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Comparatif : les livres électroniques Le prix du livre électronique s'est démocratisé. Il faut compter entre 99 et 150 € pour se procurer un modèle de liseuse. Cet objet s'adresse à toute la famille. Sa technologie d'encre électronique noir et blanc, baptisée E-Ink, se révèle confortable pour nos yeux, par opposition à la technologie rétroéclairée, certes en couleurs mais fatigante à l'œil. La question demeure néanmoins pour les ouvrages de bandes-dessinée plus orientés vers la couleur. Le potentiel de cet outil en vogue va croissant.

Comparatif : les livres électroniques

Lorient et Bordeaux ont été les deux premières bibliothèques à tester le service mis en place par l’Addnb. Depuis le 3 janvier, les liseuses (Opus de Bookeen) circulent, sont regardées, examinées et utilisées par les bibliothécaires et/ou les lecteurs. Suivies par Poitiers, Romans, Le Perreux, Albi, et St Quentin, les bibliothèques tâtonnent mais elles mettent "les mains dedans" pour comprendre les problématiques possibles autour du livre numérique. Le cadre de l'expérimentation vise à :— privilégier l’observation,— faire remonter par enquête en ligne les résultats sur les usages, les pratiques, l’ergonomie— entendre les bibliothécaires sur les services qui pourraient se mettre en place dans les bibliothèques. Les lecteurs testeurs sont invités de leur côté à répondre à un autre questionnaire qui les interroge sur leurs attentes.La durée de mise à disposition est de l’ordre de 6 semaines. 14 bibliothèques devraient pouvoir expérimenter ce dispositif en 2011. Expérimentation de prêt de liseuses en bibliothèque : premiers retours de l'ADDNB Expérimentation de prêt de liseuses en bibliothèque : premiers retours de l'ADDNB
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La liseuse fait-elle de moi un nouveau lecteur ? La liseuse fait-elle de moi un nouveau lecteur ? Heureux utilisateur d’une liseuse (puisque c’est le terme qui semble finalement s’imposer), je me suis demandé il y a peu ce que cet appareil, maintenant pleinement intégré dans mon quotidien, avait changé dans ma pratique individuelle de lecteur. D’abord, les évidences : non, je n’achète pas moins de livres papier. Pour une raison très simple : dans 49 cas sur 50, le titre que je souhaite lire n’existe pas en version numérique. En revanche, il ne me viendrait plus à l’idée d’acheter en version imprimée un texte appartenant au domaine public. Professionnellement : j’imprime beaucoup moins.
Marie-Hélène Parent, bibliothécaire en chef de la bibliothèque de Sainte-Julie (au nord-est de Montréal, Québec), relate de façon détaillée dans le dernier numéro de la revue Argus l'expérience du prêt de liseuses conduite depuis l'automne 2009. Le choix matériel s'est porté sur le Sony Reader après comparaison avec le Kindle et le Cybook et les formalités de prêts ont été réduites : pas de caution, un prêt initial de trois semaines. Les ouvrages proposés mêlent littérature classique du domaine public et fiction populaire contemporaine. Ce nouvel équipement a rencontré une franche curiosité, mais le bilan est mitigé : si la plupart des usagers interrogés l'emmèneraient en vacances, ils préfèrent le livre imprimé. Les principaux reproches adressés à la liseuse sont la lourdeur de l’appareil, le manque de visibilité à l’écran, le manque de couleur ainsi que la faible autonomie. Prêt de liseuse : une expérience dans le détail à Sainte-Julie Prêt de liseuse : une expérience dans le détail à Sainte-Julie
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