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Karajan

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Centenaire Herbert von Karajan I : sa vie « Aller + Loin. Orchestre philharmonique de Berlin. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Orchestre philharmonique de Berlin

L'Orchestre philharmonique de Berlin (en allemand : Berliner Philharmoniker) est un orchestre symphonique allemand créé en 1882. Il compte, avec l'Orchestre philharmonique de Vienne, parmi les orchestres les plus réputés au monde. Histoire[modifier | modifier le code] En 1895, sur le conseil de Liszt, Arthur Nikisch en devient le chef permanent et domina la vie musicale en Allemagne pendant une longue période faisant de l'orchestre le plus prestigieux au monde. Herbert von Karajan. Figure légendaire, Herbert Von Karajan est certainement l’interprète qui laisse l’empreinte la plus profonde sur la musique de la seconde moitié du XXème siècle.

Herbert von Karajan

En constante recherche de perfection, le chef s’est affirmé comme une figure marquante et charismatique de la direction d’orchestre. Né à Salzbourg le 5 avril 1908, Herbert Von Karajan étudie le piano avec Franz Ledwinka. Après un passage par le Mozarteum de Salzbourg, Karajan s’oriente vers l’Ecole Supérieure de Musique de Vienne dans le but de devenir chef d’orchestre. En 1929, il donne son premier concert en public à ses frais et est engagé par la suite comme chef de chant au théâtre d’Ulm où il fait ses débuts dans les Noces de Figaro et accède rapidement à un poste de chef d’orchestre permanent. Herbert von Karajan, le chef entre deux mondes. Le 5 avril 2008, Herbert von Karajan aurait eu 100 ans.

Herbert von Karajan, le chef entre deux mondes

Que reste-t-il de cet emblématique chef d’orchestre ? Que reste-t-il de Karajan ? D’abord ce qui était déjà là de son vivant : l’image. Savamment mis en scène par lui-même, ou le très officiel photographe Siegried Lauterwasser au travers de portraits qui façonneront durant la majeure partie de sa carrière son identité visuelle, Herbert von Karajan, c’est ce visage de patricien romain statufié dans le marbre, dirigeant, les yeux fermés et sans partition, donnant à voir et à entendre une puissance proprement mentale tout entière tendue vers la conduite du meilleur orchestre au monde, l’Orchestre Philharmonique de Berlin.

Rétablir la vérité sur Karajan et les nazis. Par Hildegard von Hessen am Rhein Sept ans ont passé.

Rétablir la vérité sur Karajan et les nazis

Ce n’est que le 11 août 2006, soixante et un an après la fin de la guerre que, « pétri de remords », Günther Grass, auteur du Tambour et Prix Nobel de Littérature, avoue à la Frankfurter Allgemeine Zeitung : « J’étais dans la Waffen SS ». Le Nazisme et les musiciens. H. von Karajan, W. Furtwängler, R. Strauss. Herbert von Karajan, le prestigieux chef d’orchestre du Philharmonique de Berlin vedette star de Deutsche Grammophon a, après guerrre, tenté de dissimuler son passé nazi.

Le Nazisme et les musiciens. H. von Karajan, W. Furtwängler, R. Strauss.

À l’occasion d’un séminaire qui vient de se tenir à Vienne, l’historien autrichien Oliver Rathkolb éclaire d’un jour nouveau cet épisode de la vie de Karajan en présentant des documents inconnus à ce jour. Certes on savait qu’il avait pris sa carte au parti nazi, qu’il s’était « acoquiné » avec ces derniers comme bien d’autres d’ailleurs, sans qu’on sache réellement à quelle date, qu’il avait dirigé en 1939 Les Maîtres chanteurs devant Hitler à l’occasion d’une soirée de gala donnée à Berlin en l’honneur du Régent Paul de Yougoslavie. ( Le concert ne plut d’ailleurs pas au Fürher. Hitler aurait alors traité Karajan de « freluquet autrichien », il considéra cela comme un affront personnel et lui en voulut). Toscanini, Ormandy et d’autres ont refusé de le rencontrer.

Le Nazisme et les musiciens. H. von Karajan, W. Furtwängler, R. Strauss. Herbert von Karajan, le prestigieux chef d’orchestre du Philharmonique de Berlin vedette star de Deutsche Grammophon a, après guerrre, tenté de dissimuler son passé nazi.

Le Nazisme et les musiciens. H. von Karajan, W. Furtwängler, R. Strauss.

À l’occasion d’un séminaire qui vient de se tenir à Vienne, l’historien autrichien Oliver Rathkolb éclaire d’un jour nouveau cet épisode de la vie de Karajan en présentant des documents inconnus à ce jour. Certes on savait qu’il avait pris sa carte au parti nazi, qu’il s’était « acoquiné » avec ces derniers comme bien d’autres d’ailleurs, sans qu’on sache réellement à quelle date, qu’il avait dirigé en 1939 Les Maîtres chanteurs devant Hitler à l’occasion d’une soirée de gala donnée à Berlin en l’honneur du Régent Paul de Yougoslavie. ( Le concert ne plut d’ailleurs pas au Fürher. Hitler aurait alors traité Karajan de « freluquet autrichien », il considéra cela comme un affront personnel et lui en voulut). Le sublime Herbert von Karajan n'a jamais été nazi... contrairement à l'homme de gôche Günther Grass.

Sept ans ont déjà passé.

Le sublime Herbert von Karajan n'a jamais été nazi... contrairement à l'homme de gôche Günther Grass

Ce n’est que le 11 août 2006, soixante et un an après la fin de la guerre que, « pétri de remords », Günther Grass, auteur du Tambour et Prix Nobel de Littérature, avoua à la Frankfurter Allgemeine Zeitung : « J’étais dans la Waffen SS ». Fait jusqu’alors soigneusement caché dans les biographies de l’écrivain, né en 1927. Et, il ajouta : « Ca devait sortir. » Avouer une telle honte ne l’exonère pas de la faute. Nouvel éclairage sur l'engagement nazi de Karajan. Music and the Holocaust: Karajan, Herbert von. In 1938, the same year that Hitler’s Germany annexed Austria, a 30-year-old conductor from Salzburg led the Berlin State Opera in a production of Richard Wagner’s Tristan and Isolde.

Music and the Holocaust: Karajan, Herbert von

The show was spectacular, and the Austrian conductor Herbert von Karajan was hailed as a wonder. Soon after, he signed a lucrative contract with Deutsche Grammophon. Already a member of the Nazi party, von Karajan was on the way to becoming one of the leading musicians of the Third Reich. Like many of his fellow non-Jewish German musicians, however, von Karajan was to emerge from World War II relatively unscathed, going on to become one of the most-recorded musicians in the world. While his egotism and ambition were no secret, his political convictions were vague enough to allow the post-war musical world to look the other way. Eliette Karajan : «Ma vie avec Herbert»   Sa veuve évoque sa rencontre avec son futur mari et leur vie commune.

Eliette Karajan : «Ma vie avec Herbert»  

Après notre première rencontre à Saint-Tropez, c'est à Londres, où j'étais pour une présentation de mode, que j'ai revu Herbert, lors d'un concert où j'étais allée avec un ami qui était fou de lui et qui rêvait d'en obtenir un autographe. À la fin du concert, nous sommes allés le voir dans sa loge et là, il m'a invitée à dîner avec lui, le lendemain, chez des amis : c'étaient Walter Legge et Elisabeth Schwarzkopf, dont je ne savais rien alors. Mais, à un moment de la soirée, j'ai vu près de la cheminée un très beau chat siamois aux yeux verts ; mon regard est alors allé plusieurs fois de ce chat siamois aux merveilleux yeux bleus d'Herbert - et j'ai compris qu'il se passait quelque chose en moi, que c'était pour la vie. Je me souviens, dans notre maison de Mauerbach, près de Vienne, en bordure de forêt, de ces soirées où nous étions seuls tous les deux.

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