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Tri par durée

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Ongoingness: Sarah Manguso on Time, Memory, Beginnings and Endings, and the True Measure of Aliveness. Some of humanity’s most celebrated writers and artists have reaped, and extolled, the creative benefits of keeping a diary.

Ongoingness: Sarah Manguso on Time, Memory, Beginnings and Endings, and the True Measure of Aliveness

For John Steinbeck, journaling was a tool of discipline and a hedge against self-doubt; for Virginia Woolf, a way to “loosen the ligaments” of creativity; for André Gide, a conduit to “spiritual evolution”; for Anaïs Nin, who remains history’s most dedicated diarist, the best way to “capture the living moments.” L'art et le beau. I.

L'art et le beau

AUTOUR DU MOT: Science et technique Alors que la science s'efforce de produire un savoir théorique justifié, alors que la technique s'épuise à présenter des procédés de travail ou de production réductibles au savoir faire que développe un apprentissage, l'art a pour fonction de créer le beau: la seule fin de l'art est l'œuvre, la beauté de l'œuvre. Si l'on confond la science, la technique et l'art c'est parce que les mathématiques sont belles, la technique n'est plus, de nos jours que l'application de la science, l'artiste utilise nécessairement des techniques dans la production de l'œuvre.

Article: Analyse transactionnelle et PNL. Par Jean-Luc Monsempès* La programmation neuro-linguistique (PNL), née dans les années 1970, est souvent positionnée en polarité par rapport à l’Analyse Transactionnelle (AT), née dans les années 1950.

Article: Analyse transactionnelle et PNL

Cet écart est-il justifié ? Qu’est ce qui oppose ces deux approches ? Comme la PNL, l’AT est centrée sur l’observation des comportements (mots, gestes, mimiques et réactions émotionnelles). Mais à sa différence elle relie ces observations à des expériences intrapsychiques individuelles et à une théorie de la personnalité, par l’intermédiaire d’un ensemble organisé de concepts prenant pour objet les relations humaines qu’elle décrit. Tribune d’Eric Delbecque - Les super-héros : conservateurs ou progressistes (...) - DestiMed. Accueil > Ailleurs > Politique > Tribune d’Eric Delbecque - Les super-héros : conservateurs ou progressistes (...)

Tribune d’Eric Delbecque - Les super-héros : conservateurs ou progressistes (...) - DestiMed

Certes, tendre à la réalisation « n’est pas réaliser, et la distinction est nette entre l’homme des convictions et l’homme de l’utopie » (Chantal Delsol, op.cit.). Toutefois, c’est bien l’objectif qui guide les méta-humains. Par conséquent, on peut discerner en les observant de près cette frontière douloureuse et difficile entre conservatisme et progressisme. Ils jouent une pièce que nous connaissons bien entre désir de changement, de mouvement, et besoin de conservation, nécessité de se rassurer et de ne pas se laisser dévorer par le temps, celui qui consume tout.

L'accélérationnisme : "le rejeton bâtard du marxisme et de la science-fiction" Nicolas Grimaldi : "L'esprit est l'ultime efflorescence de la vie" Philosophie Le philosophe nous a accordé un long entretien dans lequel il revient sur son parcours et nous livre, entre autres, sa vision de la vie, de l'humain, et du sens des religions. © Dailymotion C’est l’histoire tragique d’un homme irrémédiable­ment séparé de ses contemporains et qui chercha toute sa vie des semblables auxquels tendre comme un miroir où ils se reconnaîtraient.

Nicolas Grimaldi : "L'esprit est l'ultime efflorescence de la vie"

En un commencement, il y eut le séisme de la guerre. « Nous ne fûmes pas la génération qui suivit celle de nos parents mais celles de nos arrière-grands-parents. What Good Business Should Be. Business is a central human activity.

What Good Business Should Be

In some form or another most of us are involved in business activities most of our lives. It’s the primary mechanism by which human energy, talent and intelligence is harnessed, put to use and rewarded. But anti-business feelings are widespread. There’s distrust of large corporations, doubts about the profit motive. We have the nagging worry that the Capitalist approach to economics might not be properly serving our best collective interests.

As with many of our biggest challenges – cities, government, the economy, families – we can’t (and don’t really want to) abolish the thing that’s giving us trouble. Business does not have to be bad. One: Make profit from needs, not from desires Business means – at base – selling someone something. It might sound fine, but this is the classic defence for selling bullshit. Ce que l’on apprend sur les Communs en lisant Frédéric Lordon – – S.I.Lex – C’est ma participation à Nuit Debout qui a fini par me donner envie d’ouvrir les livres de Frédéric Lordon, sans trop savoir ce que j’allais y trouver.

Ce que l’on apprend sur les Communs en lisant Frédéric Lordon – – S.I.Lex –

C’est dans la BiblioDebout que j’ai commencé à feuilleter quelque uns de ces ouvrages, avant que l’ami Silvère Mercier ne me prête le livre Capitalisme, désir et servitude. Marx et Spinoza paru en 2010. Jusqu’à présent, j’avais des idées relativement vagues à propos des thèses de Frédéric Lordon, essentiellement tirées de l’excellente vidéo qu’Usul lui a consacré dans sa série « Mes chers contemporains ». Et je me rends compte surtout que j’étais beaucoup trop éloigné de la philosophie de Spinoza, dont les concepts jouent un rôle central chez Lordon, pour réellement saisir ce que je pouvais en grappiller par le biais de recensions indirectes. Une relecture de Marx à la lumière de Spinoza L’intérêt principal de l’ouvrage consiste à opérer une relecture des théories de Marx à la lumière de la philosophie de Spinoza. J'aime : Sur le même thème. « Existence malheureuse et temporalité : réflexions kierkegaardiennes sur le sens de l’existence »