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Drapher

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Journaliste

Tuition fees. Orange : le deep packet inspection est maintenant sur OPT-OUT (postal !) Vous vous souvenez d’Orange Préférences ? Mais si ! L’expérimentation menée sous la bienveillante égide de la CNIL. Ils sont sympas Orange, de vrais précurseurs. Pas techniquement, à ce niveau, depuis l’ADSL c’est un peu le néant. Reflets avait tout de suite flairé l’utilisation du DPI, ou Deep Packet Inspection (l’inspection en profondeur de paquet), dont la définition même est synonyme de viol de correspondances. La CNIL par la voix de Sophie VULLIET-TAVERNIER, directrice des études, de l’innovation et de la prospective n’avait d’ailleurs pas tari d’éloges sur ce nouveau « service » d’Orange, un « service » qui s’appelle Screenwise chez Google, mais Google à la décence de rémunérer les internautes qui lui offrent sa vie privée… pas Orange.

Reflets avait assez vivement exprimé ses craintes de voir cette technologie imposée de fait et dénoncé le manque d’information sur l’évident caractère intrusif de cette utilisation du DPI. On ne propose plus, on impose ! … from Reflets with Love. Surveillez moi, oh oui, surveillez moi ! (on en parle, on en parle, on explique comment ça marche, et on a l’impression que tout le monde s’en fout (ou presque), mais fichtre diable, comment qu’il fonctionne et à quoi qu’il peut bien servir tout cet arsenal de surveillance, hein ?

Parce que bon, Madame Michu, elle a rien à se reprocher, alors pourquoi qu’elle serait inquiète de la société de la surveillance généralisée, hein ?) — « Moi, Monsieur, je ne vois pas où est le problème, parce que je n’ai rien à me reprocher ! Mais si vous, vous êtes contre, c’est p’têtre bien que vous avez des choses à cacher, non ? Et pis faut bien faire queqchose cont’tous ces délinquants, les terroristes barbus et tous ces mômes qui savent plus quoi faire d’leurs journées, hein ? Amesys et ses technologies de DPI : l’accomplissement d’une politique de contrôle social déjà ancienne Ils en rêvaient depuis des siècles, l’informatique leur ouvre les portes du contrôle social Le contrôle social, mais pourquoi ?

Qu’est-ce qu’on peut faire ? Neutralité. 3000 signes » Do You Hack Me ? : hacker la psychiatrie, le 28 octobre à 16h. Do You Hack Me ? : hacker la psychiatrie, le 28 octobre à 16h Dimanche, Octobre 2, 2011 Do You Hack Me sur Radio Libertaire (89.4 FM sur Paris) a toujours prétendu parler du hacking au sens large et cette quatrième émission est là pour démontrer que beaucoup de hacks sont possibles, même dans un domaine comme celui de la psychiatrie Pour écouter l’émission C’EST ICI Le hacker est un passionné qui cherche à pratiquer une technique autrement, à la comprendre, à lui faire faire autre chose. Hacker est un art, l’art du bidouillage au sens noble, c’est à dire d’oser démonter, regarder en profondeur une pratique, une technique. Hacker c’est chercher pour bidouiller, c’est à dire changer quelque chose pour que cette chose soit au plus près de nos besoins réels, pas à un besoin déterminé par d’autres.

Hacker la psychiatrie, c’est aborder la personne en souffrance psychique autrement que sur le registre de la maladie et du diagnostic.

#globalrevolution

#OccupyWallStreet/ Occupy Wall Street. Censure, filtrage d'Internet Ici et ailleurs. Videosurveillance. Vidéos Pearltrees. Radio : reflets parle de la surveillance. Affaire Bourgi : Sarkozy également arrosé. Chirac, Villepin, Lepen... Robert Bourgi, créature élyséenne en service commandé, avait pour mission de désamorcer l'effet de la prochaine parution du livre de Pierre Péan pour sauver ce qui pouvait encore l'être chez son ami Sarkozy. C'est raté. Robert Bourgi est un bavard à la mémoire sélective. Après avoir accusé Jacques Chirac et Dominique de Villepin d'avoir été couverts de montagnes de fric par des chefs d'Etat africains, le très proche conseiller de Sarkozy pour l'Afrique a affirmé, lundi 12 septembre, que Jean-Marie Le Pen aurait également bénéficié des largesses d'Omar Gabon, le peu regretté dictateur du Gabon. « Je le dis aujourd'hui, Jean-Marie Le Pen a été reçu par le président Bongo et le président Bongo a financé la campagne électorale de M.

Jean-Marie Le Pen en 1988 », a affirmé Bourgi dans des entretiens accordés sur Canal+ et BFMTV tout en reconnaissant ne posséder... aucune preuve. Robert Bourgi, créature de Sarkozy Le « meilleur » est à venir pour Sarkozy.