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Antiquité chinoise

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Xi'an - ESCAPADE À XI'AN. - XI'AN, OU… - HUAQING, LE PALAIS… - LES SOLDATS DE… - L'ARMÉE EN TERRE… - LES AUTRES FOSSES… - XIAN : BALADE EN… - SITE NÉOLITHIQUE DE… - QUARTIER MUSULMAN :… - LA GRANDE PAGODE DE… - MES AVENTURES CHINOISES. LIVRE II . Mardi 4 mars 2 04 /03 /Mars 12:14 Situé dans la région du Shaanxi, un peu au Sud Ouest, à 2H40 de vol soit environ 2200 Km de Shanghai, Xi'an est une ville qui aujourd'hui est en plein extension.

Xi'an - ESCAPADE À XI'AN. - XI'AN, OU… - HUAQING, LE PALAIS… - LES SOLDATS DE… - L'ARMÉE EN TERRE… - LES AUTRES FOSSES… - XIAN : BALADE EN… - SITE NÉOLITHIQUE DE… - QUARTIER MUSULMAN :… - LA GRANDE PAGODE DE… - MES AVENTURES CHINOISES. LIVRE II .

Petite ville Chinoise de 7 Millions d'habitants quand même ( Hihihihihihihi ! EXPOSITION ‘LE PREMIER EMPEREUR’ AU BRITISH MUSEUM - Les critiques et avis des lecteurs. LÉGENDES MYTHOLOGIQUEs DANS LE CHOU KING. Médecine traditionnelle chinoise. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Médecine traditionnelle chinoise

Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. C'est une médecine dont l'élaboration est généralement datée de 3000 ans avant J-C. Dans le premier traité de médecine chinoise connu (le Huangdi Nei Jing), on trouve par exemple la description de cinq organes (nommés Wu Zang) et des six entrailles (nommées Liu Fu) accompagnée de schémas. La médecine chinoise traditionnelle pose de sérieux problèmes pour la biodiversité. Mythologie chinoise. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mythologie chinoise

Cet article traite des origines de la mythologie chinoise ; pour les éléments ultérieurs, voir : Catégorie:Mythologie chinoise Nuwa et Fuxi La mythologie chinoise est connue grâce à des textes datant essentiellement de la dynastie Han. La plus importante source est le Shanhaijing « Livre des Monts et des Mers ». N’ayant guère plus de 2000 ans d’âge, ces écrits peuvent être considérés comme récents. Huangdi Nei Jing. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Huangdi Nei Jing

Le Huangdi Nei Jing (黄帝内经) ou Classique interne de l'empereur Jaune est le plus ancien ouvrage de médecine chinoise traditionnelle. Il se divise en deux parties : le Su Wen et le Ling Shu. Tous les aspects de la médecine y sont abordés, avec leur traitement, et plus particulièrement le traitement par acupuncture. Il y est fait allusion à l'usage de poinçons de pierre qui auraient pu être utilisés avant l'apparition des aiguilles en métal : « Mon désir est […] qu'on ne se serve plus des antiques poinçons de pierre ». Cette méthode était appelée bian jiu[1]. Forme et origine mythique[modifier | modifier le code] La rédaction de l'ouvrage est attribuée au mythique empereur Jaune (Huangdi, XXVIIIe siècle av. . « Moi qui suis le chef d'un grand peuple... Histoire et Explications du Nom du Livre “Huangdi Nei Jing” Tokhariens. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

"Tokhariens" Les Tokhariens (ou Arśi-Kuči) étaient un peuple indo-européen d'Asie centrale, ayant habité le bassin du Tarim, actuelle province du Xinjiang (Turkestan oriental), qui a disparu il y a environ un millénaire. Leur civilisation a été redécouverte par les Occidentaux il y a près d'un siècle, mais elle reste relativement méconnue. À partir des années 1980, la découverte de momies d'hommes de type européen dans l'ouest de la Chine, vieilles de deux mille à quatre mille ans et probablement tokhariennes, a jeté un très intéressant éclairage sur leur lointain passé. Cependant, en raison de quelques similitudes avec la culture des Celtes (certaines momies portaient des tartans), la fausse idée se répandit que les Tokhariens étaient issus de peuplades celtiques installées en Chine. D'anciens écrits chinois témoignent des Tokhariens. Yuezhi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Yuezhi

Mode de vie[modifier | modifier le code] Ce peuple vivait dans l'ouest de l'actuelle province chinoise du Gansu, où se trouve Dunhuang, ville dont le nom est probablement d'origine yuezhi. De mode de vie nomade, ils déplaçaient leurs troupeaux en été vers les pâturages des monts Qilian, qui bordent le Gansu au sud. Le nom de ces montagnes serait aussi d'origine yuezhi et signifierait « céleste ». Les Chinois de l'Antiquité, qui n'ont jamais dû les affronter, les connaissaient surtout comme étant des pourvoyeurs de chevaux, dont ils disposaient sûrement en grand nombre.

Origines[modifier | modifier le code] Bouddhisme mahāyāna. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Bouddhisme mahāyāna

Le bouddhisme mahāyāna est un terme sanskrit ( महायान ) signifiant « grand véhicule » (chinois : 大乘, dàchéng ; japonais : 大乗, daijō ; vietnamien : Đại Thừa ; coréen : 대승, dae-seung). Le bouddhisme mahāyāna apparaît vers le début de notre ère dans le Nord de l’Inde et dans l'Empire kouchan, d’où il se répand rapidement au Tarim et en Chine, avant de se diffuser dans le reste de l’Extrême-Orient. Le Vajrayāna, sa forme tantrique, apparaît en Inde avant le IVe siècle, pénètre au Tibet entre le VIIe siècle et le VIIIe siècle, puis en Mongolie, et, via la Chine où il laisse peu d'influences, en Corée et au Japon à partir du VIIIe siècle. Influences tokhariennes sur la mythologie chinoise. De nombreux indices d'une influence indo-européenne sur la civilisation chinoise sont à présents connus.

Influences tokhariennes sur la mythologie chinoise

Les études les plus probantes sont linguistiques : elles montrent que les Chinois ont emprunté du vocabulaire aux peuples indo-européens. Parmi ceux-ci, les principaux « suspects » sont les Iraniens et les Tokhariens, car ils ont vécu en Asie centrale, à proximité de la Chine.