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Sociology

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L'adoption des technologies. La culture de son pays a un impact sur l'adoption d'Internet.

L'adoption des technologies

Le constat est valable dans le milieu éducatif : des attitudes comme l'individualisme font percevoir différemment l'introduction de ces solutions à l'école. Le facteur culturel explique en partie les différentes approches et maîtrise des outils technologiques d'un pays à l'autre. Voilà l'une des conclusions d'une étude menée par une équipe de chercheurs espagnols* sur l'influence de la culture du pays d'origine sur la perception et l'adoption d'Internet par les individus.

Des pairs satisfaits encouragent l'adoption de la banque en lign. Les individus se laissent séduire par les services de e-banking quand ils se rendent compte des bénéfices que ces derniers ont eu sur d'autres utilisateurs.

Des pairs satisfaits encouragent l'adoption de la banque en lign

Une donnée à prendre en compte par les institutions financières. L'adoption de services de banque en ligne passe moins par le lancement de campagnes de promotion portées par une célébrité, que par la reconnaissance des bénéfices concrets que de telles solutions apportent. Ou par l'influence de ses pairs, s'ils les utilisent en nombre. Voilà ce que rappelle une équipe du College of Business de l'université du Southern Mississipi dans une étude dédiée aux critères d'adoption de la banque sur Internet et aux moyens d'en généraliser l'usage par les individus. Selon elle, de telles solutions sont utilisées en moyenne par 55 millions de foyers aux Etats-Unis.

"Pour innover, il faut penser usages avant technologie" Le pôle ICI réfléchit à des services innovants pour l'espace urbain.

"Pour innover, il faut penser usages avant technologie"

Rassemblant artistes, industriels et chercheurs, il vient d'être labellisé pôle de compétitivité régional en PACA. Rencontre avec Olivier Eschapasse, coordinateur du pôle. L'Atelier : A quels besoins souhaite répondre le pôle Industries de la Créativité et de l'Innovation (*) ? Olivier Eschapasse : Dans le domaine des technologies de l'information, il nous semble que les innovations majeures viendront plus de l'assemblage de technologies préexistantes que de l'émergence de nouvelles. Ce que nous voulons, c'est apporter des services dans des lieux publics comme les aéroports, où le besoin de communication et d'interactivité est très fort entre l'individu et son environnement (pour gérer les personnes, diminuer l'attente...).

Langage du corps dans les conversations virtuelles. Le projet européen développe un système de mesure de caractères physiologiques comme le rythme cardiaque et l'orientation du regard pour analyser l'état émotionnel d'une personne.

Langage du corps dans les conversations virtuelles

Et transmettre ce statut à ses interlocuteurs. La communication virtuelle n'offre pas la richesse d'une conversation face à face. Or celle-ci supplante les réunions professionnelles physiques au profit des "conf call" et autres vidéoconférences. Afin de rendre la communication virtuelle plus proche du réel, le projet européen Pasion (Psychologically Augmented Social Interaction Over Networks) propose de mesurer et de partager des critères physiologiques qui traduisent notre état émotionnel : rythme cardiaque, température corporelle, orientation du regard, expression du visage...

Le but est de permettre aux utilisateurs de correspondre sans risque de mauvaise interprétation et d'affiner la qualité des échanges. La collaboration d'entreprise ne passe pas que par le 2.0. Pour une intégration harmonieuse des wikis et réseaux sociaux en entreprise, il est important de ne pas vouloir les substituer à toutes les autres formes de travail.

La collaboration d'entreprise ne passe pas que par le 2.0

C'est leur combinaison qui améliorera la productivité. Si l'on en croit l'institut Gartner, ce ne sont pas moins de 80 % des plates-formes de travail collaboratif en entreprise qui intègreront des outils type wiki, réseaux sociaux ou flux RSS en 2013. Une bonne nouvelle pour les défenseurs du 2.0 dans le monde professionnel. Mais le cabinet rappelle que pour une adoption réussie de ces solutions de travail, il faudra surmonter un obstacle : réussir le passage d'une collaboration basée sur la transmission de fichiers ou de documents à une autre qui propose d'agir sur le contenu et d'interagir directement avec ses collaborateurs depuis le web.

Et pour y parvenir, le cabinet recommande de ne pas oublier que l'adoption de wikis et réseaux sociaux ne doivent pas mettre au rebus les solutions de partage plus traditionnelles.