes, et souvent contradictoires. Manuel Valls veut « sortir du logiciel des Trente Glorieuses » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Bastien Bonnefous Manuel Valls récuse tout grand écart politique, bien au contraire.

Manuel Valls veut « sortir du logiciel des Trente Glorieuses »

Mercredi 10 décembre, le premier ministre a commencé la journée en faisant lui-même, de l'Elysée, le portage politique et médiatique de la loi sur « la croissance et l'activité », cette « loi Macron » vouée à « libérer » l'économie française.