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Kinshassa

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La Conscience - Kinshasa en voie de disparition. Est-ce, que 2020 on aura le courage de témoigner notre amour pour l’ancienne Léopoldville ?

La Conscience - Kinshasa en voie de disparition

Quelle sera son état, son visage, son aspect à cette époque ? Aura-t-elle encore 24 communes ? Ces questions doivent motiver les congolais (ex : zaïrois) de partout à lutter pour pouvoir assurer un lendemain juteux à leur capital. Ville d’ambiance et de chaleur, ville qui héberge un pays naturellement puissant mais dont le peuple n’a encore su exploiter et exposer cette puissance. La fierté Kinoise commence à tarir peu à peu car la ville, au nombre exact des habitants, inconnus est entrain d’être consommé, avalé, emporté par des érosions qui jusque là passent par-dessus les capacités du gouvernement que cette majestueuse ville abrite. C’est dans le silence l’inertie que les habitants de la ville qui jadis était la belle aujourd’hui devenu la poubelle, il faut le dire clairement, la poubelle sont entrain de mourir tout en perdant leurs biens et leur adorée ville. Par : St Antoine de la VUADI. Radio Okapi.

La Conscience - 16 juin : des milliers d'enfants congolais vivotent dans la rue sans soutien social. A Kinshasa, ils sont connus sous l’appellation de "Shegués".

La Conscience - 16 juin : des milliers d'enfants congolais vivotent dans la rue sans soutien social

Ces enfants de la rue se retrouvent dans cette situation pour diverses raisons : * soit, ils sont accusés de sorcellerie et chassés de la famille * soit, les parents sont morts et la société ne les prend pas en charge * soit encore, ils sont têtus et vivent en marge de la société L’un d’eux témoigne : « J’ai quitté l’avenue Mayenge à Kitambo, où j’habitais à cause de notre père qui se droguait et s’enivrait beaucoup. Il nous mettait mal à l’aise. Au ministère des Affaires humanitaires, le chef de la direction d’intervention spéciale pour la protection de l’enfant, Fernand Musatu, indique que la loi garantit à tous ces enfants l’accès aux services sociaux de base. Il a déclaré : « L’enfant en situation difficile, marginalisé, a droit à la scolarisation, à la nourriture, au logement, aux soins de santé… Donc, c’est un enfant à traiter au même titre que ceux qui sont dans des familles. » En théorie, cette loi existe. Congo Vision : Nouvelles visions pour le Congo et l'Afrique.

CARNET D'UNE VISITE AU CONGO-KINSHASA (2è PARTIE) Nous avions visité deux universités (l'UPN, Université Pédagogique Nationale anciennement connue comme IPN, et l'UPC, Université Protestante au Congo) et un institut supérieur (l'Institut Supérieur de Statistiques). L'Université Protestante du Congo (UPC) Commençons par l'UPC. L'UPC s'était transformé en un grand centre de concours pour les candidats aux postes de gestionnaires ou mandataires d'entreprises publiques de l'Etat lors de notre passage. Plusieurs véhicules de luxe avaient pris d'assaut le campus de l'UPC. Une Mercedes Benz s'est stationné devant nous. Un autre professeur a trouvé un groupe d'étudiants en pleine conversation en Lingala et leur a dit : « On se croirait à Matonge ici ». Respect de l'Heure, Un Problème Nous y avions accompagné un neveu qui devait défendre sa thèse de licence en droit. Critères d'Evaluation Inconnus des Etudiants Un Ministre-Enseignant Nous avions vu un compatriote flanqué d'un garde du corps.

La Conscience - Belle ou poubelle ? Après deux ans d'absence, Kinshasa n'a pas vraiment changé. Bienvenue en RDC A sa manière, l’agent de l’immigration qui vérifie mes papiers me souhaite la bienvenue « ata mwa eloko po na bana ndeko na ngai… » Traduction : « un petit billet pour les enfants, s’il te plaît mon frère. » A quelques pas de là, six agents du service d’hygiène expliquent à ma voisine durant le vol qu’elle avait commis une faute grave « vous n’avez pas votre carte de vaccination, suivez-nous au bureau. » La jeune fille est toute intimidée.

La Conscience - Belle ou poubelle ? Après deux ans d'absence, Kinshasa n'a pas vraiment changé

Il faut dire qu’elle revient pour la première fois au pays après 11 ans passés au Canada. Son lingala est un tout petit peu rouillé. Elle n’avait que 10 ans lorsque ses parents ont décidé de partir. Dans le hall, en attente des bagages, décor habituel. A la sortie, les agents de la douane veulent fouiller mes valises. « D’accord à condition que vous mettiez des gants », ai-je répondu. « Je n’ai pas de gants… donne-nous quelque chose et on n’en parle plus… » Je refuse de payer. ©Congo Blog - Ba Leki.