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Désir mimétique

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» Le désir mimétique. René Girard. Le désir mimétique peut être une bonne illustration de ce que nous avons analysé avec Spinoza sous l'expression de nécessité passionnelle. L'auteur part du constat que la nature n'a pas fixé les objets de nos désirs, cette indétermination conduisant souvent les hommes à s'en remettre aux autres pour élire tel ou tel objet.

Il est ainsi amené à dénoncer une double illusion : L'illusion subjectiviste consistant à penser que nos désirs se fondent dans notre spontanéité. L'illusion objectiviste consistant à croire que ce sont les qualités intrinsèques de l'objet qui font sa séduction. Il montre qu'il y a un triangle du désir. Ex: Dans Le Rouge et le Noir Stendhal décrit un Mr de Rénal désireux de faire de Julien Sorel le précepteur de ses enfants, non point parce qu'il apprécie la culture de Julien mais parce qu'il imagine que son grand rival, Valenod le désire aussi. Ex: La publicité met en scène des objets susceptibles de flatter le désir du consommateur. Partager : Désir mimétique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le désir mimétique est une théorie unitaire élaborée par René Girard exploitant un seul et même mécanisme, l'imitation, pour expliquer un grand nombre de phénomènes humains.

Il développe ses analyses dans plusieurs domaines : psychologie, anthropologie, sociologie (notamment dans ses aspects religieux), culture, etc. Toute une école s'est depuis développée pour en exploiter toutes les implications sur les différents aspects de la vie humaine : politologie, économie, etc. Généralités[modifier | modifier le code] La mimesis « action de reproduire ou de figurer ». est déjà mentionnée par Aristote : « L'homme diffère des autres animaux en ce qu'il est le plus apte à l'imitation[1]. » Chez Freud, le propre de l'Homme est le désir qui est au centre de toutes les structurations et déstructurations psychiques.

Sur le plan individuel, selon Girard, les hommes se haïssent parce qu'ils s'imitent. Bibliographie[modifier | modifier le code] Le mimétisme corporel (avant les neurones miroirs) A force de regarder passer des bancs de poissons et des troupeaux de buffles (j’utilise parfaitement mon temps libre), j’ai décidé de vérifier ce qu’était exactement le mimétisme comportemental. Ouachhhaaaaa..que de littérature sur le sujet ! J’en baille….et tiens…on m’imite…. Du coup, pour le banc de poisson, je vous le dit tout suite, il s’agit bien d’actions individuelles pour lutter contre les prédateurs. Pour nous autres humains, je vais devoir divisons donc le sujet, en partant la page Wikipedia. je vous ai défriché le sujet en enlevant ce qui me semblait trop compliqué (pour en savoir plus notamment sur le plan psychologique) Le mimétisme consiste, pour un végétal ou un animal, en l’imitation de son environnement.

En tant que stratégie, le végétal et l’insecte tendent à imiter les couleurs et-ou les formes ; en tant qu’intégration sociale, l’animal tend à imiter ses congénères. La reproduction d’un geste est à la base de la mémorisation d’une technique. Neurones miroirs. Mémétique. Conformisme social. Préférences. Usines apprenantes. Synchronisation.

Livres

Podcasts. Recherches mimétiques. Pourquoi la violence [ENS : René Girard] Nous avons de bonnes raisons de nous interroger sur la violence, parce que nous savons qu'elle grandit dans notre univers. Le rôle de la violence dans la culture humaine. René Girard met l'accent sur le rôle de la " violence fondatrice " et sur celui de la " victime émissaire ", négligés jusqu'à présent par tous les chercheurs. Je ne vais pas parler aux littéraires seulement parce que j’ai toujours proclamé qu’il y avait quelque chose de scientifique dans la théorie, et il n’y a pas de raison décisive de confirmer cette affirmation. Il y a quelques découvertes qui sont très proches de mes soucis sur la violence. Nous avons bien raison de nous interroger sur la violence car elle grandit dans notre univers.

Doit-on parler d'agression pour définir la violence ? Quand on parle d’agression pour définir la violence, on utilise un mot démagogique. La violence est-elle innée ? On perpétue, et c’est l’essentiel peut-être, l’idée de la bonne nature humaine qui est celle de Rousseau.