Robotseed : de l'open source aux défis industriels. Quelle est l'origine de Robotseed ? Avec Arthur Wolf, mon associé, nous avons créé la société Robotseed en mars dernier à Brest. L'origine du projet est le travail d'Arthur sur « smoothieware », qui est un firmware, c'est-à-dire un logiciel qui permet de piloter des machines numériques. Le produit issu de cette ingénierie est la smoothieboard, un produit très innovant et extrêmement attendu de la communauté Reprap*, qui est la partie open source des imprimantes 3D. Quelles sont ses caractéristiques ? Historiquement, la smoothieboard est la plus adaptée au développement des spécificités des imprimantes 3D.
Mais cette carte est interopérable avec toutes les machines numériques, telles que les machines de découpe laser ou les routeurs numériques. Quel est le rôle de Robotseed ? Nous avons une grande force dans la fabrication et la commercialisation de la smoothieboard. Où sont-elles fabriquées ? Notre partie recherche et développement se situe actuellement aux Fabriques du Ponant**. 50 000 euros pour la première Toyota "pile à combustible" C'est une sorte de baleine bleue, longue de 4,87 m et qui ne peut emporter que quatre passagers.
La faute à un appareillage technologique peu ordinaire et même révolutionnaire puisqu'il s'agit d'une voiture pile à combustible. Ainsi, en révélant qu'il allait commercialiser normalement cette FCV l'an prochain au Japon puis en Europe, le premier constructeur mondial d'automobiles entend rester aussi le pionnier de l'innovation. Une démarche entreprise depuis 1997 avec les premières Toyota Prius qui prenaient de court l'ensemble de la planète automobile et provoquant l'étonnement avec un design d'extraterrestre. Dix-huit ans plus tard, Toyota réédite l'opération avec la pile à combustible, une solution présentée comme parfaitement écologique, puisqu'elle ne rejette que de l'eau (voir notre article), mais dont le bilan global "du puits à la roue" intégrant le recyclage en fin de vie n'est probablement pas aussi angélique. Encore un fil à la patte Un plein en 3 minutes. DimTank : #midinnov #grandprix #whylot...
Recherche : la complémentarité entre public et privé est nécessaire. D'un côté Thierry Koskas, Polytechnique-Mines, sept ans de responsabilités aux ministères de l'Industrie et de l'Agriculture, et qui a choisi Renault en 1997 où il dirige aujourd'hui le programme "véhicule électrique". De l'autre, Michel Dhome, directeur de recherche au CNRS, où il dirige le Laboratoire des sciences et matériaux pour l'électronique, et d'automatique. "Le privé est sensible au besoin d'application rapide des recherches, veut faire des choses utiles et rentables, c'est le but du jeu", explique Thierry Koskas. Une innovation doit être mise en pratique dans un horizon "maximum de cinq années". La recherche privée serait-elle plus pragmatique que la recherche publique ? Oui et non, selon Michel Dhome. Néanmoins, les avancées concrètes sont là. Pour le moment, le projet d'une voiture électrique et abordable pour le portefeuille du citoyen lambda semble être plus raisonnable pour le CNRS.
Les quatorze grands défis de l’ingénierie de demain. Par Rémi Sussan le 25/02/08 | 4 commentaires | 6,283 lectures | Impression L’Académie nationale de l’ingénierie américaine (NAE) a publié le 15 février les “14 grands défis pour l’ingénierie de demain”, sélectionnés par un comité de spécialistes parmi lesquels on notera entre autres, Craig Venter, Ray Kurzweil, Larry Page, cofondateur de Google et Danny Hillis, créateur de Freebase et collaborateur, avec Brian Eno et Steward Brand, au projet d’”horloge du long maintenant“. Voici donc la liste de ces quatorze travaux d’Hercule qui s’adressent aux ingénieurs de demain : Rendre économique l’énergie solaire. Aujourd’hui, les cellules photovoltaïques sont capables de convertir environ 20% de la lumière du soleil en énergie.
Certains travaux expérimentaux peuvent faire monter l’efficacité jusqu’à 40%. Les spécialistes ne sont pas les seuls à se prononcer sur la valeur et la nature de ces défis. Fujitsu lance son service d’Innovation Ouverte. Depuis Décembre 2010, Fujitsu invite des clients, des associés et des institutions universitaires à rejoindre son réseau mondial de R&D pour développer de nouvelles solutions. L’utilisation du service n’est pas limitée aux problèmes spécifiques à Fijitsu, mais est ouverte à tout le monde. Voici l’annonce faite sur leur site Web: Ce que cela signifie pour vous dépendra entièrement des besoins de votre activité.
Peut-être avez-vous un défi majeur en cours mais n’avez pas les ressources pour le résoudre seul, peut-être avez-vous résolu un problème avec une solution novatrice et voulez aller plus loin dans l’exploitation de cette solution ou peut-être voulez-vous juste une compréhension plus claire d’une problématique et savoir comment les nouveautés technologiques pourraient impacter votre business, vos fournisseurs, associés et vos clients. Une longue expérience de l’innovation Le graphe ci-dessous retrace de façon synthétique la longue expérience de Fujitsu en matière d’innovation. Dimitri Tankéré - CV - Technologue créatif junior - Recherche de stage à Vancouver. Les p?les de Comp?titivit??-?Accueil?-?Moteur de croissance et d'emploi.