Mozilla Firefox. La sacralité de la monarchie marocaine est un frein à la démocratisation. France Soir | Actualités, scoops, débats - Toute l'info 24h/24. La Méditerranée, dix pas dans le nouveau siècle. Conversation avec Stéphane Hessel, ancien diplomate et écrivain. - e-South… Hic et Nunc - Blog LeMonde.fr.
Maroc: dizaines de blessés après une manifestation à Casablanca - Dépêches. Manifestations violemment dispersées au Maroc. Des dizaines de personnes ont été blessées, certaines grièvement, dimanche à Casablanca après que la police marocaine eut tenté de pénétrer au siège d'un parti de gauche où s'étaient réfugiés des manifestants, ont rapporté un journaliste de l'AFP et d'autres témoins. Après la dispersion par la force d'un rassemblement pacifique pour revendiquer des réformes politiques, des dizaines de manifestants se sont réfugiés à l'intérieur du siège du Parti socialiste unifié (PSU), d'opposition de gauche. Vers 14h00 GMT, les forces de l'ordre ont tenté d'y donner l'assaut mais n'y sont pas parvenues face, notamment, à la résistance des manifestants. Des témoins, parmi lesquels plusieurs journalistes dont un correspondant de l'AFP, ont vu que des dizaines de personnes avaient été blessées, certaines grièvement.
«Une rare violence» «J'ai vu une femme enceinte et des jeunes filles sauvagement tabassées par la police. «C'est le préfet de Casablanca qui a donné l'ordre. Le discours du roi (Source AFP) Maroc : une centaine de manifestants dispersés par la force à Casablanca. Maroc : Le roi en marche vers une monarchie constitutionnelle. Commentaire du ministère français des Affaires étrangères par la voix de son porte-parole, Bernard Valero : « Le discours prononcé hier (jeudi) par le roi Mohammed VI est responsable et courageux. Nous sommes convaincus qu’il s’agit, pour le Maroc comme pour l’ensemble de la région, et particulièrement dans le contexte actuel, d’un discours majeur. » Mercredi soir, répondant aux manifestations du 20 février dernier en faveur de « réformes politiques profondes », le souverain chérifien, vêtu d’un costume occidental, a annoncé, dans un discours télévisé en arabe, une réforme constitutionnelle.
Celle-ci devrait notamment porter sur un renforcement du statut du Premier ministre, qui sera nommé au sein du « parti politique arrivé en tête des élections » et non plus désigné au palais, et sur l’« élargissement des libertés individuelles ». Maroc : Mohammed VI sauvera-t-il son trône ? Nicolas Sarkozy a annoncé « suivre avec beaucoup d'intérêt et de considération les décisions et les orientations arrêtées par Sa Majesté dans le cadre de la modernisation continue des institutions et de la société marocaines », selon l'agence marocaine MAP.
Le roi du Maroc, Mohammed VI, avait annoncé mercredi d'importantes réformes démocratiques allant notamment vers un renforcement des pouvoirs du Premier ministre et l'« élargissement des libertés individuelle ». « Exemplaire » Au cours de cet entretien téléphonique vendredi, le président français aurait aussi « assuré que son pays restera toujours aux côtés du Maroc ouvert et tourné vers l'avenir », a ajouté l'agence marocaine. Un soutien réitéré par le chef de l'Etat français en fin de journée sous sa casquette de président de l'UE. Il s'agissait du premier discours du roi face à la nation depuis les manifestations du 20 février. Cette réforme suffira-t-elle ? Les pouvoirs du Premier ministre renforcés. Mohamed VI offre au Maroc "une révolution tranquille" Le régime marocain est-il menacé ? La monarchie marocaine à l'épreuve du temps révolutionnaire.
Le Monde.fr | | Par Mounia Bennani-Chraïbi, professeure à l'Institut d'études politiques et internationales, Université de Lausanne Une révolution populaire est également une "révolution mentale". Qui imaginait avant 1979 l'avènement d'une révolution "islamique" ? Qui envisageait que des révolutions puissent se produire en Tunisie ou en Egypte à trois semaines d'intervalle ? Qui parmi les spécialistes des mouvements sociaux se serait aventuré à parier sur la force de mobilisation révolutionnaire de Facebook ? Qui aurait cru possible qu'une armée arabe ose refuser de tirer sur le peuple en révolution ? Certes, on était nombreux à le clamer : il n'y a pas d'exceptionnalité culturelle du monde "arabe" ou "musulman" ; si exceptionnalité il y avait (osons l'imparfait), elle se déployait d'abord dans le traitement des affaires de la région par les diplomaties occidentales, animées par la peur des classes dangereuses, "islamistes" ou "terroristes".
Le jeu politique devient illisible. Le Maroc partage les mêmes maux que les autres régimes arabes. Les marocains attendent que le roi soit l'artisan d'un véritable renouveau. Maroc : la fin d'une époque ? Printemps arabe : quelles conséquences pour le Maroc ? Printemps arabe : La fin de l'exception marocaine ? Maroc : Mohammed VI annonce "une r?forme constitutionnelle globale" Le roi du Maroc, Mohammed VI, a annoncé une "réforme constitutionnelle globale", qui sera suivie d'un référendum, dans un discours à la nation prononcé mercredi 9 mars, le premier après les manifestations du 20 février au Maroc. "Nous avons décidé d'entreprendre une réforme constitutionnelle globale", a déclaré le souverain, soulignant son "engagement ferme à donner une forte impulsion à la dynamique réformatrice profonde (...) en cours".
"Le projet de la nouvelle constitution" sera "soumis au référendum populaire" et entrera "en vigueur après son approbation", a précisé le souverain. Le roi a également annoncé la prochaine formation d'une commission ad hoc pour la "révision de la Constitution", réformée pour la dernière fois en 1996 et dont la présidence sera confiée au constitutionnaliste marocain Abdeltif Menouni. Ce dernier présentera au roi, d'ici juin, les propositions de réforme de la Constitution, a précisé le souverain. Le Figaro : Maroc: le roi pour une ''réforme'' Le roi Mohammed VI du Maroc a annoncé une importante "réforme constitutionnelle globale", prévoyant notamment "l'élargissement des libertés individuelles et collectives", dans un discours à la nation ce mercredi soir.
"Nous avons décidé d'entreprendre une réforme constitutionnelle globale", a déclaré le souverain, soulignant son "engagement ferme de donner une forte impulsion à la dynamique réformatrice profonde (...) en cours". Cette prochaine réforme constitutionnelle sera soumise à "un référendum populaire" dont la date n'a pas été fixée par le souverain. Dans son discours, Mohammed VI a énuméré sept fondements de ses réformes démocratiques, dont la reconnaissance constitutionnelle pour la première fois de la composante berbère "amazigh" le "renforcement du statut du premier ministre, et "la volonté d'ériger la justice en pouvoir indépendant".
"Consolidation de l'état de droit" Maroc: Mohammed VI annonce une réforme constitutionnelle.