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Le bio alimentaire

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Quelle régulation pour les filières biologiques ? Abstract : Does the organic sector need specific regulations? This article, based on recent research, provides two arguments to answer this question. The first is that these industries are subject to specific constraints in terms of informational material. We show that buyers of organic farming products experience two types of uncertainty (prescription uncertainty and content uncertainty) and that the EU’s Organic Agriculture label, as it has been developed over the last thirty years, can answer these uncertainties. The second is that these sectors are often motivated by a desire for organizational innovation that is related to the alternative projects engaged in by the related participants. We conclude that labeling has significant limitations in this regard, especially in that it can generate price competition, and show that the actors in this sector develop innovative regulations to protect themselves from its effects.

Les aides PAC en bio en 2018 - Chambre d'Agriculture Charente. Produits « bio » : De quelle qualité parle-t-on ? Ed. 3 - ScholarVox Université. Conditions liées à l'impression Cyberlibris permet aux abonnés d'améliorer leur confort d'utilisation en utilisant la fonction d'impression. Cette fonction ne doit pas être utilisée de façon systématique et vous reconnaissez devoir en faire un usage paisible selon les limites suivantes : * Maximum de 50 pages (ou 20%) par ouvrage et par session. * Maximum de 200 pages tous ouvrages confondus par session. * Maximum de 300 pages toutes sessions confondues et par jour. Ces limites sont susceptibles d'être révisées à tout moment par Cyberlibris. Pourront être considérées comme atypiques des comportements qui consisteraient à "enchaîner" plusieurs cessions et lancer des impressions systématiques sur un ou plusieurs ouvrages. Cyberlibris se réserve le droit de désactiver à titre préventif tout compte qui semblerait présenter une activité anormale à cet égard, d'en informer l'abonné et l'institution à laquelle il appartient.

L'histoire de la bio. Naissance de l’agriculture biologique Plusieurs courants d’idées ont contribué à la naissance de l’agriculture biologique, système global de production agricole (végétaux et animaux) qui privilégie les pratiques de prévention et de gestion dans le respect des équilibres naturels plutôt que le recours à des interventions et facteurs de production d’origine extérieure issus de la chimie de synthèse.

Citons entre autres les travaux sur l’agriculture biodynamique de Steiner (Allemagne), ceux d’Howard sur l’agriculture organique (Grande Bretagne) et ceux de Rusch sur l’agriculture biologique (Suisse). Après s’être développée en Autriche, en Allemagne ou encore en Suisse et en Angleterre dès les années 1920, l’agriculture biologique fait son apparition en France au début des années 1950. Très vite, apparaissent deux approches. Une approche technique et/ou économique et une approche plus large liant l’agriculture biologique à un projet de société plus global. Premières étapes de développement. Contribution des systèmes de production biologique à l’agriculture durable | Mary Richardson.

Fnab.org - La qualité gustative des produits bio. L’Institut Technique de l'Agriculture Biologique (ITAB) rapproche, au sein de réseaux nationaux et internationaux, les acteurs de la recherche, formation et développement pour répondre aux besoins de la profession. Il a pour mission de produire des outils et références techniques pour des systèmes innovants et durables en vue de développer l’agriculture biologique. La demande française en produits biologiques n'a cessé d'augmenter ces dernières années (voir les chiffres de la bio : www.agencebio.org). Un grand nombre de raisons amènent les consommateurs à se tourner vers les produits biologiques. De manière générale, les études montrent que les facteurs sensoriels jouent un rôle prépondérant dans notre consommation d'aliments, la qualité gustative des produits étant un élément majeur.

La prise en compte des critères organoleptiques dans la sélection est un objectif fort du projet européen SOLIBAM (Strategies for Organic and Low-input Integrated Breeding and Managament, 2010-2014). Consommer biologique: de plus en plus une question de goût! La Semaine BIO, qui prend fin, a donné une occasion privilégiée de prendre le pouls du bio au Québec. Heureux constat : le bio se taille graduellement une place de choix dans le coeur des Québécois et Québécoises grâce à ses multiples vertus !

Bien évidemment l’environnement est depuis toujours reconnu comme une raison première pour laquelle les gens choisissent de privilégier les aliments bio. Mais la saveur unique des aliments bio gagne en popularité et justifie de plus en plus le choix de consommer des aliments bio. Un sondage mené en 2011 nous démontre que 60 % des consommateurs souhaitent maintenant acheter bio pour le bon goût des aliments. Ce n’est pas une vue de l’esprit. La tendance de consommation liée au goût des aliments se confirme aussi par l’intérêt de plus en plus marqué de nombreux restaurateurs envers les produits biologiques.

Pour un très grand nombre de consommateurs, l’aspect environnemental est depuis longtemps une motivation d’achat importante… et avec raison ! Motivations et comportements d'achats en magasins spécialisés. …La satisfaction… La satisfaction est très diverse selon les lieux d’achats Comment appréciez-vous le rapport qualité/prix des produits bio achetés ? Base 550 personnes – mai 2012 Les magasins bio 91 % : Le meilleur taux de satisfaction est pour les magasins implantés dans un bourg ou un quartier. Les artisans et autres commerçants 92 % de satisfait pour les implantations en centre-ville Les mécontents Focus sur les gros consommateurs* : leur satisfaction pour les produits en GMS est nettement plus faible (*plus de 75 % d’alimentation en bio) base 242 personnes.

La qualité nutritionnelle supérieure et la saveur du bio sont clairement reconnues par 40 à 50 % des consommateurs base 550 personnes. … Satisfaction et fidélité aux produits et aux lieux d’achats… La fidélité aux produits et aux marques ne va pas de soi Relativement aux produits-marques que vous achetez, de quelle position êtes-vous le plus proche ? Base 550 personnes- mai 2012 « Une Marque est un facteur de confiance dans la qualité ». La filière française du blé bio vise l'autosuffisance dans quatre ans (profession) Les professionnels du blé bio veulent atteindre l'autosuffisance dans quatre ans, ont-ils affirmé le 7 novembre à Paris lors des Journées techniques des industries céréalières (JTIC). « 75 % du blé bio est d'origine française en 2017-18 », selon Olivier Deseine, le patron des Moulins de Brasseuil. « L'objectif d'ici quatre ans est d'arriver à 100% », a-t-il indiqué, faisant part des échanges au sein de l'interprofession.

Une baisse de collecte à 130 000 t (-19 % sur un an) de blé bio est prévue en 2018-19, selon les chiffres de FranceAgriMer dévoilés aux JTIC. Mais les surfaces sont « en pleine progression », d'après lui. La production est tirée par une forte demande. AB régulation bioagresseurs. L’agriculture biologique (AB), sans pesticides de synthèse est considérée comme étant plutôt bénéfique pour la biodiversité. Ceci suggère que les niveaux de processus naturels supportés par la biodiversité, telle la régulation naturelle des bioagresseurs (ravageurs animaux, agents pathogènes et autres adventices) sont plus importants dans ces systèmes qu’en agriculture dite conventionnelle (AC).

Dans le cadre d’un consortium international, des chercheurs de l’Inra, de l’université de Rennes 1 et leurs collègues1 ont exploré cette question à la faveur d’une analyse de grande envergure de la littérature scientifique, démontrant l’impact des pratiques de l’AB sur la stimulation de la régulation naturelle et le contrôle des bioagresseurs. Les pratiques de l’AB stimulent la régulation naturelle des bioagresseurs Araignée, Leptorchestes sp. mangeant une cicadelle. © Inra, Sophie Chamont 1.

L’agriculture bio est plus rentable que le conventionnel, selon l'INSEE. C’est une étude d'une ampleur inédite que vient de publier l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques) sur la performance économique de l’agriculture biologique comparée à celle du conventionnel. L'Institut a étudié la rentabilité de 1 800 fermes bio et de 28 000 exploitations conventionnelles. Trois secteurs sont représentés : le maraîchage, la viticulture et la production laitière. Selon ces travaux, l’agriculture bio est plus rentable que le conventionnel.

Davantage de salariés mais des économies sur les intrants chimiques Du côté des viticulteurs bio, le chiffre d’affaires moyen est de 17 000 euros par hectare, soit… 46 % de plus qu’en conventionnel ! Une différence d’autant plus surprenante que les frais de personnel y sont une fois et demi supérieur. Pour le secteur du maraîchage, le chiffre d’affaires des producteurs de légumes bio est inférieur à celui des producteurs conventionnels (10 900 euros contre 12 500 à l’hectare).

Marina Fabre, @fabre_marina. Le bio : une industrie rentable, pas toujours pérenne. Pour sortir de la crise agricole, le gouvernement mise sur le développement du bio. Une stratégie qui ne prend pas en compte les problèmes de rendements inhérents à ce type d’agriculture. Le modèle agricole français est « totalement dépassé », reconnaissait en janvier Christophe Castaner, secrétaire d’État aux relations avec le Parlement.

Cela fait pourtant de longues années que les agriculteurs le savent. En 2016, 20 % d’entre eux n’ont pas pu se verser un salaire et 30 % avaient un revenu mensuel de moins de 350 euros, selon la MSA. La déclaration de M. Castaner n’était donc pas de nature à surprendre. “Vague verte” Il est indéniable que l’agriculture biologique (AB) a le vent en poupe. « L’AB est progressivement sortie des cercles de militants et d’initiés. Cependant, avec seulement 6,5 % des surfaces agricoles dédiées au bio en France, la production ne pourra que très difficilement suivre la demande. « Il faut environ 4 000 m2 pour nourrir un Français.

Hélas, le voeu semble pieu. The distributional impact of a green payment policy for organic fruit. Abstract Consumer spending on organic food products has grown rapidly. Some claim that organics have ecological, equity, and health advantages over conventional food and therefore should be subsidized. Here we explore the distributive impacts of an organic fruit subsidy that reduces the retail price of organic fruit in the US by 10 percent. We estimate the impact of the subsidy on organic fruit demand in a representative poor, middle income, and rich US household using three analytical methods; including two econometric and one machine learning. We do not find strong evidence of regressive redistribution due to our simulated organic fruit subsidy; the poor household’s relative reaction to the subsidy is not much different than the reaction at the other two households. Citation: Nelson E, Fitzgerald J, Tefft N (2019) The distributional impact of a green payment policy for organic fruit.

Editor: Jacint Balaguer, Universitat Jaume I, SPAIN Copyright: © 2019 Nelson et al. Introduction Data . Agriculture Biologique | INAO. L’Agriculture Biologique est un mode de production qui allie les pratiques environnementales optimales, le respect de la biodiversité, la préservation des ressources naturelles et l’assurance d’un niveau élevé de bien-être animal. Tout au long de la filière, les opérateurs engagés dans le mode de production et de transformation biologique respectent un cahier des charges rigoureux qui privilégie les procédés non polluants, respectueux de l’écosystème et des animaux. C’est aussi un mode de production qui exclut l’usage des OGM et qui limite le recours aux intrants, en privilégiant l’emploi de ressources naturelles et renouvelables dans le cadre de systèmes agricoles organisés à l’échelle locale, et en restreignant strictement l’utilisation de produits chimiques de synthèse. En résumé, l’AB, c’est : Quelques chiffres En France (2019) : Marché de l’alimentation bio en France (2019) : Dans l’Union européenne (2018) : Source : Agence Bio et Commission européenne Textes français.

Vers une alimentation durable ? Ce qu'enseigne la littérature scientifique. Résumé : De même que se déplacer ou se loger, se nourrir fait entièrement partie des actes quotidiens d’un citoyen, qui sont indissociablement liés à l’environnement. Tous les jours une multitude d’acteurs cultivent, produisent, conditionnent, transportent, distribuent, préparent et consomment les produits alimentaires. Tout au long de la chaîne alimentaire, ils utilisent des ressources naturelles et produisent des déchets. L’environnement est alors forcément partie prenante dans l’alimentation. Les associations et institutions actives dans la protection de l’environnement appellent les citoyens, au moyen de campagnes d’informations, à modifier leur comportement pour porter moins d’atteintes à leur environnement.

Mais peu d’attention est prêtée à l’alimentation, hormis les appels à éviter les sacs plastiques jetables pour les courses alimentaires et à privilégier les produits peu emballés et issus d’agriculture biologique. Page d'accueil - Biobase, base de données documentaire en AB. Agence Bio – Agence Française pour le Développement et la Promotion de l'Agriculture Biologique.