Google Editions en 2011, confirmé sur iPad mais pas encore sur Kindle. Google Editions sortira d’abord aux Etats-unis… Google éditions devait être lancé en automne 2010 partout dans le monde. Mais chez Google, on avait annoncé que la sortie serait repoussée si besoin était, et ce afin de ne sortir ce service que lorsqu’il serait parfaitement opérationnel. On a maintenant confirmation que ce sera bien le cas… On sait en effet que Google Editions ne devrait pas être en ligne avant 6 mois, et qu’il ne démarrera finalement pas avec un catalogue aussi gigantesque que prévu (on a parlé à un moment de 1 à 2 millions d’ouvrages en plus des ouvrages libres de droit). A la place, on trouvera un ‘petit’ catalogue de départ de 400.000 titres auxquels il faut rajouter les 2 millions d’ebooks libres de droit déjà proposés par Google.
Avec des partenariats annoncés avec 35.000 éditeurs dans pas moins de 100 pays, le catalogue devrait grandir rapidemnt. Ce lancement aura lieu aux Etats-unis en 2011, et Google Editions sera déployé progressivement en Europe ensuite. Google éditions va remodeler le paysage de l’ebook. Google Editions : le point avant le lancement…
Il y a d’abord la FAQ de Google qui apprend beaucoup de choses (j’y reviendrai dans un prochain billet). Beaucoup d’autres informations doivent être bien entendu disponibles pour les éditeurs inscrits au programme partenaire Google Livres. Mais il y a aussi ces explications plutôt claires de Google issues de ce document qui a l’air d’être plutôt destiné aux éditeurs : Traduction du document PDF nommé « Welcome to Google Editions » (visible ici) Notre but est que les lecteurs trouvent plus facilement des livres, quand et où ils les cherchent, auprès des revendeurs sur internet. Nous espérons que vous nous rejoindrez pour nous aider à créer la plus grande et la plus pratique des plateformes d’ebooks, pour les éditeurs, revendeurs ou consommateurs.
Pour les éditeurs Google éditions vous permet d’accéder à la puissance de l’informatique dans les nuages pour vendre des ebooks plus facilement et économiquement que jamais. Pour les revendeurs Pour les lecteurs. Is it a bird ? Is it a plane ? No. It's a monopoly. La dernière fois que je vous avais entretenu de l'un de mes sujets de prédilection, Google Books, c'était pour me faire l'écho (et tenter l'analyse) de la dernière bombe lancée par Google sur les pauvres casques bleus du commerce du livre : Nous étions alors en Novembre 2008, et le désormais célèbre Google Book Settlement venait de paraître.
Que s'est-il passé depuis ? Planète Opt-Out. Le grand numérisateur a tout pris. Livres libres de droits, livres sous droits, livres dans la zone grise et oeuvres orphelines. Masse critique. "D’un côté, on peut y voir pour l’instant un progrès dans l’accessibilité aux œuvres du domaine public, qui vont trouver une nouvelle vie par le biais du Reader. (Voir aussi le mode d'emploi pour la récupération desdits titres, mode d'emploi qui rappelle très justement l'occasion ainsi donnée à Sony d'étoffer un peu son fichier client ...) Google'Zon & Amaz'oog : l'infanterie et l'artillerie.
Un flux de marché multi-canaux. Éditeur dans les nuages. BVL. Le marché du livre comme algorithme. Nota-Bene : je déroge à la ligne éditoriale (floue) de ce blog qui veut que je ne publie habituellement le vendredi que mes "petits liens du week-end", réservant le dimanche soir à la publication de billets plus fouillés. Mais en l'occurence, le document analysé dans ce billet vaut la peine que vous passiez une partie de votre Week-end à y réfléchir - enfin si vous avez rien de mieux à faire bien sûr - tant les enjeux sont considérables pour le monde et le marché du livre. Fin du teasing, on peut y aller :-) Le très récent accord historique passé par Google avec les éditeurs américains continue de faire causer sur la toile et ne laisse personne indifférent. Prosper nous signale que les mêmes éditeurs ont mis en ligne un document à destination des bibliothèques pour "expliquer" les tenants et aboutissements dudit accord : "A Guide for the Perplexed : Libraries and the Google Library Project Settlement".
Avec tout d'abord les nouvelles règles du jeu : Conclusion ? Le marché du livre comme algorithme (suite ...) Microsoft, Yahoo et Amazon ensemble contre Google Book Search - 2000 ans après la grande bibliothèque d'Alexandrie - qui selon la légende devait recueillir un exemplaire en grec de tous les livres des pays connus, Google veut assembler aujourd'hui la plus grande bibliothèque du monde en numérisant le maximum d'ouvrages pour les rendre accessibles aux millions d'internautes, à travers sa plateforme Google Book Search. Une excellente chose en apparence, mais qui n'est pas sans poser quelques problèmes philosophiques et commerciaux.
Après avoir d'abord agi sans rien négocier, ce qui lui a valu plusieurs procès, Google a proposé un accord collectif aux auteurs et éditeurs en fin d'année dernière. Il doit être validé ou bloqué par la justice américaine le 7 octobre prochain, à charge pour les ayants droit de décider avant cette date s'ils veulent ou non en bénéficier. L'accord doit organiser les conditions de la numérisation et de la mise à disposition des livres, ainsi que la rémunération des ayants droit.
Google va ouvrir Google Books à ses concurrents - Numerama. Google a répondu jeudi à l'une des principales critiques émises à l'encontre de son programme de numérisation et de mise en ligne des livres Google Books. Comme nous l'expliquions le mois dernier, le risque de l'homologation de l'accord proposé par la firme de Moutain View est de placer Google en position dominante, et de faire de lui l'intermédiaire de fait entre les internautes et la plupart des éditeurs et auteurs de livres. Sauf à ce que les bibliothèques ouvrent également leurs fonds aux concurrents comme Amazon ou Microsoft, seul Google serait en capacité de proposer les livres numérisés.
La firme se réserve en effet les droits sur la numérisation des ouvrages, et donc de fait des droits sur les ouvrages eux-mêmes. Mais devant la commission de la Justice de la chambre américaine des représentants, Google s'est voulu rassurant. "Nous avons toujours eu pour conception de bâtir un service ouvert", a assuré David Drummond, le directeur juridique de Google. Concurrence sur le marché du livre numérique, par Tim O’Reilly « L’éditeur Tim O’Reilly a rendu publics sur O’Reilly Radar divers commentaires qu’il avait précédemment exprimés dans une liste de discussion, en réponse à l’article de Robert Darnton, « Google and the Future of Books ».
Dans cet article, paru dans la New York Revue of Books, Robert Darnton commente le Google Book Settlement, le règlement issu de l’accord passé entre Google et les principales associations d’auteurs et d’éditeurs américains. Tim O’Reilly m’a gentiment autorisée à publier ici la traduction de son billet. ( ajout du 13/02/09 : pour une présentation de l’article de Robert Darnton, on lira utilement le billet d’Alain Giffard paru sur Ars Industrialis. ) Concurrence sur le marché du livre numérique par Tim O’Reilly – O’Reilly Radar – 25 janvier 2009 Il y a eu beaucoup de buzz sur les listes de diffusion des veilleurs du monde de l’édition ces derniers jours à propos de l’article de Robert Darnton paru dans la « New York Review of Books », Google and the Future of Books.
La Commission européenne poussée à enquêter sur Google Book Sear. Contrat californien et eugénisme documentaire. (Theory of document eugenism : how books downloading on Google will cause the suicide of libraries.) Que penser de cela ? S'en réjouir au nom de l'accès facilité à la culture ? Non. Trois fois non. Et voici pourquoi. Je vous parlais dans ma note de rentrée des rumeurs du contrat liant Google à l'université de Californie pour la numérisation de millions d'ouvrages. Et bien le Chronicle of higher Education s'est procuré un exemplaire des treize pages (.pdf) dudit contrat. "engagement de l'université à fournir au moins 2 500 000 volumes à raison de 600 livres par jour pour commencer jusqu'à atteindre 3000 unités/jour" "les ouvrages concernés ne pourront pas sortir du campus pour plus de 15 jours ("business days")" les deux parties s'engagent à respecter les règles du copyright MAIS (c'est moi qui ajoute le "mais") "chaque partie sera seule responsable du choix de traiter chaque oeuvre, dans chaque juridiction, et ce à son entière discrétion.
Vraiment sympa ce Google. (Via The Chronicle. The dotted line. The University of California has released its agreement with Google ("uc:" in quotes below). As a public institution, all such contracts must be made publicly available on request. We similarly have access to the University of Michigan agreement ("um:" in quotes below), which gives us the ability to do some comparison. As is always the case, the language of the contract does not entirely reveal the intentions of the Parties. It is instead a strange almost-Shakespearean courtship where neither Party wishes to say what they really want, and everyone pretends like it's all so wonderfully fine, while at the same time each player is hoping to pull the wool over the eyes of the other.
So my interpretation here may reveal more about my own assumptions than any truth about the contracts. [Note: I apologize for any typos, but I had to transcribe much of this from the PDF files, which did not allow for text copy. If you see errors, let me know and I'll fix them.] Quality Control Using the Files. Affaire Google Book Search. Googlebooks vs. Edition. Règlement GBS V2. 6727991 Google Editions Bookst. Ebooks: la nouvelle ambition de Google !