La recherche d'information n'est pas une maladie. Je sors bientôt d'une assez longue période de cours et de TD sur la "recherche d'information" avec mes étudiants du DUT Infocom de La Roche sur Yon.
Au niveau DUT, le cours se réduit principalement à l'utilisation et à la maîtrise d'outils et de technos permettant de s'informer et de mener une veille sur des sujets d'actualité et/ou professionnels et/ou sociétaux (plus précisément, ce cours sert de support à la réalisation "d'Ateliers de synthèse bibliographique", dont les sujets sont disponibles ici). Au-delà des contenus eux-mêmes, et en mettant de côté l'interrogation avancée de bases de données dédiées (un peu hors-sujet au niveau bac + 2, à l'exception, of course, de certaines bases bibliographiques) j'ai fait cette nuit (authentique) un rêve étrange : à l'issue dudit cours, une étudiante s'avançait vers moi et me demandait : "Mais vous monsieur, vous, si vous aviez ce sujet à traiter, vous utiliseriez quels outils ?
" Bing, le moteur de Microsoft. Non je blague. Google. Créez un lien vers n'importe quelle partie d'une page web avec CiteBite. Rédaction des références bibliographiques. Le travail de recherche et l'écriture d'un texte scientifique (mémoire, rapport, article, thèse,…) suppose une recherche d'information approfondie.
Cette recherche, inscrite dans la démarche scientifique, prend directement appui sur les travaux antérieurs. L'information choisie et exploitée permet de développer une réflexion personnelle. Ainsi, chacun des documents, retenu, analysé et cité, contribue à la crédibilité scientifique du travail de recherche. Tous les documents retenus doivent être clairement identifiables par la présentation d'un extrait, d'une paraphrase et d'une référence : tout ceci dans le but d'éviter le plagiat.