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Webinaire “Identité numérique et e-réputation” La liberté sur Internet, ça s’apprend ! Apprendre à gérer son identité numérique et à maîtriser sa e-réputation devient indispensable pour tout internaute. Qu’il agisse à titre personnel ou à titre professionnel, chaque internaute doit prendre conscience des enjeux liés à son identité numérique et son e-réputation. C’est avec ce dernier thème que la DANE a clôturé sa série de webinaires de l’année. 1. Pourquoi faut-il s’intéresser à l’identité numérique ? Avec l’avènement du web 2.0, c’est le début d’une nouvelle ère : celle du web participatif. Pour quels intérêts ? Construire son identité numérique peut présenter plusieurs avantages : valoriser ses compétences et son savoir-fairedévelopper des liens sociauxpartager des idées et des expériencescréer un réseautrouver un nouvel emploietc.

Mais quels sont les risques ? Les risques existent mais les moyens de se protéger également. 2. Je vous propose de (re)voir notre webinaire. 3. Votre moi numérique influe sur votre e-réputation. Les chercheurs en sciences de l'information et de la communication — Documentation (CDI) Sélection non exhaustive de chercheurs en sciences de l'information et de la communication : @enssib : École nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques - Université de Lyon Jean-Philippe Accart : @jpaccart, Professionnel de l'information documentation bibliothèques, enseignant, formateur, consultant, conférencier, auteur.

Karine Aillerie : @k_aille. Direction de la recherche et du développement sur les usages du numérique éducatif-Canopé Chercheure associée - TECHNE Poitiers Anne Cordier : @annecordier. Bruno Devauchelle : @brunodev. Olivier Ertzscheid : @affordanceinfo. Hervé Le Crosnier : @hervelc. Olivier Le Deuff : @neuromancien. Jean-Michel Salaun : @JMSalaun1. Elisabeth Schneider : @elisschneider.

Alexandre Serres : @alserres. André Tricot : @andre_tricot. Gilles Sahut : @GillesSahut. Accueil. Fallait pas ... publier. On parle beaucoup ces derniers temps du compte "Fallait pas supprimer" qui, sur Twitter, collecte et ressort de vieux tweets supprimés donc, par leurs auteurs, pour différentes raisons. On en parle beaucoup et j'ai répondu à quelques questions d'un journaliste de Ladn.eu et j'ai aussi lu (je vous invite à en faire de même) la tribune de Claude Askolovitch qui réclame son droit à l'oubli sur Twitter (en fait il réclame le droit à la suppression et à l'oubli de la suppression).

A titre personnel et universitaire, je ne suis pas favorable à un "droit à l'oubli" pour plein de bonnes raisons détaillées notamment ici, et dont je retiens la suivante pour vous épargner la (re)lecture de toutes les autres : "Le droit à l’oubli pourrait alors rapidement encourager l’oubli du droit, et notamment du droit à l’image : tout pourrait être tenté parce que tout pourrait être effacé. " (je précise que cette idée n'est pas de moi mais de Serge Tisseron) Confusion publique pour confessions privées. Bon. Raillerie en bande organisée. Du Fun Club à la "ligue du lol". Comme tant d'autres j'ai donc découvert l'histoire de la Ligue du LOL et les pratiques de harcèlement de certains de ses membres. Je ne vais pas vous refaire le pitch, mais si vous rentrez de Mars ou de vacances il existe un Megathread Reddit qui reprend et source l'essentiel de l'affaire, et il existe aussi une liste de noms sur PasteBin qui a circulé très tôt et/mais qui met sur le même plan des harceleurs pathologiques et toxiques tombant clairement sous le coup de la loi et d'autres suiveurs.

Parmi tous ces noms certains ont démissionné, d'autres ont été mis à pied, d'autres encore ont dit être prêt à aller en justice pour répondre des faits de harcèlement qu'ils ont par ailleurs reconnu. Bref, c'est glauque. Très glauque. La première fois que j'ai entendu parler de cette ligue du LOL j'ai immédiatement repensé à mes années "prépa". "Il y avait le Fun Club. (...) "D'aimables jeunes gens". Qu'importe le club, pourvu qu'on ait l'ivresse de l'entre-soi. Je ne faisais que les lire. L’ensauvagement du web. Le « social bookmarking » : une pratique incontournable.

Par Anne Delannoy A l’heure où la profession se questionne sur la place et la mise à disposition des ressources numériques en ligne, il nous a semblé nécessaire de faire le point sur le “social bookmarking” traduit en français par partage de signets, de favoris ou de marques-pages. Cette pratique permet de sélectionner, d’archiver et de partager des ressources. Diigo, Delicious, Pearltrees mais aussi Zotero sont des exemples de plateformes internet qui permettent ces usages, certaines comme Diigo offrent de nombreuses fonctionnalités qui les rendent très complets. Les signets sont des pages ou des sites internet que nous souhaitons enregistrer pour pouvoir y accéder ultérieurement.

Contrairement aux signets classiques enregistrés dans son navigateur ou dans l’ENT, le partage de signets en ligne offre plusieurs avantages dont le nomadisme (il est possible de consulter ses signets depuis n’importe quel poste ou appareil mobile) et le partage avec un réseau professionnel. Est large.