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La liberté d'expression et ses limites

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Médias et liberté d'expression. Quelques pistes pour parler de liberté d'expression. Après l’émotion, la réflexion et l’éducation : comment répondre aux élèves qui s’interrogent sur l’assassinat des journalistes caricaturistes de Charlie Hebdo le mercredi 7 janvier 2015 ?

Beaucoup de professeurs documentalistes ont abordé la question avec leurs élèves dès le lendemain de l’attentat et partagé leurs expériences sur la liste de diffusion e-doc. Quelques ressources /supports de séance signalés sur la liste e-doc et sur les réseaux sociaux ont été repris dans l’article d’EduScol en particulier les numéros spéciaux de Mon Quotidien, Petit quotidien, l’Actu. Sur 1 jour/1 actu ) certains documents ne sont accessibles que par les abonnés Je suis Charlie Une page du CLEMI avec sélection de sites pour en parler dans les classes, dans les familles et dans la presse jeunesse : des ressources pédagogiques pour la classe sur la liberté de la presse et la liberté d’expression. CLEMI. La revue Charlie Hebdo et les caricaturistes Eduquer, notre arme contre la terreur Où est Charlie ? TIC'Édu thématique N°04: Comprendre et défendre la liberté d'expression. Comprendre et défendre la liberté d'expression Sommaire 1 – Le point sur... 1.1 La ministre, Najat Vallaud-Belkacem La lettre suite à l'attentat contre Charlie Hebdo La ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche : Le discours en réunion des recteurs : mobilisons l'École pour les valeurs de la République 13 janvier 2015; cinq axes de travail sont mis en avant : 1.2 La directrice générale de l'enseignement scolaire, Florence Robine Liberté de conscience, liberté d'expression « L'attentat meurtrier perpétré le mercredi 7 janvier au siège de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo a porté atteinte aux valeurs qui fondent notre République et notre École.

Outils pédagogiques pour réfléchir et débattre avec les élèves Arté. Liberté de conscience, liberté d’expression : des outils pédagogiques pour réfléchir avec les élèves sur Éduscol. Éduscol, le portail des professionnels de l’éducation, propose un certain nombre de pistes et de documents pour aborder en classe l’attentat commis contre Charlie Hebdo. Nous reprenons ces propositions particulièrement opportunes : « L’attentat meurtrier perpétré le mercredi 7 janvier au siège de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo a porté atteinte aux valeurs qui fondent notre république et notre école. Pour répondre aux besoins qui pourraient s’exprimer au sein des écoles et des établissements, un ensemble de ressources est d’ores et déjà à disposition des équipes pédagogiques et éducatives. Cette page en regroupe une sélection. Elles peuvent être mobilisées pour nourrir des débats argumentés et mener un travail pédagogique dans la durée. » Liberté d’expression Apprendre aux élèves à mesurer la porté de la liberté d’expression et d’opinion passe notamment par la prise de conscience de la portée de leurs paroles et la confrontation de leur jugement à celui d’autrui.

Laïcité. Recherche : liberté d'expression | LCP.fr. Valls : "Je suis Charlie" n’est "pas le seul message de la France au monde" [AFP]Mardi 20 janvier 2015Gouvernement, médias, religion, diplomatie, attentat, hebdo, charlie"Je suis Charlie", le slogan emblématique de soutien à la liberté d'expression après les attentats en France, "n'est pas le seul message de la France au monde", a affirmé mardi Manuel Valls lors de ses vœux à la presse. Valls veut des débats "partout" pour distinguer liberté d’expression et "délits" [AFP]Lundi 19 janvier 2015Gouvernement, attentats, médias, racisme, hebdo, charlieManuel Valls veut des débats "partout", y compris "dans nos quartiers", pour distinguer la liberté d'expression et les "délits" comme le racisme, l'antisémitisme, l'apologie du terrorisme, le négationnisme, a-t-il déclaré lundi soir à l'AFP.

C'est quoi la liberté d'expression ? - 1 jour, 1 question - francet... Ressources sur le thème de la liberté d'expression | Le Petit Journal des Profs. Comme nous étions occupé à faire la queue au kiosque à journaux pour acheter la presse du jour, nous avons demandé à Marc de faire une petite sitographie sur liberté d’expression. On se dit que la garde à vue de Dieudonné, la couverture de Charlie constituent sans équivoque possible une occasion légitime d’aborder en classe la notion de « Liberté d’expression ». Sur Eduscol Dossier Liberté d’expression sur Eduscol autour des problématiques d’Internet responsable.Dossier Liberté de conscience, liberté d’expression : outils pédagogiques pour réfléchir et débattre avec les élèves Approche par cycle En primaire : le dire en dessin !

En collège Dossier sur la Liberté d’expression dans le Monde : « Charlie, Dieudonné… : quelles limites à la liberté d’expression ? … et sur la liberté de la presse en particulier : En Lycée Philosopher ! Voir aussi :Dossier du CLEMI N’hésitez à partarger en commentaire vos propres trouvailles ou ressources ! Les lois sur la liberté de la presse. De « Charlie » à Dieudonné, jusqu'où va la liberté d'expression ? « Pourquoi Dieudonné est-il attaqué alors que “Charlie Hebdo” peut faire des “unes” sur la religion ? » La question revient souvent. « Pourquoi Dieudonné est-il attaqué alors que Charlie Hebdo peut faire des “unes” sur la religion » ? La question est revenue, lancinante, durant les dernières heures de notre suivi en direct de la tuerie à Charlie Hebdo et de ses conséquences.

Elle correspond à une interrogation d'une partie de nos lecteurs : que recouvre la formule « liberté d'expression », et où s'arrête-t-elle ? 1. La liberté d'expression est encadrée La liberté d'expression est un principe absolu en France et en Europe, consacré par plusieurs textes fondamentaux. « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi », énonce l'article 11 de la Déclaration des droits de l'homme de 1789. 2. 3. 5. Classe média : éthique, droits et liberté des médias. «Charlie»: éthique de conviction contre éthique de responsabilité. Le 14 janvier, l’interview de Caroline Fourest sur Sky News au sujet des attaques contre Charlie Hebdo s’est brutalement interrompue au moment où, à l’insu de son hôte, l’invitée a brandi le dernier exemplaire du journal pour en montrer la couverture au public britannique.

La journaliste Dharshini David s’est alors excusée auprès des téléspectateurs qui auraient pu être «offensés» en rappelant que la politique de sa chaîne était de ne pas montrer les caricatures du Prophète. Cette censure a immédiatement déclenché des réactions d’indignation de la part des médias français et l’intéressée a parlé «d’une violence inouïe et d’une hypocrisie absolue». L’épisode s’inscrit dans un contexte plus large où deux pratiques éditoriales s’opposent. Les uns, notamment en France, considèrent qu’il est important de montrer pour défendre le droit d’expression. Le sociologue allemand Max Weber peut nous aider sur ce plan. Auteur de «la Question morale (PUF) et de «l’Ombre du monde» (Seuil).

La liberté d’expression aujourd’hui en France, en droit, en fait. « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme, tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. » – Article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (DDHC) de 1789, fondement de la République démocratique française. En droit, la liberté d’expression est une liberté dite « fondamentale » c’est à dire qu’elle fait partie de l’ensemble des droits primordiaux pour l’individu, essentiels dans une société démocratique. Ainsi, « L’imprimerie et la librairie sont libres » (article 1 de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881) de sorte que « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi » (article 10 DDHC).

Attendu que toute caricature s’analyse en un portrait qui s’affranchit du bon goût pour remplir une fonction parodique (…) Liberté d’expression et ses limites | Internet responsable. Page mise à jour le 04 octobre 2016 En France, la liberté d’expression est consacrée par l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. En revanche, la liberté d’expression n’est pas un droit absolu et elle se trouve affectée de nombreuses limites que les internautes ne doivent pas ignorer. Présentation La liberté d’expression est un droit fondamental. Ses limites sont des exceptions qu’il est parfois difficile de cerner et qui évoluent avec le temps et les usages. Il n’est donc pas ici question de brider la liberté d’expression de quiconque, enseignant, personnel non enseignant, chef d’établissement, élève ou parent, mais d’effectuer un rappel des limites fixées par la loi.

La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 énonce : Le principe est ainsi posé mais encore faut-il connaître les limites. Enfin, il est important de mentionner le droit de réponse[4]. Illustration En savoir plus... Liens internes Texte réglementaire Jurisprudences. « Charlie », Dieudonné, réseaux sociaux... la foire aux questions de la liberté d'expression. Depuis une semaine, des lecteurs nous posent des questions sur la liberté d'expression, ou s'étonnent de la manière dont est appliquée la loi.

Depuis une semaine, de nombreuses remarques et questions de nos lecteurs et des internautes nous interpellent sur la liberté d'expression et ses limites, ou s'étonnent de la manière dont est appliquée la loi. Nous avons tenté de faire un tour d'horizon des messages les plus fréquents. « J'ai le droit de dire ce que je pense » Vous avez le droit, oui, mais en privé, et encore. La liberté d'expression en public, et même devant un cercle d'amis dans certains cas, est encadrée.

Vous ne pouvez pas vous promener dans la rue en criant « Mort aux Syldaves », par exemple. La liberté d'expression n'est pas absolue. Lire aussi l'analyse : Jusqu'où va la liberté d'expression ? « Mais alors je ne peux pas dire ‘les Syldaves sont des salauds', même sur mon Facebook visible uniquement par des amis ? Non. Encore une fois, tout dépend de l'existence d'une plainte. Charlie Hebdo : la France a toujours préféré Rousseau à Voltaire. En guise d’hommage avant la marche républicaine, réflexion sur la liberté d’expression dans le contexte de l’atteinte – inédite en France – qu’elle a subie lors de l’assaut sur Charlie Hebdo.

Le siècle des Lumières fut notamment marqué par le débat philosophique – et la querelle personnelle – entre Jean-Jacques Rousseau et Voltaire. Ce débat forgea dans une grande mesure l’histoire politique ultérieure de notre pays. Ma conviction est que l’une de ses ramifications se retrouve jusque dans l’attaque sur Charlie Hebdo. Dans Du contrat social*, Rousseau énonce la théorie selon laquelle, si le pouvoir étatique émane de la volonté du peuple, la liberté individuelle doit être sujette au dessein collectif incarné par l’Etat.

A ses yeux, la souveraineté du peuple est garante de la liberté individuelle. Celle-ci est assurée par le fait que la loi s’impose à tous les citoyens, qui sont égaux devant elle. La vision de Voltaire pourrait difficilement être plus opposée à celle de Rousseau. Liberté de conscience et respect de la laïcité. Charb, Cabu, Wolinski et Charlie Hebdo ont-ils été châtiés pour avoir blasphémé ? Non ! Ils ont été assassinés pour avoir défendu, par l’humour mais jusqu’au sacrifice, la liberté de conscience, de pensée et d’expression critiques contre tous les obscurantismes, tous les fanatismes, tous les intégrismes religieux et politiques. Ils n’ont pas été massacrés par des musulmans, fussent-ils radicaux, mais par des terroristes barbares et fascisants.

En France, le dernier supplicié pour blasphème fut en 1766 le jeune chevalier de La Barre car ce délit n’existe plus depuis la Révolution. L’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 stipule : « Nul ne peut être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public. » Le délit de blasphème, comme celui de régicide, fut rétabli par la monarchie, restaurée en 1815, mais abrogé dans les années 1830. Il ne faudrait donc pas confondre tolérance et laïcité. Mq_charlie_4.pdf.