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Crise grecque

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Grèce : pourquoi Alexis Tsipras veut être le "bon élève" de la troïka. Désormais, Alexis Tsipras doit entrer dans le vif du sujet. Ce lundi 5 octobre, le premier ministre prononcera son discours de politique générale devant la Vouli, le parlement grec, après avoir présenté les grandes lignes de son projet de budget pour 2016. Au même moment, le ministre des Finances Euclide Tsakalotos négociera avec ses collègues de l'Eurogroupe les mesures qui devront être prises pour obtenir le déblocage des fonds du Mécanisme européen de Stabilité (MES) dans les prochains mois. 49 mesures au menu Concrètement, selon le site grec Macropolis, le gouvernement Tsipras III va devoir s'engager une liste de 49 mesures à faire adopter avant le 15 octobre afin de débloquer un versement de deux milliards d'euros du MES.

Pour autant, le gouvernement grec n'a aucune raison de traîner les pieds. Rétablir la normalité économique La première est liée à l'urgence de la situation économique et financière du pays. Rétablir la confiance Echec ou succès : Tsipras gagnant ?

À gauche de la gauche

After 3.bail out agreement. Washington guided Greece in bailout talks, envoy reveals. Washington had advised the previous SYRIZA-Independent Greeks government not to clash head-on with Germany and to show a willingness for reform in the weeks and months leading up to the July 13 agreement on a third bailout between Greece and its lenders. A secret telegram sent to Athens by Greece’s Ambassador to the US, Christos Panagopoulos, on July 16 synopsized the relations between the two countries over the previous months. The copy seen by Kathimerini suggests that Washington showed a keen interest in keeping Greece in the eurozone and had consistently provided advice on how the government led by Prime Minister Alexis Tsipras should handle relations with the rest of the eurozone. Washington, for instance, advised Athens to avoid verbal attacks on the German government and to try to create a broad alliance including countries like the UK, France, Italy and Austria. Grèce : le stupéfiant aveu de la BCE.

C'est un aveu qui passera sans doute inaperçu, mais qui lève un voile sur la réalité brute de la stratégie des créanciers de la Grèce en juillet dernier. Dans une interview accordée à Reuters ce 16 septembre, le vice-président de la BCE, Vitor Constâncio, affirme, sans sourciller, que la menace d'expulsion de la Grèce de la zone euro, le fameux « Grexit », « n'a jamais été lancée pour de vrai parce que ce ne serait pas légal. » Et le Portugais de regretter que, du coup, il est désormais nécessaire de « supprimer les doutes qui demeurent sur la viabilité du bloc monétaire. » La menace de Benoît Cœuré Tout ceci n'était donc qu'une farce ?

Rien de vrai ? Les déclarations du 3 juillet de Vitor Constâncio Cette interview était donc une véritable menace sur le gouvernement, mais aussi sur le peuple grec qui s'apprêtait à se prononcer dans le référendum. Menaces supplétives de la stratégie de Wolfgang Schäuble La BCE avait un objectif politique Une pierre dans le jardin d'Alexis Tsipras. Study: Fiscal consolidation programs trap Greece into a permanent debt- and economic-crisis. Tagged: 2009-2015, bailout, debt crisis, deterioration, economic crisis, failure, fiscal consolidation programs, Greece, greek economy, GSEE, INE, Labor Institute, long-term unemployment, oligopoly, poverty, social protection system, survey Posted by keeptalkinggreece in Society A study conducted by the Labor Institute of Greece’s biggest private sector union GSEE highlights the dramatic deterioration of the living stands of Greeks due to the austerity policies of the last 5 years, that is ever since the country sought its financial ‘rescue’ from the International Monetary fund.

Analyzing the factors that have trapped Greece in a vicious cycle of fiscal consolidation and additional loans, the study concludes that the programs that were aimed to help Greece have been using false recipes and push the country into a permanent debt and economic crisis. The most striking findings are: 3) part-time employment has flooded the market to 70%. 4) the rate of long-time unemployed was 70% in 2014. Zoé Konstantopoulou à l’ONU : « La dette souveraine est actuellement utilisée contre la population grecque … | Anti-K. En cette occasion du 70e anniversaire de l’ONU, marquant également les 70 ans depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, en cette 4e conférence mondiale des Présidents de Parlements |1| plaçant la démocratie au service de la paix, du développement durable et de la construction d’un monde tel que les peuples le veulent, je me tiens devant vous et parmi vous, en tant que Présidente du Parlement hellénique récemment dissous pour vous adresser un appel à la solidarité envers le peuple grec et envers la Grèce, terre où la démocratie naquit, et où elle est aujourd’hui brutalement attaquée et violée.

Le 25 janvier 2015, il y a de cela 7 mois, le peuple grec, à travers un scrutin national, a donné au gouvernement et au parlement un mandat clair et sans équivoque : celui de se débarrasser de ces politiques assassines. Ce qui s’en est suivi est un cauchemar pour toute conscience démocratique, et une honte. Les créanciers ont refusé d’examiner le résultat du référendum.

Varoufakis

The poisoned chalice. From February through July 2015, James K.Galbraith was advisor to the Greek Minister of Finance, Yanis Varoufakis. Luis Martin: Since the outbreak of the Greek crisis in 2010, the European approach has been austerity now and the promise of supply-side policies later; once deficits have been brought under control and structural reforms have been implemented. Five years later, the Greek economy is depressed and debt has skyrocketed. In light of the third bailout Greece is now trying to secure, what is your vision for the Greek economy in the short and medium term? James Galbraith: First of all, it’s important to distinguish between the public rationale for the policies that have been imposed on Greece, which are as you describe, and the underlying reasons which are quite different. The public rationale is the notion that so-called structural reforms will produce growth.

JG: There is no “rescue” going on here. LM: Even if that is the case, privatizations are a one-off event… LM: Why Ireland? Yanis Varoufakis: How I became an erratic Marxist | News. In 2008, capitalism had its second global spasm. The financial crisis set off a chain reaction that pushed Europe into a downward spiral that continues to this day. Europe’s present situation is not merely a threat for workers, for the dispossessed, for the bankers, for social classes or, indeed, nations. No, Europe’s current posture poses a threat to civilisation as we know it. If my prognosis is correct, and we are not facing just another cyclical slump soon to be overcome, the question that arises for radicals is this: should we welcome this crisis of European capitalism as an opportunity to replace it with a better system? To me, the answer is clear. For this view I have been accused, by well-meaning radical voices, of being “defeatist” and of trying to save an indefensible European socioeconomic system.

Yet my aim here is to offer a window into my view of a repugnant European capitalism whose implosion, despite its many ills, should be avoided at all costs. Why a Marxist? Zoé Konstantopoulou à l’ONU : « La dette souveraine est actuellement utilisée contre la population grecque … | Anti-K. Grèce : pourquoi Syriza recule dans les sondages. Les élections grecques du 20 septembre pourraient déboucher sur une surprise de taille.

Chacun croyait acquise une victoire du parti d'Alexis Tsipras, Syriza. Voici trois semaines, une majorité absolue semblait possible. Mais voici que, mercredi 2 septembre, un sondage réalisé par GPO donne le parti conservateur grec Nouvelle Démocratie (ND) en tête devant Syriza, avec 29 % des intentions de vote contre 28,7 %. L'avance est certes courte et les sondages helléniques n'ont jamais brillé par leur exactitude ni leur indépendance. Un gouvernement sous surveillance de la troïka Ce mouvement, en réalité, ne saurait constituer une surprise. La faiblesse du vote anti-mémorandum Dans ce contexte, le choix des électeurs grecs est de deux ordres.

Du reste, en signant le troisième mémorandum, Alexis Tsipras a désarmé le vote anti-austéritaire qui avait été majoritaire trois fois depuis 2012. Le manque de crédibilité du positionnement de Syriza Pas totalement, il est vrai. Nouvelle crise politique. Labour cost fall has not produced jobs, bemoans GSEE in study. Greece factsheet 1. » Tryfon Alexiadis : “Des pays européens tentent d’attirer les armateurs grecs chez eux” Source : Pavlos Kanpantais, pour L’Obs, le 11 août 2015. Pourquoi est-ce tellement difficile en Grèce de collecter l’impôt ?

Réponse de Tryfon Alexiadis, ministre en charge du dossier. De notre correspondant à Athènes. Entretien avec Tryfon Alexiadis, vice-ministre des Finances, en charge de la Fiscalité (ARIS MESSINIS / AFP) Tryfon Alexiadis est le vice-ministre des Finances en charge de la Fiscalité depuis le 17 juillet et le remaniement du gouvernement d’Alexis Tsipras. Son profil est atypique. Président du Syndicat des agents du fisc pour Athènes et les Cyclades jusqu’à sa nomination, c’est un expert incontestable de la fiscalité grecque qui connait aussi parfaitement le fonctionnement du ministère des Finances pour y avoir travaillé pendant plus de 20 ans. . - Tryfon Alexiadis : Pendant très longtemps en Grèce, il n’y avait aucune volonté politique de faire réellement marcher le système fiscal. Ce que je dis ici d’ailleurs n’est pas une analyse personnelle. Vous semblez très confiant.

Privatizations

Greece’s 3. bailout: Dramatic decreases in pensions and welfare benefits. Tagged: 3. bailout, cuts, decrease, Greece, hunger pensions, minimum guaranteed pension, minimum pension, pensions, reforms, welfare benefits Posted by keeptalkinggreece in Society How did German Finance Minister Wolfgang Schaeuble say it exactly? “The deal is a good thing and a chance for Greece.”

While everybody can assume what Schaueble considered as “good” with Greece’s creditors in his mind, the same “everybody” can assume that if it is good for Greece the country, it be must certainly the hell for Greeks, the debt-ridden country’s people. The 3. bailout program approved by the majority of SYRIZA’s MPs, its junior coalition government partner ANEL, three opposition parties and the Eurogroup Finance Ministers will bring dramatic cuts on pensions and welfare benefits – next to tax increases and health care contributions. Cuts on welfare benefits, main and supplementary pensions will reach even 60% of the state spending. Minimum Pension down to €392 gross per month Table I. Table II. Greek-debt-relief1. Grèce : Alexis Tsipras accepte un nouveau "noeud coulant" Lors du prochain débat sur la question de confiance qu'il pose à la Vouli, le parlement hellénique, le premier ministre Alexis Tsipras pourra défendre quelques succès obtenus lors de la semaine qui s'achève ce 15 août.

Ce que Tsipras a obtenu D'abord, l'ajustement des objectifs budgétaires fixés par le mémorandum. Au lieu de 1 % du PIB d'excédent primaire, hors service de la dette, fixé le 13 juillet, la Grèce a obtenu le droit de dégager un déficit primaire de 0,25 % du PIB. Dans un « non paper » (communiqué de presse non officiel) publié mardi 10 août, le ministère des Finances grec mettait en exergue le fait que ces objectifs étaient bien plus favorables que ceux négociés par le gouvernement précédent.

Mais la croissance prévue est entretemps passée de 3 % à une contraction de 2,3 %, ce qui « neutralise » ce succès. La logique de la troïka continue Reste que, du point de vue grec, l'acceptation de cette logique est fort dangereuse. Le « nœud coulant » replacé Pas de décote sur la Grèce. "Grexit" still a high risk. Greece and its international creditors—the European Central Bank (ECB), the European Commission and the IMF—have agreed in principle the terms of a new, three-year bail-out programme worth €86bn .

The Greek parliament is expected to approve the deal on August 13th‑14th, prior to it being signed off by the Eurogroup of euro zone finance ministers and then approved by national parliaments in some euro zone countries. We are sceptical about the chances of success of the new Memorandum of Understanding (MoU). We believe that the reforms contained in the programme will not generate sufficient economic growth to mitigate Greece's debt burden or reduce popular disaffection with austerity. The risk of a Greek exit from the euro zone therefore remains very high, in our view at around 60% over the medium term. After more than six months of bruising negotiations between the main protagonists, Germany and Greece, agreement in principle on a third bail-out programme was reached on August 11th.

LE PIÈGE DU SOUVERAINISME DANS LA DÉBÂCLE GRECQUE | Anti-K. Athènes est tombée. La chose est entendue depuis un mois exactement. Ceux qui en discutent encore ne s’opposent plus que sur des chiffres situés après la virgule et sur des éléments de langage, notamment l’épineuse question d’utiliser ou pas le mot « trahison » pour qualifier la volte-face de Tsipras et de ses conseillers. Certains m’ont écrit pour me suggérer de ne pas utiliser ce mot. D’autres voulaient, au contraire, que je tire sur l’ambulance.Lassé par ces chamailleries d’apothicaires, j’ai choisi le silence fin juillet. L’essentiel était dit. Le reste devenait fioritures, toilette mortuaire et embaumement. Mais sans messe funèbre : la plupart de mes amis français continuaient à veiller inexorablement et à espérer l’impossible réveil d’un cadavre en décomposition politique.

Pourquoi ? Les deux débats corollaires, sur les moyens et sur la légitimité de la décision, ont également été tronqués. Stopper l’austérité, un point c’est tout Tsipras a joué la carte de l’unité nationale. Eurogroup statement on the ESM programme for Greece. The Eurogroup welcomes the agreement that has been reached between Greece and the European Institutions, with input from the IMF, on the policy conditionality underlying the new ESM macroeconomic adjustment programme. The Eurogroup commends the Greek authorities for their demonstrated strong commitment as shown by the normalisation of the working methods with the Institutions and the conduct of the negotiations in a determined and swift manner.

This agreement is in line with the parameters and key objectives set by the Euro summit on 12 July and provides a comprehensive framework for restoring the Greek economy to a sustainable path. The Eurogroup welcomes the wide scope of the policy measures contained in the Memorandum of Understanding (MoU), which, if implemented with determination, will address the main challenges facing the Greek economy. The Eurogroup stresses that a significantly strengthened privatisation programme is a cornerstone of the new ESM programme. Grèce : la BCE s'est-elle comportée comme un "fond vautour" ? Un des éléments déterminants de l'épilogue de la crise grecque a été la double épée de Damoclès de la dette due à la BCE les 20 juillet et 20 août.

Encore à présent, l'échéance du 20 août représente un moyen de pression sur le gouvernement grec qui a contraint le parlement à débattre toute la nuit pour pouvoir obtenir un financement avant cette date. Ces deux échéances, de 3,2 et 3,4 milliards d'euros représentaient un obstacle absolument infranchissable pour les finances publiques grecques. Mais, alors qu'un défaut sur le FMI était un phénomène connu et documenté (même si l'ampleur du défaut grec du 30 juin était inédite), un défaut sur la banque centrale européenne était un fait inconnu qui aurait posé un défi inédit à la zone euro.

Et sans doute la BCE et les dirigeants européens sont heureux de pouvoir éviter un tel incident. La BCE, créancier principal à moyen terme Mais à quel prix ? Doute sur sa légitimité Cette dette est cependant particulière à plus d'un titre. Le programme SMP. Statement by IMF Managing Director Christine Lagarde on Greece. GRECE : Le bal des faux-culs - Centre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM) Grèce : le retour à la réalité des créanciers ? Grèce : la difficile équation politique d'Alexis Tsipras. Jacques Sapir : le plan d'aide à la Grèce, un «Blitz allemand» ?

Grèce : le plan d'aide "ne marchera pas", affirme Yanis Varoufakis. Interview with Le Monde. Comment l’Allemagne a tiré profit de la crise grecque. TILT! Germany lost the ball and demanded “Greece to solve its refugee problem first, before 3. bailout agreed” Grèce : les trois erreurs de Varoufakis. » Grèce : pourquoi le nouveau plan d’aide est déjà un échec. Crise Grecque : heureusement qu’Angela Merkel existe. Vindicated, while Lagarde emerges a loser? – David Marsh in MarketWatch. Some snags remain in discussion with lenders over new privatisation scheme. Death by Debt: My Response to The German Finance Ministry, by Jeffrey Sachs. SPIEGEL Interview with Wolfgang Schäuble: 'There Is No German Dominance'

Conférence téléphonique entre Yanis Varoufakis, Norman Lamont et David Marsh le 16 Juillet 2015. La déroute d'Alexis Tsipras. » Telle quelle – l’intervention de Yanis Varoufakis lors de la réunion de l’Euro-groupe du 27 juin 2015, présentée par lui-même.

Impact macro économique du Grexit

Angela Merkel's Disastrous Part in the Greek Crisis. Mario Draghi is having a good war. Aspects géo-politiques. Un assassin financier parle : John Perkins explique comment la Grèce a été victime des «assassins financiers» Varoufakis claims had approval to plan parallel banking system. ECO_Q1_15_REP_ENG. REM_15052015_REP_ENG.pdf. REM_19032015_REP_ENG.pdf. Grèce: pourquoi aucun économiste ne veut croire au plan de sauvetage du Dr Schaüble.

Jürgen Habermas’s verdict on the EU/Greece debt deal – full transcript | Philip Oltermann. "The Streets Of Athens Will Fill With Tanks": Kathimerini Reveals Grexit "Black Book" Shocker. » FMI : Même avec les mesures d’austérité, la Grèce aurait toujours une dette insoutenable. » FMI : Même avec les mesures d’austérité, la Grèce aurait toujours une dette insoutenable. Crise grecque, euro, TAFTA : le décryptage de Jean-Michel Quatrepoint. Grèce : la vraie nature du troisième mémorandum. DN!

Mesures prises en Grèce en vue de l'obtention du 3ème plan d'aid

Greece’s faulty bailout math. La Grèce a tout intérêt à sortir de l'euro. Europe’s Vindictive Privatization Plan for Greece by Yanis Varoufakis. Exclusif : Le courage du désespoir, par Slavoj Zizek - Bibliobs - L'Obs. Combien de temps avant un retour de la crise grecque ? Les paris sont ouverts. Asia’s View of the Greek Crisis by Lee Jong-Wha. Goldman Secret Greece Loan Shows Two Sinners as Client Unravels. Declaration of Professors of Economics at Greek Universities on the Referendum. J'ai Un Doute sur la Grèce. » Le choquant Rapport AIG de 2008 sur les véritables motifs derrière la « crise perpétuelle » de l’Europe et la mort de la Grèce. L’euro, mélange de Kafka, Ponzi, Orwell et Ça. Businessinsider. En Grèce, les villes industrielles au bord du gouffre. 5 plaatjes: de Grieken hebben niets aan de euro gehad.

Le Grexit est en marche. To my German friends. Greece and Europe: Is Europe holding up its end of the bargain? Interview Donald Tusk : 2 versions. Pourquoi l'euro est l'instrument de la domination allemande. Grece-accord-zone-euro-allemagne. Le FMI et la crise grecque. Au fait, comment la Grèce a truqué ses comptes ? David GUADALUPE sur Twitter : "Échéancier de la #dette #Grèce : en 2015, le ¼ du service de la dette de la France, mais avec le PIB de l'Essonne…

Decoding the IMF: Greek deal doomed, exit likely. « Les Grecs ne paient pas leurs impôts et ont vécu au-dessus de leurs moyens » : FAUX ET ARCHI FAUX ! | Anti-K. Le jugement de l'histoire . - Regain 2012. Behind Germany’s refusal to grant Greece debt relief – Op-Ed in The Guardian. Yanis Varoufakis full transcript: our battle to save Greece.

Euro Summit agreement annoted by Y.Varoufakis. La Grèce, l’UE et l’hybris. Les Grecs ne s’en sortiront pas seuls, là est le principal problème. Note FMI 14/07/2015 sur le caractere insoutenable de la dette grecque. Le FMI réclame un allègement massif de la dette grecque. Crise grecque : où est Dick Fosbury ? There is no Greek deal. Grèce : bilan des critiques et perspectives d’avenir, Par Olivier Blanchard. Olivier Blanchard fails to recognise two major IMF mistakes in Greece. CJvSrEqWcAEaezU.jpg (JPEG Image, 600 × 401 pixels) “Nous avons sous-estimé leur pouvoirˮ: un initié grec raconte comment les Eurocrates ont étranglé la Grèce.