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Résistance au changement

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En psychologie, le biais de statu quo est une tendance à résister au changement qui s'explique par le fait que les risques pèsent plus que les bénéfices dans les décisions relatives aux nouveautés.



« On ne peut pas changer les gens. On peut seulement leur montrer un chemin puis leur donner envie de l’emprunter. » Résistances au changement : changer d'approche - l'Œil du Kolibri. Dans l’article précédent sur la résistance au changement, je vous parlais du caractère naturel de la résistance (le changement est un dérangement), et de la manière dont nous alimentons cette résistance en insistant sans tenir compte du feedback d’opposition.

Regardons de plus près comment changer d’approche quand “ça résiste”. Comprendre le point de vue de l’autre, le rejoindre avant de lui en proposer un autre, et accueillir les émotions, tout un programme. De bonnes raisons de ne pas changer Convaincu que le changement que nous prônons est utile et bénéfique, nous oublions un détail : notre interlocuteur, qui n’a pas forcément le même point de vue, a autant de raisons de résister que nous en avons d’insister. Par exemple, allez dire à une personne qu’elle est bien trop directe dans sa communication et qu’elle ferait mieux d’être plus diplomate. . « Ah mais oui tu as raison ! Respecter la vision du monde et les émotions Blaise Pascal l’écrivait avec justesse : Aller chercher l’objection. Résistance au changement : plus on insiste, plus ça résiste. Nous observons tous des formes de résistance au changement, qui nous laissent parfois dans l’incompréhension. “Pourquoi elle ne m’entend pas ?” “Pourquoi continue-t-il à agir ainsi ?”

Constater cette résistance chez l’autre ou les autres, est source de frustration et de tensions. Alors nous avons tendance à insister dans nos efforts pour que l’autre bouge. A la façon de ces cavaliers exaspérés, nous donnons des jambes ou tirons sur le licol. “Avance, bourrique !” Ou bien nous sommes le prof, sur le côté du manège, qui s’égosille à l’adresse de ce cavalier : “mais je t’ai dit cent fois d’arrêter de le harceler, ce cheval !” Cet article reprend en partie ma conférence “Mais tu vas changer, oui !” L’approche systémique et stratégique (Ecole de Palo Alto) propose de regarder la résistance comme un feedback, c’est-à-dire une information de retour, qui nous permet de nous ajuster. 1 – La résistance est naturelle Quelques exemples de changements avec inconvénients Voici ce qu’il se dit : Résistances au changement : 8 causes possibles (partie 1/2) Je vous en avais un peu parlé dans le billet sur le troisième pilier pour sortir d’une dépression , le vaste sujet du changement est central dans les thérapies ou le coaching.

Je l’avais déjà abordé sous différents angles dans les pages de ce blog : “Croyances et changements“, “Souris verte et changements” et “Faire du neuf avec du vieux“ Parmi les nombreux sujets liés au changement, il y en a un qui m’interpelle à plus d’un titre; les résistances au changement. Que ce soit au niveau individuel ou collectif, les exemples foisonnent et viennent titiller ma curiosité sur ce phénomène. Voici donc 8 causes possibles de résistances au changement. A noter que toutes les causes de résistances au changement que vous lirez dans ce billet sont liées entre elles de près ou de loin. C’est un peu la base de la base. Je ne nie pas l’importance de la volonté dans un processus de changement; elle est même indispensable pour tenir le changement dans la durée.

Vous voulez des exemples ? Via GIPHY. 8 causes qui peuvent expliquer les résistances au changement. Inscrivez-vous maintenant et recevez un guide gratuit sur les besoins humains En soumettant ce formulaire, j’accepte que mes informations soient utilisées exclusivement dans le cadre de ma demande et de la relation commerciale éthique et personnalisée qui pourrait en découler si je le souhaite. Retour au pays des résistances au changement et plus précisément sur les huit causes possibles à leur apparition. Nous en avions vu quatre dans le premier billet; l’absence d’intention, les croyances limitantes, les habitudes et les bénéfices secondaires.

Cette semaine, je vous propose d’en explorer quatre autres que sont, l’intention positive, la focalisation à outrance, le recherche de plaisir et l’intolérance à la patience. L’intention positive est un concept bien connu des aficionados de la PNL (Programmation Neuro-Linguistique). Passons par un exemple, car pour l’instant, c’est du charabia Une autre cause de résistance au changement est l’obsession du but.

Petit rappel de circonstance : Acte préalable pour modifier le comportement. COMPORTEMENTS. Vous êtes conscients des risques que représente le changement climatique mais vous continuez à prendre votre voiture pour aller au coin de la rue ? Les psys peuvent vous aider à opérer votre propre transition énergétique : voilà le thèse de Robert-Vincent Joule, l'un des théoriciens de la "communication engageante". Informer ne suffit pas "L'erreur essentielle que l'on fait est de considérer qu'il suffit de provoquer des prises de conscience pour modifier les comportements", explique à l'AFP le chercheur du laboratoire de psychologie sociale de l'université Aix-Marseille.

"Ce n'est pas vrai". Pour preuve, cette expérience saisissante réalisée aux États-Unis sur des enfants âgés de 8 ans pour les sensibiliser aux dangers du tabac et qui, pendant 10 ans, vont assister à 65 séances d'information. "On leur montre des films abominables, il y a une pédagogie adaptée. Signer une charte est plus engageant que de lire une brochure EXPÉRIENCE. Un acte préparatoire engageant HONNÊTETÉ. Apporter du soutien : essayer d'encourager n'est pas toujours utile. Lors qu'une personne ayant une faible estime de soi traverse un moment difficile, essayer de lui remonter le moral en "recadrant positivement" l'expérience avec des commentaires tels que "ce n'est pas si mal" ou encore "au moins tu as appris quelque chose" n'est pas très efficace, montre une étude publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology (JPSP).

Les personnes qui ont une faible estime de soi ont une vue excessivement négative d'elles-mêmes, et interprètent souvent les commentaires critiques, les rejets romantiques, ou les demandes d'emploi infructueuses comme des indications de leur manque de valeur général, soulignent les chercheurs. La psychologue Denise Marigold et ses collègues des université de Waterloo et Wilfrid Laurier ont constaté, dans une série d'études que les personnes ayant une faible estime d'elles-mêmes sont beaucoup moins réceptives au recadrage positif que celles qui ont une estime de soi élevée. Voyez également: Injonctions. Désaccord.

Biais du statut quo

Adversité. Crise. Resistance to Change. Environnement social. Stratégies de régulation. Transformer ses habitudes. Seconde Guerre Mondiale.