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Collectionneur de livre de Science-fiction revend tout son stock : 4000 ouvrages, grands format et poches, récents et anciens voire antiques, tous (...) lire la suite A SAISIR !
Le Cafard cosmique
le site web de l'actualité de la science fiction
Au Habibi, 44 rue Traversières, 75012, Actusf vous invite à venir fêter la sortie de l’excellent recueil de Laurent Queyssi : Comme un automate dément reprogrammé à la mi-temps ! Venez-tous ! Ce sera à partir de 19h. Avant ou après, Stephen Baxter vous attend aux Virgin des Champs Elysées tandis que juste à côté du Habibi auront lieu les Dystopiales avec notamment Paolo Bacigalupi, Lisa Tuttle, Mélanie Fazi et Léo Henry. Les parisiens seront gâtés ce soir avec pas moins de trois évènements. Arriverez-vous à faire les trois ?
SF
atrabilaire.fr
Elle est seule dans la rue. Mais elle parle, avec son appareil collé à son oreille; et elle a l’attitude de quelqu’un qui téléphone. Elle a un téléphone portable. Lorsque l’on voit les images, il est clair qu’elle parle. Sa bouche s’ouvre et elle prononce des mots. Le hic dans cette histoire est que ces images sont issues d’un film.
Philip K. Dick
Palais des déviants
Aller sur la page de l'émission . Ce mois-ci, ça sent le blaireau et la gomina dans le Palais des déviants ... Les déviants n'hésitent pas à plonger dans une piscine d'eau glacée après avoir passés deux heures au soleil. Une paille de cocktail dans la bouche, le maillot de bain encore collé à leurs cuisses musclées, le professeur Etienne et le docteur Laurent s'entretiennent de Grandville , de Garth Ennis , et d' Elvis le Pelvis en personne.
-NeVeRLaND-
À force de politiquement correct et de normalisations en tous sens, la culture populaire américaine perdrait-elle de sa force et de sa saveur? J'en ai un peu la crainte. Quant au renouveau de la littérature populaire... Je m'en suis réjouis, et je continue à suivre plein de séries actuelles (dans les thématiques "littérature de l’imaginaire")... mais j'ai récemment réalisé que, aux exceptions notables de Seanan McGuire et Gail Carriger, tous les autres auteurs que j'apprécie dans cette mouvance néo-pulp sont anglais, gallois, écossais, sud-africains, australiens... Tandis que les Américains, à part les deux formidables autrices citées plus haut, s'avèrent d'une platitude, d'une médiocrité, vraiment attristante — et j'en ai énormément lus, ces dernières années, croyez-moi.



