Nutrition

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Manger Bouger. Le petit-déjeuner équilibré aiguise l'appétit des collégiens. Magali Antona, infirmière scolaire, a convié jeudi dernier au collège Laure-Sendrès, diététicienne à l'Institut régional d'éducation et de promotion de la santé de Poitou-Charentes.

Le petit-déjeuner équilibré aiguise l'appétit des collégiens

Les sixièmes l'ont écouté attentivement. Vendredi matin, ils ont mis cet enseignement diététique en pratique en dévorant à pleine dent un petit-déjeuner équilibré proposé au restaurant scolaire par le chef cuisinier Philippe Fédix. Beaucoup se sont levés avant 7 heures et ont zappé le petit-déjeuner familial. «On voulait être certaines d'avoir faim en arrivant au collège», justifie un groupe de filles. «Visiblement l'appétit vient en mangeant», constatent le principal Yann Stindel et les professeurs. Obésité infantile - Inpes. L’obésité et le surpoids concernent respectivement 3,5 % et 4,5 % des enfants, le double par rapport à une dizaine d’année, même si ce chiffre semble se stabiliser.

Obésité infantile - Inpes

Pour aider les professionnels concernés dans leur pratique de dépistage et en complémentarité avec la recommandation professionnelle de la HAS sur la prise en charge, l’Inpes édite plusieurs documents. La prévalence de l’obésité et du surpoids chez les enfants et les adolescents a fortement augmenté entre les années 1980 et 2000 en France comme dans la majorité des pays industrialisés (Afssa, 2008). Ainsi, en 2006, 18 % des enfants âgés de 3 à 17 ans (16 % des garçons et 19 % des filles) sont en surpoids ou obèses, dont 3 % des garçons et 4 % des filles classés comme obèses (InVS, 2006). Dépistage surpoids de l'enfant : repères pour l'action. Prévention du surpoids et l’obésité : Les recommandations de la HAS - Plan obésité - Dossiers.

Afin de prévenir le surpoids et l’obésité, les recommandations pour la prise en charge médicale de l’obésité et surpoids datant de 1998 ont été actualisées.

Prévention du surpoids et l’obésité : Les recommandations de la HAS - Plan obésité - Dossiers

Elles ont été présentées par la HAS le jeudi 6 octobre dernier. La prise en charge initiale et le suivi du sujet en surpoids ou obèse relevant de la médecine de premier recours, deux recommandations de bonnes pratiques (sur l’adulte et sur l’enfant) sont donc à présent publiées à l’attention des médecins généralistes et pédiatres. Les principaux axes de ces recommandations sont les suivantes : un changement durable des habitudes plutôt que la recherche de la perte de poids à tout prix un accompagnement diététique et un suivi régulier l’augmentation de l’activité physique, et pas uniquement du sport un accompagnement psychologique la non recommandation de l’usage des médicaments.

Epifane - Etude nationale 2011-2013 / 2011 / Maladies chroniques et traumatismes / Rapports et synthèses / Publications et outils. L'importance de l'alimentation dans la petite enfance a été largement démontrée en ce qui concerne la morbidité qui lui est associée, tant à court terme qu'à long terme.

Epifane - Etude nationale 2011-2013 / 2011 / Maladies chroniques et traumatismes / Rapports et synthèses / Publications et outils

Depuis la naissance, la période d'alimentation exclusivement lactée, suivie par celle de l'introduction d'autres aliments pour atteindre une diversification adaptée aux besoins nutritionnels du jeune enfant, semble impliquée dans les risques d'infections, d'allergie ou encore de certaines maladies chroniques telles que le diabète. Le bénéfice de l'allaitement maternel pour la prévention du cancer du sein chez les mères a aussi été souligné dans le cadre du rapport 2007 du World Cancer Research Fund (WCRF). En France, des recommandations ont été diffusées par la Haute autorité de santé et dans le cadre du Programme national nutrition santé (PNNS). Les données de l'Enquête nationale périnatale (ENP) montrent que l'allaitement maternel est actuellement pratiqué de façon insuffisamment fréquente en France. PNNS 2011-2015.

Plan Obesite 2010-2013.