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Les faits expliqués aux enfants et aux adolescents

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Charlie Hebdo : pourquoi des dessinateurs de presse ont-ils été assassinés ? Ce mercredi 7 janvier est un jour noir pour la presse et la démocratie françaises.

Charlie Hebdo : pourquoi des dessinateurs de presse ont-ils été assassinés ?

Deux hommes ont attaqué les locaux du journal satirique Charlie Hebdo avant de prendre la fuite. À l’heure où j’écris ces lignes le bilan est de 12 morts, une vingtaine de personnes sont blessées dont certaines très grièvement. Parmi les victimes de cette attaque terroriste, deux policiers, quatre dessinateurs (Charb, Cabu, Tignous et Wolinsky) et le journaliste Bernard Maris. Même si cela est difficilement imaginable, des hommes sont morts pour des dessins en France. Comprendre : quelques éléments d’explication Charlie Hebdo est un journal satirique où travaillent des caricaturistes. C’est quoi un journal satirique ? La presse satirique utilise la satire comme moyen d’expression et d’information. Que fait un caricaturiste ? Le but du dessinateur de presse est passionnant : avec un angle de vue et un trait d’humour, il faut commenter le plus simplement du monde une actualité parfois complexe.

Le Petit quotidien du 09.01.2015. Mon quotidien du 09.01.2015. L'Actu du 09.01.2015. Attentas à Charlie hebdo attentats et à la porte de Vincennes. La passerelle, blog d'Emmanuel Grange, enseignant d'histoire-géographie.

Attentas à Charlie hebdo attentats et à la porte de Vincennes

Charlie Hebdo : pourquoi des dessinateurs de presse ont-ils été assassinés ? Ce mercredi 7 janvier est un jour noir pour la presse et la démocratie françaises. Deux hommes ont attaqué les locaux du journal satirique Charlie Hebdo avant de prendre la fuite (...) Lire la suite Le 7 janvier 2015, la ville de Paris est secouée par un attentat contre le journal Charlie Hebdo, qui a notamment fait 10 morts dans l’équipe de rédaction. Les éditions Playbac mettent gratuitement à disposition des lecteurs les exemplaires consacrés à la fusillade de Charlie hebdo. Nos collègues de francetv info proposent également un article expliquant comment parler du drame aux enfants. Attentats Charlie Hebdo : comment en parler aux enfants ? Attentat Charlie Hebdo : comment en parler aux enfants. 10 janvier 2015 L'attentat du 7 janvier nous a tous touchés et a provoqué beaucoup d’émotion dans le pays et au-delà.

Attentat Charlie Hebdo : comment en parler aux enfants

Les enfants, petits et grands, qu’ils aient été confrontés à l’information directement ou pas, ressentent cette atmosphère et nos sentiments très vifs. La première chose à faire, quel que soit l’âge de vos enfants, est de les informer directement. Il faut leur expliquer ce qui s’est passé : un attentat, des morts, des gens qui ne veulent pas qu'on exprime librement ses idées. Bien sûr, suivant l’âge des enfants, les réponses et les explications seront différentes. Avec un petit de moins de 6 ans, Catherine Jousselme conseille de ne pas montrer d’images et d’en rester à l’information de base. Les enfants plus grands, jusqu’à 10 ou 11 ans, doivent pouvoir parler de l’attentat et des événements qui ont suivi comme de la minute de silence à l’école. Les adolescents sont eux exposés à l’information très directement via internet et les réseaux sociaux. Pourquoi des journalistes ont-il été attaqués ? #JeSuisCharlie : comment en parler aux enfants.

Avant hier, je faisais le vœu que nous n'écoutions pas trop nos peurs, pour ne pas en encombrer nos enfants....

#JeSuisCharlie : comment en parler aux enfants

Et voilà qu’hier, la peur nous submerge et que nous plongeons dans l’horreur avec l’assassinat de douze personnes au magazine Charlie Hebdo. Stupeur, sidération, les enfants nous ont vus décomposés et muets devant l’énormité de l'événement. Mais il faut bien sortir du silence, qui les angoisse plus que tout et leur parler, avec les mots les plus adaptés en fonction de leur âge, de leur maturité, de leur propre questionnement. Car si les plus petits n’ont pas bien compris, ils ont ressenti à coup sûr les émotions de leurs proches, la peur, la tristesse, le dégoût.

Certains ont vu des images sur les écrans qui les ont fascinés : voiture de police, Samu, et ces hommes cagoulés en noir brandissant des mitraillettes. Car ces événements les renvoient à la notion capitale de tolérance, qui, à leur échelle, est souvent bien bafouée. Béatrice Copper-Royer.