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Dissonance cognitive

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Dissonance cognitive. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Dissonance cognitive

En psychologie sociale, la dissonance cognitive ou distortion cognitive au Québec[1] est la simultanéité de cognitions qui entraînent un inconfort mental en raison de leur caractère inconciliable ; ou l'expérience d'une contradiction entre une cognition et une action. Dans sa théorie de la dissonance cognitive, Leon Festinger étudie les stratégies de réduction de la tension psychologique induite et de maintien de leur cohérence personnelle, y compris des stratégies d'évitement des circonstances identifiées comme source de dissonance. Relations entre les cognitions[modifier | modifier le code] Trois sortes de relations sont possibles entre deux cognitions ou entre une cognition et un comportement[1] : Ampleur de la dissonance[modifier | modifier le code] L'ampleur de la dissonance cognitive ou de la tension subie dépend de deux facteurs : L'effort pour réduire la dissonance est proportionnel à son ampleur[1].

Exemples[modifier | modifier le code] Les distorsions cognitives. Certaines pensées automatiques peuvent révéler des défaillances dans le traitement de l’information.

Les distorsions cognitives

Ces distorsions cognitives sont fréquemment associées à des troubles tel que l’anxiété. Voici les dix plus courantes : La pensée dichotomique : tout ou rien Lorsque le raisonnement est privé de nuances, tout ce qui n’est pas une victoire devient une défaite, tout ce qui n’est pas sans risque devient dangereux, etc. Ce type de pensée se retrouve logiquement associé au perfectionnisme, aux sentiments dépressifs d’incapacité, de culpabilité, d’autodévalorisation mais également à certains traits de personnalités pathologiques. « Si vous n’êtes pas avec moi, vous êtes contre moi » « J’ai fait un écart, ça ne vaut plus la peine de continuer le régime » « L’employeur ne m’a pas recruté, je ne suis pas fait pour ce boulot » L’abstraction sélective : filtrage mental D’un événement ou d’une expérience ne seront retenus que les détails les plus déplaisants.

La disqualification du positif : pas pour moi. 10 distorsions cognitives qui entretiennent des émotions négatives. Le terme distorsion cognitive a été défini en 1967 par le psychologue américain Aaron T.

10 distorsions cognitives qui entretiennent des émotions négatives

Beck comme désignant des façons de traiter l'information qui résultent en erreurs de pensée prévisibles et qui ont souvent pour conséquence d'entretenir des pensées et des émotions négatives. Les distorsions cognitives contribuent ainsi aux troubles émotionnels tels que la dépression et l'anxiété ainsi qu'aux troubles de la personnalité. Dans son travail avec des personnes atteintes de dépression, Beck a identifié six erreurs systématiques de pensée: La pensée "tout ou rien" Penser de façon dichotomique (polarisée): tout ou rien, noir ou blanc, jamais ou toujours, bon ou mauvais… quand cela ne correspond pas à la réalité. L'inférence arbitraire Tirer des conclusions hâtives (habituellement négatives) à partir de peu d'évidence.

La surgénéralisation Tirer une conclusion générale sur la base d'un seul (ou de quelques) incident(s). 15 Styles of Distorted Thinking. Distorsions cognitives des joueurs de jeux de hasard et d’argent hors ligne et mixtes. Les régressions linéaires ont permis d’identifier les variables qui avaient le plus de poids sur les conduites problématiques de jeu selon l’ICJE.

Distorsions cognitives des joueurs de jeux de hasard et d’argent hors ligne et mixtes

La première série de régressions a été réalisée en considérant l’échantillon total (tableau 3), puis on a différencié dans une autre analyse les joueurs mixtes et les joueurs hors ligne. Le tableau 3 permet de constater, lorsque les variables genre, âge, nombre d’enfants, état civil, dépression, anxiété, distorsions cognitives et confiance sont ajustées, que les variables ayant le poids significatif le plus important sur l’ICJE sont la confiance en sa capacité d’arrêter de jouer (plus le score à l’ICJE est haut, moins les joueurs ont confiance en leur capacité d’arrêter), les distorsions cognitives (notamment l’incapacité perçue d’arrêter de jouer). Nous notons une tendance en ce qui concerne le genre.

En effet, les femmes de cette étude sont plus à risque de développer des problèmes de jeu. Discussion Au niveau des joueurs Au niveau du jeu. Comment foutre le bordel dans sa tête.