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FT vs Euro

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Comment le Financial Times alimente la crise. Jeudi 27 mai, le FT fait état d'une série de rencontres qui auraient eu lieu à Pékin entre des représentants de la Safe (State Administration of Foreign Exchange, organisme qui gère les réserves de devises sous l’autorité de la Banque centrale chinoise) et des banquiers étrangers au cours de laquelle les autorités monétaires chinoises auraient évoqué leur intention de se désengager substantiellement de la zone euro, voire de mettre fin à la diversification de leurs réserves de change d’un montant de 2450 milliards de dollars (1994 milliards d’euros), dont environ 630 milliards seraient actuellement des euros.

Comment le Financial Times alimente la crise

Les dates des réunion ne figurent pas dans le papier et un « investisseur » anonyme est seul cité sans que l’on sache s’il était ou non présent à une de ces rencontres. Mais le journal le dit : c’est un virage majeur qui montre que Pékin ne croit plus en l’avenir de l’Eurozone. Le titre de l'article ne laisse guère de doute: "la Chine envisage de réduire son exposition à l'euro". Greek fire could singe rest of euro. Contagion.

Greek fire could singe rest of euro

It is the word markets have feared throughout the eurozone debt crisis. And a Greek exit from the single currency would bring it to the fore in ways unimagined until now. A “Grexit” would test the firewalls erected by policymakers, judged insufficient by many investors, and put the continent’s banking sector under extreme stress. But the concern for many in the market is less the immediate impact and more the example Greece would set for other struggling eurozone countries. The end of the euro.