Glyphosate, aluminium et autisme. Christina Sarich – Le 15 septembre 2014 – Traduction Ciel voilé En 2025, la moitié des enfants nés aux Etats-Unis seront diagnostiqués autistes, selon le Dr Stephanie Seneff, chercheuse scientifique et responsable de recherche au la boratoire d'Intelligence Artificielle et d’informatique de l’Institut de technologie du Massachusetts.
Comme beaucoup d'autres, elle avance que l'autisme n'est pas seulement génétique - il est presque exclusivement dû à des facteurs environnementaux. Parmi eux le RoundUp de Monsanto ( glyphosate) et une forte exposition à un cocktail de métaux lourds comprenant l'aluminium. Le docteur Seneff n'est pas respectée par les tours d'ivoire du paradigme de la médecine pharmaceutique ou de l'agriculture industrielle, mais elle a quelque chose à dire au sujet de l'autisme.
Pesticides toxiques produits par Syngenta: Paraquat et Atrazine. La campagne “Stop Paraquat”, menée par des organisations non gouvernementales, des syndicats et des scientifiques du monde entier, appelle à cesser la production et interdire l’usage de cet herbicide hautement toxique.
Fabriqué et distribué par la compagnie suisse Syngenta, le paraquat est interdit en Suisse depuis 1990 et dans l’Union européenne depuis 2007. Syngenta continue à vendre cet herbicide toxique dans plus de 100 pays. On l’utilise dans les plantations de bananes, café, huile de palme, caoutchouc, ananas et autres fruits, et aussi sur les champs de maïs et de riz. Les effets néfastes sur la santé comprennent des lésions aux yeux, saignements de nez, irritations et brûlures de la peau, nausées, vomissements, douleurs et problèmes respiratoires. L’exposition à des doses même très faibles, pendant une longue durée peut nuire aux poumons, au système nerveux, et au cerveau. Déclaration de Berne - Syngenta sâévertue à «sauver» le Paraquat par une campagne de désinformation.
Le Gramoxone (paraquat), un herbicide de Syngenta, dans la mire du Burkina Faso. Le Gramoxone (paraquat) commercialisé par la firme suisse fait des blessés au Burkina Faso.
Etude à l’appui, le pays ouest-africain veut le voir intégrer la liste des produits extrêmement dangereux de la Convention de Rotterdam. Apparemment pas de quoi perturber Syngenta.