background preloader

E-cartan

Facebook Twitter

Signalétique CDI. Rayonnage simple face CHAMBORD NG - h. 180 cm élément suivant. Il est important d’apprendre à ne pas se faire piéger par de fausses informations, afin d’éviter de piéger nos proches à notre tour.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs L’information n’est plus seulement diffusée par les médias et les journalistes. Chaque jour, nous partageons des articles, des vidéos ou des images à nos proches. Il s’agit souvent de contenus édités par des médias bien identifiés. Parfois, ces informations sont produites par des sources moins reconnues – ce qui ne veut pas dire qu’elles sont fausses pour autant. Quelle qu’en soit l’origine, nous diffusons ces informations à notre famille, à nos amis, ou plus largement à nos connaissances. Responsables de ce que nous propageons Partager une fausse information sur une personne peut nuire à sa réputation et l’exposer à des insultes, voire pire. On peut donc considérer que nous sommes en partie responsables des informations que nous propageons. Voici quelques outils pour vous aider à vérifier les images et vidéos qui circulent en ligne.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs « Regardez ! » A chaque événement d’actualité, de nombreuses images et vidéos circulent sur les réseaux sociaux. Mais si elles peuvent apporter leur lot d’information, mieux vaut les manier avec prudence. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, les images ne sont pas des preuves en soi. 1. Comme toute information, une image ou une vidéo doit être sourcée. 2. Un bon moyen de déceler les manipulations les plus évidentes est de rechercher si l’image ou la vidéo a été utilisée dans un autre contexte par le passé. Une fois l’image entrée dans le moteur de recherche, vous pourrez voir si elle a été utilisée par le passé. L’outil en ligne TinEye permet également de faire le même type de recherches, sur un modèle similaire. Nouvelle offensive de Google contre les fausses informations.

En octobre dernier, le géant californien commençait à labéliser les articles de vérification d’informations publiés par certains médias partenaires avec des étiquettes « Fact-check ». Cette manœuvre se limitait toutefois à Google News et à une poignée de pays : ce n’est plus le cas. Sur son blog, le géant californien annonce en effet que ce label est désormais disponible partout dans le monde, et qu’il s’étend maintenant aux résultats affichés par le moteur de recherche. Concrètement, lorsqu’un internaute lancera une recherche sur une information, il verra, en premier dans les résultats, l’article d’un média partenaire de Google « faisant autorité ».

Celui-ci sera labélisé « Fact Check ». Evidemment, cette fonctionnalité ne sera disponible que lorsqu’une information aura été vérifiée par l’un (ou plus) des 115 partenaires de Google. Un petit pas pour l'homme, un grand pas pour la véracité ?

Plus de 8 000 clichés haute définition des missions lunaires menées par la Nasa à la fin des années 1960 ont été publiés, depuis vendredi 2 octobre, sur la plate-forme Flickr par le Project Apollo Archive. Une initiative, certes, indépendante, comme le rappelle l'universitaire Kipp Teague, mais approuvée par l'Agence spatiale américaine. Ce projet, qui révèle des photos dont l'authenticité peut difficilement être remise en cause, tombe à pic pour la Nasa, comme le note le site Gawker (en anglais). Car des théories du complot, selon lesquelles les Américains Buzz Aldrin et Neil Armstrong n'ont jamais marché sur la Lune, circulent toujours.

Sur YouTube, par exemple, des dizaines et des dizaines de vidéos évoquent "des preuves" d'une opération montée de toutes pièces. En juin dernier, la Russie avait même exprimé ses doutes à propos des missions lunaires de la Nasa. Ecartan. Publier une frise chronologique interactive et collaborative. Présentation d'un outil permettant la publication d'une frise chronologique interactive et collaborative, accompagnée de propositions pédagogiques.

Publier une frise chronologique interactive et collaborative

Présentation de Timeline KnightLab Timeline KnightLab permet la publication de frises chronologiques au double avantage pour l'utilisateur : la frise peut intégrer différents médias : du texte, des images, des hyperliens, du code iframe (vidéos, diaporamas...) ; l'utilisateur peut manipuler et varier l'échelle de temps : en effet, il est possible de "zoomer" sur une période très précise (mois, année...) comme il est possible d'avoir une vue plus générale (sur plusieurs millénaires, par exemple). Voici un exemple de frise chronologique générée par Timeline KnightLab (vous pouvez aussi suivre la visite guidée).

Pour générer une frise, il faut saisir les données dans un tableur créé sur Google Sheets. Pour commencer, je vous conseille de vous servir du modèle de tableur proposé par Timeline KnightLab (image ci-dessous). Pistes pédagogiques.