Les Cyberconversations. Quand le monde virtuel soigne les phobies sociales. Plonger un patient dans un monde virtuel qui reproduit ses phobies, afin de l'aider à les surmonter est efficace : une chercheuse suisse a tenté l'expérience via un système de capteurs et d'eye-tracking.
Exposer les gens qui souffrent de phobies à celles-ci via des solutions de réalité virtuelle est un moyen de les traiter. Voilà le constat tiré par Helena Grillon, une chercheuse de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne*. Celle-ci, qui travaille sur la capacité des outils virtuels à soigner certaines phobies sociales, a mené une expérience plongeant des patients dans un environnement reproduisant une situation ou un élément stressants.
"Des personnes ont été exposées durant huit séances à un monde virtuel par casque, doublé d'un système de capteurs" explique la chercheuse. Le phobique se trouvait alors confronté à diverses situations, comme un entretien d'embauche, une prise de parole en public, une discussion dans une cafétéria... Etude : le mobinaute travaille dans son lit. La mobilité a changé la vie des salariés et le bureau nous suit partout, accroché à nos smartphones ou à nos laptops.
Vraiment partout. Selon une étude britannique, 28% des 330 salariés interrogés déclarent travailler au lit avec leurs terminaux. Une pratique plutôt honteuse puisque 57% de ces travailleurs couchés admettent que cette utilisation est quelque peu ennuyeuse (pour leurs compagnes ou leurs compagnons ?). La moitié d'entre-eux passe tout de même deux à six heures par semaine à travailler dans leurs lits. Pire, 8% des salariés interrogés expliquent sans rougir passer plus de temps, le soir, devant leurs machines, qu'à discuter avec leurs proches. Insomnie Et si 96% de ces travailleurs acharnés embrassent leurs chéri(e)s juste avant de tomber dans les bras de Morphée, il en reste encore 4% qui vérifient une dernière fois leurs mails ou finissent un travail. Les internautes sont des influenceurs volontaires. Nombreux sont les Américains qui vont sur Internet pour donner leur opinion aux autres internautes.
Pour les marques, cela représente un changement de leurs manières de communiquer. Les deux tiers des internautes américains vont sur le Net pour critiquer ou tenter d'influencer les opinions de leurs homologues. Voici ce qui ressort d'une étude de l'agence de relations publiques Ruder Finn. Celle-ci s'est du coup interrogée sur les moyens pour les marques de s'emparer de cette tendance pour communiquer. Selon elle, l'intention des internautes - c'est-à-dire les raisons qui poussent quelqu'un à communiquer - est plus importante à identifier pour un marketeur que de simples statistiques sur des groupes d'individus. Transports en commun.
De l’usage du Baladeur. Nager à contre courant prend tout son sens quand j’explique mon aversion au baladeur.
Par baladeur, entendons tout ce qui permet d’écouter de la musique dans un métro, à commencer par un walkman, un ipod, ou iphone quand il permet d’écouter de la musique, que sais-je encore. Je vois dans cet usage de la musique plusieurs chefs d’accusation. La terrible solitude de celui qui écoute son Ipod Le premier est le massacre de la musique. Ni Bach, ni Lady Gaga n’ont besoin d’être soutenus par le bruit d’un crissement des freins du tramway. Le second chef d’accusation est l’insoutenable apathie que le baladeur crée. Un casque isolant peut éventuellement être la parade à la première accusation, mais il aggrave la seconde. Rappelons la devise du blog : « Moi, c’est moralement que j’ai mes élégances. » Sachons être courtois et disponibles pour tous ceux que nous croisons. Catégories: Art de vivre, intemporel · Suggestions: usage baladeur, utilisation ipod, walkman.