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Défilecture 2018

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Titan noir. Antoine Guillopé (l'homme qui marche) présente le métier d'auteur-illustrateur jeunesse. Le site de Géraldine Elschner. L’arrivée à Comines, petite ville du Nord, un jour d’automne - pluie et vent dans les peupliers le long de la rivière-frontière qui borde mon jardin et sépare la France de la Belgique.

Le site de Géraldine Elschner

Première maison de France – ou la dernière – et un pont mille fois franchi entre les deux pays. L’enfance au Plat Pays de Brel que l’on dit gris, dans une vieille maison entourée d’un grand terrain vague - un vrai paradis où vivent moutons, cochons, chiens, chats, des dizaines de poules et dans la cuisine, un canari qui chante malgré les barreaux, des poissons rouges, des souris blanches... ma sœur et moi. Une gloriette de sureaux, des ruines devenues navires de pirates, des heures à regarder passer les péniches, perchée sur le mur du jardin. Une porte toujours ouverte. Trois petits coups au carreau - chacun entre et s’installe. Le début du voyage Un père allemand, une mère française d’origine belge (l’autre côté du pont) : de quoi mêler les cultures et donner la bougeotte. Sac-à-dos et 2 CV... Les traductions. Antoine Guilloppé. L’Imagier Vagabond présente: Antoine Guilloppé est né en 1971 à Chambéry et vit actuellement à Montrouge, dans la région parisienne.Il a perfectionné son coup de crayon à l’école Emile Cohl de Lyon dont il n'obtiendra pas le diplôme.

Antoine Guilloppé

Il se dirige donc vers l'édition jeunesse et y trouve là un moyen d'exprimer ce qu'il ressent. Il publie des albums jeunesse en tant qu’auteur-dessinateur depuis 1998, parmi lesquels la série des "Akiko" (éditions Philippe Picquier), "Prédateurs" (Thierry Magnier), "Loup Noir" et "Grand blanc" (éditions Casterman) ou encore "Pleine lune", "Plein soleil" et "Ma jungle" (éditions Gautier-Languereau). Depuis 2010, il développe une nouvelle forme d'illustrations avec l'aide de la technique de découpe au laser. Cette nouveauté technologique, peu utilisée jusqu'alors, a définitivement mis son travail en lumière et lui a apporté une reconnaissance publique et critique. Défi Lecture Haute-Corrèze – Blog de correspondances et de critiques littéraires entre établissements.

Sélection officielle. Bande annonce Traquées. Les Conseils de Merlines. Film 4e Zincorrèziens. Julia Billet. Claire Fauvel - Auriculaire le podcast. 1936, Berlin Olympic Marathon gold medalist, Son Kee chung. Kitei Son ou Sohn Kee-Chung ? Japonais ou Coréen ? du dossier « Les jeux olympiques : des enjeux multiples » - Pour mémoire - CNDP. Le vainqueur du marathon des Jeux de Berlin possède la particularité de porter deux noms et de participer à de nouveaux Jeux olympiques douze, puis cinquante-deux années après sa victoire.

Kitei Son ou Sohn Kee-Chung ? Japonais ou Coréen ? du dossier « Les jeux olympiques : des enjeux multiples » - Pour mémoire - CNDP

L’histoire olympique de ce coureur de grand talent est indissociable de celle de l’Asie pendant les années trente. Après la guerre russo-japonaise de 1905, le traité de Portsmouth permet au Japon d’instaurer un protectorat sur la Corée, qui devient annexion en 1910, désignée par les Japonais sous le nom de fusion nippo-coréenne. La politique coloniale conduite est très dure et suscite des résistances. Cependant les Coréens à l’étranger représentent le Japon.

Sohn Kee-Chung est né en août 1914. Sur le podium olympique, les deux Coréens médaillés baissent la tête lors de l’hymne japonais. Kitei Son abandonne le maillot japonais dans la foulée des Jeux, préférant un autre combat, celui de la liberté de son peuple et l’indépendance de son pays. Son Ki-chong. Son Ki-chong (en kr: 손기정, né le 29 août 1912 à Sinuiju, mort le 15 novembre 2002 à Séoul[1]) est un athlète sud-coréen, spécialiste du marathon, également connu sous son propre nom transcrit en japonais Son Kitei (孫基禎).

Son Ki-chong

Éducation et carrière sportive[modifier | modifier le code] Né dans la Corée occupée par le Japon, il fait des études à Yangjung (양정고등학교) puis à l'université Meiji au Japon, et devient un coureur de fond exceptionnel. Sur douze marathons courus avant 1936, il en remporte neuf. Il établit un nouveau record du monde en 2 heures 26 minutes 42 secondes au marathon de Tokyo (3 novembre 1935).

Son meilleur temps personnel est de 2 heures 25 minutes et 14 secondes sur une distance plus longue de 520 m que la distance normale, et en dehors de la présence d'officiels de la fédération internationale. Le Japon le pousse à courir dans l'équipe japonaise afin de participer aux JO de Berlin. Jean-Claude Mourlevat. Le Blog de Sylvie Deshors. Grégoire Kocjan. La chaise de Grégoire Kocjan.