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Eugenisme

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« Bienvenue à Gattaca » sera-t-il bientôt réalité ? « Bienvenue à Gattaca » sera-t-il bientôt réalité ? Drépanocytose: une discrimination négative à la française. En France, le dépistage de la plus fréquente des maladies génétiques n'est pratiqué de manière systématique que chez les personnes à peau noire.

Drépanocytose: une discrimination négative à la française

Une injustice doublée d’une absurdité. Voilà une maladie que les organisateurs du Téléthon semblent ignorer. C’est pourtant, loin devant les myopathies (et la mucoviscidose) la première des maladies génétiques affectant la population française. Elle est la conséquence d’une anomalie de la structure de l’hémoglobine d’où son nom (issu du grec drepanon, faucille).

Maladie chronique et particulièrement handicapante, la drépanocytose peut provoquer différents types d’épisodes aigus et graves: des anémies profondes, des infections bactériennes majeures et des accidents vasculaires occlusifs particulièrement douloureux. On ignore généralement que la drépanocytose est la plus fréquente des maladies génétiques, en France mais aussi dans le monde où elle toucherait environ cinquante millions de personnes. Drépanocytose : la carte du grand remplacement mise à jour + projection sur 35 ans (rediff) [Cet article contient deux mises à jour importantes. 1) une nouvelle carte avec les chiffres du rapport 2013. 2) Un passage du dit rapport qui confirme la validité du "ciblage ethnique" effectué.]L’interdiction des statistiques ethniques en France empêche de quantifier l’importance des changements de population en France.

Drépanocytose : la carte du grand remplacement mise à jour + projection sur 35 ans (rediff)

Mais d’autres données, médicales en particulier, permettent de mesurer par la bande les bouleversements démographiques actuellement en cours. La drépanocytose, par exemple, est une maladie génétique qui ne concerne quasi-exclusivement que les populations extra-européennes : elle ne touche essentiellement que les personnes originaires des Antilles, d’Afrique noire mais aussi d’Afrique du Nord. (source officielle) Les chiffres du dépistage de cette maladie (publiés par l’AFDPHE) permettent ainsi de lever une partie du voile sur les modifications en profondeur de la population française.

Clones et bébés parfaits : c’est pour demain, et on fonce les yeux fermés. Des embryons clonés par l’université nationale de Séoul, en février 2004 (AP Photo/Seoul National University) Imaginons un monde où l’on croiserait des animaux étranges, hybrides artificiels de plusieurs espèces créés pour complaire aux exigences de la mode.

Clones et bébés parfaits : c’est pour demain, et on fonce les yeux fermés

Le lapin-chat serait la dernière tendance de la collection animale estivale. Dans ce monde, on aurait également modifié le génome de nos cousins chimpanzés pour les rendre plus intelligents. Une réussite : ils nous auraient débarrassé des tâches manuelles contraignantes sans exiger de salaire – ni de droits. Les hommes, plus intelligents, s’ennuieraient. Et pour donner les meilleures chances à leur progéniture, ils sélectionneraient leurs traits et aptitudes dans un catalogue. Voilà un monde où l’homme maîtriserait parfaitement la genèse de la vie sans s’encombrer de considérations morales.

Une science (-fiction) très rentable De la science-fiction ? Les chimères : créatures « mi-hommes, mi-animales » Le diagnostic prénatal dans l’engrenage du « progrès » biomédical. C’est un véritable vertige que l’on éprouve à la lecture du dernier Avis (n° 120) du Comité consultatif national d’éthique (CCNE).

Le diagnostic prénatal dans l’engrenage du « progrès » biomédical

Il porte sur le développement des « tests génétiques fœtaux sur sang maternel ». Depuis quelques années, une simple prise de sang chez une femme enceinte permet d’obtenir des fragments d’ADN du fœtus qu’elle porte, et à partir de là, de mener des tests génétiques. La mise au point de « séquenceurs à très haut débit » permet en outre de « séquencer », c’est-à-dire de connaître la composition de l’ADN fœtal, à un prix qui ne cesse de baisser.

Un généticien peut alors en faire la « lecture » en termes de risque de maladies génétiques pour l’enfant à naître. Une révolution technologique est en marche. Le CCNE part d’un fait qu’il ne remet pas en cause. Plus de 20.000 femmes éviteraient ainsi chaque année de telles ponctions. Allons-nous devenir débiles ? LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Laurent Alexandre - CARTE BLANCHE Un article récemment paru dans la revue Trends in Genetics a fait l'effet d'une bombe.

Allons-nous devenir débiles ?

L'auteur démontre que nos capacités intellectuelles vont chuter dans le futur, du fait d'une accumulation de mutations défavorables dans les zones de notre ADN qui régulent notre organisation cérébrale. En fait, deux tendances contradictoires sont à l'oeuvre. La première est positive : le métissage de l'espèce humaine permet le mélange - porteur d'innovations biologiques - des variants génétiques. L'espèce humaine s'est, en effet, séparée il y a 75 000 ans en différents groupes qui ont chacun connu des variations génétiques. La seconde tendance est beaucoup plus inquiétante et contrebalance la première. A chaque génération, 70 bases chimiques de notre ADN sont mal recopiées par la machinerie cellulaire, lors de la fabrication des spermatozoïdes et des ovules. Chirurgien urologue, Président de DNAVision.