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Savoir dire non

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« On oublie parfois que dire oui aux autres ça peut être aussi se dire non à soi-même.

» David Lefrançois

Dire non peut être libérateur… À quel moment dire non peut changer notre vie…

On peut également dire non pour se dégager d’une oppression… Celle du harcèlement sexuel, du racisme, de l’antisémitisme, etc.

User du non comme une arme intellectuelle, pour penser librement par soi-même, car « penser c’est dire non » comme disait le philosophe Alain.

Et puis on peut aussi dire non pour affirmer son moi, se distinguer, pratiquer ce que Freud appelait le narcissisme des petites différences…

Oser dire non. Nous voici de retour avec le billet sur cette fameuse corde sur laquelle nous avons parfois tendance à trop tirer, qui s’use et risque de se rompre à un moment donné. L’année dernière (et oui…) nous avions vu la première hypothèse pouvant conduire à cette fâcheuse issue : les méconnaissances. Continuons aujourd’hui avec un autre facteur susceptible d’user la corde : ne pas oser dire non. Qui n’a jamais répondu un grand OUI à une invitation avec le sourire et l’enthousiasme qui va avec, alors qu’au fond de lui c’était plutôt du genre “Ah non, j’ai pas trop envie d’y aller à cette soirée. Demain j’ai une grosse journée qui m’attend, etc.” ? La suite (psycho)logique de cette scène vous entraînera soit sur le chemin d’un scénario digne des plus grands thrillers pour annuler l’invitation, soit sur celui de l’autoflagellation en vous reprochant justement votre difficulté à oser dire non. Autres exemples en vrac : En résumé, notre cerveau est une grosse feignasse !!! Savoir dire "non"

Au cabinet, je croise régulièrement des personnes qui ont perdu le réflexe de dire « non », en famille, au travail ou en société. C’est pourtant un apprentissage qui nous vient de notre plus tendre enfance. Apprendre à dire « non » à ses parents, c’est une des premières étapes de l’affirmation de soi. Et les parents en profitent pour réapprendre, à leurs tours, à dire « non » régulièrement à leurs enfants. « non, tu ne mets pas tes doigts dans la prise de courant » Au fil du temps, par peurs, par croyances et/ou pour faire plaisir, nous n’osons plus dire « non ».

Des phrases comme « je ne veux pas entrer dans un conflit » ou « je ne veux pas passer pour un égoïste », « je ne veux pas blesser »,« et puis si je dis non, il va falloir que j’explique pourquoi je refuse », sont assez fréquentes. Alors, il est plus simple de ne pas perdre de temps à discuter et dire « oui » immédiatement… Pourtant, dire « non » est un des levier pour faire grandir notre estime de soi.

Alors osez dire « non » ! Compétences relationnelles : savoir dire non. Sylvaine Pascual – Publié dans: Compétences relationnelles / Mieux communiquer Qui n’a jamais accédé à une demande, une requête, accepté une invitation, un projet tout en mourant secrètement d’envie d’envoyer son interlocuteur balader ou se faire cuire un œuf, selon la nature de la demande? Savoir dire non s’apprend, comme à faire du vélo, malgré le risque de s’écorcher un genou de temps en temps… voici comment.

Nous avons tout un tas d’excellentes raisons pour céder aux demandes des autres malgré nous: besoin de faire plaisir, d’être aimé, peur d’être jugé, peur de blesser, de décevoir, peur du conflit etc.Toutes ces raisons sont liées à notre besoin d’appartenance ou d’intégration sociale et à son corollaire, la peur d’être rejeté. C’est vrai que potentiellement, agir en accord avec ce que nous voulons, ce qui est bon pour nous, ce serait méchant, égoïste, ça ferait de la peine à Maman. Pourtant, combien de fois est-ce qu’on nous dit “non”, à nous? Voir aussi: Pourquoi vous ne devez pas vous justifier. Comment utiliser la technique du brouillard. Injonctions.

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