Religions mésoaméricaines. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Quetzalcoatl est une des principales divinités pan-mésoaméricaines. Les religions mésoaméricaines présentaient des points communs caractéristiques dont les plus emblématiques sont la construction de pyramides à degrés et le rite des sacrifices humains. Ces ressemblances sont nombreuses, en particulier pour les mieux connues d'entre elles que sont la religion maya et la religion aztèque, mais il existe aussi de notables divergences, qui semblent avoir été plus marquées dans la religion tarasque. Sources[modifier | modifier le code] Notre connaissance des religions mésoaméricaines est très fragmentaire. Sources archéologiques[modifier | modifier le code] Ce sont les seules disponibles pour les civilisations jadis dites sans écriture, comme les Olmèques.
Sources écrites[modifier | modifier le code] Pour mesurer la distance entre sources écrites et sources archéologiques, il suffit d'évoquer la civilisation maya classique. Olmèques. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Les Olmèques sont un ancien peuple précolombien de Mésoamérique s'étant épanoui de 1200 av. Tula. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Tula (aussi connue sous les noms de Tolan et de Tollan) est la capitale légendaire des Toltèques. Le site[modifier | modifier le code] Les monuments du centre cérémoniel se répartissent autour d'une place. À l'est se situe un monument mal connu, la pyramide C. Au nord de celle-ci se trouve l'ensemble célèbre formé par la pyramide B et le « Palacio Quemado » (palais brûlé).
Un des Atlantes. Toltèques. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
La culture toltèque est une culture mésoaméricaine qui s’est développée autour de Tula, leur capitale située près de Teotihuacán au Mexique, au début de la période post-classique de la chronologie méso-américaine (entre 900 et 1200 de notre ère). Le terme Toltèques provient du nahuatl et désigne les « maîtres bâtisseurs ». Dans les légendes nahuatl, les Toltèques sont censés être à l'origine de toute civilisation (c'est pourquoi on les nomme artistes ou maîtres bâtisseurs). Les Aztèques, pour affirmer leur supériorité, se sont donc prétendus leurs descendants. Leur religion paraît avoir été de type chamanique, ne nécessitant pas de lieux de culte permanents. Point de vue des Aztèques[modifier | modifier le code] Quetzalcoatl. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Quetzalcoatl, ou Quetzalcóatl[1] (littéralement « quetzal-serpent », c'est-à-dire « serpent à plumes de quetzal », en nahuatl), est le nom donné, dans le centre du Mexique, à l'une des incarnations du serpent à plumes, qui était une des principales divinités pan-mésoaméricaines. Au Mexique central, il est connu à l'époque postclassique sous la forme de Ehecatl-Quetzalcoatl[2]. Origine[modifier | modifier le code] Le culte de Quetzalcoatl semble originaire de Teotihuacán. Un chef toltèque de la période post-classique était appelé Quetzalcoatl, il s'agit peut-être du même individu connu sous le nom de Kukulkán et qui aurait envahi le Yucatan à la même période. Hypothèse marginale[modifier | modifier le code] Culte[modifier | modifier le code] Quetzalcoatl se retrouve fréquemment dans la religion et l'art mésoaméricains pendant près de 2 000 ans jusqu'à la conquête espagnole.
Les rites initiatiques étaient assez violents. Tlaloc. Huitzilopochtli. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Huitzilopochtli (nom nahuatl qui signifie « colibri de gauche », c'est-à-dire, symboliquement, « guerrier ressuscité ») est une divinité d'origine spécifiquement aztèque, à la différence des autres divinités du panthéon mexica qui ont été importées d'autres mythologies. Ce dieu tribal de la Guerre et du Soleil, protecteur de la tribu aztèque, est en effet le seul à ne pas être représenté dans les civilisations mésoaméricaines antérieures ou contemporaines des Mexicas. Il constitue, avec Tlaloc, la divinité la plus importante de l'empire et possède dans la capitale Tenochtitlan un temple gigantesque, le Templo Mayor (qu'il partage là encore à égalité avec Tlaloc).
Sa représentation est assez aisément reconnaissable. Il possède sur le corps des bandes jaunes et bleues, des plumes de colibri sur la jambe gauche et un propulseur en forme de serpent nommé atlatl. Son nom indique qu'il est associé à tous les rites de la guerre et de la mort. Aztlan. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Détail du Codex Boturini qui représente l'île d'Aztlán avec à droite le glyphe 1 Silex. Aztlan (toponyme nahuatl généralement traduit par « lieu de la blancheur » ou « lieu des hérons ») est l'« altepetl » peut-être mythique à partir duquel les futurs Mexicas auraient commencé leur migration vers le centre du Mexique en l'année 1 Silex, selon les écrits aztèques (en particulier leurs codex) et les témoignages recueillis par les chroniqueurs espagnols au XVIe siècle. Aztèques. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Pour les articles homonymes, voir Aztec. Les Aztèques, ou Mexicas (du nom de leur capitale, Mexico-Tenochtitlan), étaient un peuple amérindien du groupe nahua, c'est-à-dire de langue nahuatl. L'arrivée, en 1519, des conquistadors menés par Hernán Cortés scella la fin de leur règne. Le , les Espagnols, aidés par un grand nombre d’alliés autochtones, finirent par remporter le siège de Tenochtitlan et par capturer le dernier dirigeant aztèque, Cuauhtémoc.
La civilisation aztèque s'est alors rapidement acculturée à l'époque coloniale ; il en résulte un profond syncrétisme dans le Mexique actuel entre les héritages aztèques (et, plus largement, mésoaméricains) et espagnols.