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Corée du nord

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Plongez dans la vie en Corée du Nord avec Diego Buñuel. Plongez dans la vie en Corée du Nord avec Diego Buñuel. Faut-il prendre les Nord-Coréens au sérieux dans leur menace de guerre atomique. Atlantico : Kim Jong-un a récemment menacé les Etats-Unis d'une frappe "préventive". Un peu plus tard, en réponse aux sanctions internationales de l’ONU en raison du troisième essai nucléaire mené en février par Pyongyang, il mettait fin vendredi au pacte de non-agression avec la Corée du Sud qui durait depuis 22 ans. Faut-il prendre les Nord-Coréens au sérieux ? Pierre Rigoulot : Mais non ! Tout cela est une pitrerie, rien de plus. Et de surcroît une pitrerie normale, habituelle, dans un pays habitué aux propos les plus excessifs.

Une guerre préventive contre les Etats-unis ? Comment interpréter la décision de Kim Jong-un de mettre un terme au pacte de non-agression avec la Corée du Sud ? Mais il n’y a pas de pacte ! Le président démocrate de la commission sénatoriale, Robert Menendez, a estimé que les menaces nord-coréennes étaient "absurdes" et équivalaient à un "suicide".

Je le répète : ils n’ont pas à s’inquiéter aujourd’hui. Quel serait l'intérêt d'attaquer les Etats-Unis ? Podcast: Jusqu'où peut aller la Corée du Nord? - Idées. Ne jamais se fier ni à l’âge, ni au physique, ni à la réputation. Certes, Kim Jong Un n’est pas encore trentenaire, son visage et sa bedaine lui donnent un air de gamin trop bien nourri à la tête d’un pays qu’il est tentant de qualifier de dictature d’opérette. Mais le leader de la Corée du Nord, fils de Kim Jong Il, petit-fils de Kim Il Sung, est manifestement beaucoup plus fin stratège que ce qu’on imaginait il y a un peu plus d’un an, au moment de son accession au pouvoir : un sens aigu du crescendo dans la provocation, sans aller trop loin, en tout cas pour l’instant. Pierre Rigoulot, Valérie Niquet et Pascal Dayez-Burgeon J-C F © Radio France La Corée du Nord a annoncé ce lundi qu’elle retirait ses 53 000 ressortissants employés dans la zone industrielle de Kaesong, située sur son territoire mais administrée par des Sud-coréens.

A Pyongyang, la tradition est donc respectée. . « Jusqu’où peut aller la Corée du nord ? Suivez-nous aussi sur : Et le contrepoint de Julie Gacon: Missiles : quelle est la réalité de la menace nord-coréenne ? Vendredi 29 mars, le leader nord-coréen, Kim Jong-un, a ordonné des préparatifs en vue de frappes de missiles vers le continent américain et les bases des Etats-Unis dans le Pacifique. L'exécutif américain a indiqué prendre "au sérieux" les annonces de la Corée du Nord, tout en observant que les rodomontades de Pyongyang n'avaient rien d'inhabituelles.

Lundi 1er avril, c'est au tour de la Corée du Sud de promettre une "sévère riposte" en cas de "provocation" de la Corée du Nord, le ministre de la défense, Kim Kwan-jin, allant jusqu'à menacer le Nord de frappes préventives sur ses installations nucléaires et militaires. Le point sur la menace balistique nord-coréenne et le dispositif défensif de la Corée du Sud et de ses alliés américains : Quelle est la réalité de la menace nord-coréenne ?

Le 12 février, la Corée du Nord procédait à son troisième essai nucléaire, d'une puissance bien supérieure aux deux précédents (en 2006 et en 2009). Au Japon. En Corée du Sud. Aux Etats-Unis. "Pyongyang utilise la provocation pour tenter de faire peur" ENTRETIEN. En multipliant les menaces à l'encontre de son voisin sud-coréen et des Etats-Unis, la Corée du Nord semble vouloir affirmer sa détermination à tenir tête à la communauté internationale dans le bras-de-fer qui s'est engagé sur son programme nucléaire.

L'Etat communiste savait pourtant qu'il s'exposait à de nouvelles sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies, lorsqu'il a procédé, le 12 février, à son troisième essai nucléaire depuis 2006. Le vote de ces sanctions, vendredi 8 mars, a été accompagné d'une escalade rhétorique dangereuse, aux accents belliqueux, entre Pyongyang, Séoul et Washington. Après avoir rompu les pactes de non-agression signés en 1991 avec Séoul, le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, a désigné, mardi 12 mars, une petite île sud-coréenne proche de la frontière maritime entre le Sud et le Nord comme première cible en cas de conflit. Lire : "La dangereuse escalade autour du nucléaire nord-coréen" Valérie Niquet.

Propos recueillis par Hélène Sallon. Le jeu dangereux de la Corée du Nord. Jusqu'où peut aller la Corée du Nord?