background preloader

L'identité numérique

Facebook Twitter

L'enjeu de l'identité numérique des internautes. Un député veut relancer la carte d’identité électronique. Le déploiement de la carte nationale d’identité électronique (« CNIé ») va-t-il être relancé, près de quatre ans après le coup d’arrêt porté à ce projet par le Conseil constitutionnel ?

Un député veut relancer la carte d’identité électronique

C’est en tout cas ce que réclame un député de l’opposition, s’appuyant sur un récent rapport de la Cour des comptes. Si les « Sages » de la Rue Montpensier ont censuré en mars 2012 plusieurs des articles phares de la proposition de loi UMP relative à la protection de l’identité, ils ont en revanche maintenu son dispositif central : la mise en place d’une carte d'identité dotée d’un « composant électronique sécurisé », dans lequel seraient stockées – outre le traditionnel état civil du titulaire – sa photo et ses « empreintes digitales ». Ce qui a été jugé contraire à la Constitution, c’est l’accès à ces données qui était donné aux forces de l’ordre, ainsi que la possibilité d’utiliser sa CNIé pour des achats sur Internet.

Un dispositif jamais appliqué, faute de décret Xavier Berne. Onename, un curieux projet de carte d’identité numérique. Avec la multiplication des réseaux sociaux sont apparus de nouveaux risques, de l’usurpation d’identité à l’obligation de retenir une multitude de mots de passe.

Onename, un curieux projet de carte d’identité numérique

Dans l’objectif de répondre à tous ces problèmes, des chercheurs et entrepreneurs développent depuis plusieurs années un projet de « carte d’identité numérique », baptisé Onename, en s’appuyant sur une technologie proche de celle utilisée par la monnaie virtuelle et anonyme bitcoin, qui connaît depuis quelques semaines un regain d’intérêt en ligne. Les utilisateurs ne seront pas trop déroutés au moment de l’inscription : adresse mail, phrase de passe (plus sécurisée que le mot de passe), et alias (nom d’utilisateur, composé d’au moins six lettres), et le compte est créé.

Onename se veut très sécurisé. Authentifier ses comptes sur les réseaux sociaux Le service n’est au premier abord pas gourmand en données personnelles. L'identité numérique à la française, d'IDéNum à FranceConnect. Cela fait maintenant plus de cinq ans que la France cherche à se doter d'une solution d'identité numérique unifiée.

L'identité numérique à la française, d'IDéNum à FranceConnect

Après une grosse perte de temps autour du projet IDéNum, celui-ci reprend du sens à travers l'initiative FranceConnect qui fait ses débuts. On vous explique tout. Poussée depuis 2010, l'idée d'une identité numérique unique s'est longtemps concentrée autour du groupe La Poste qui propose un service de connexion unifié : IDéNum. Relancé par Fleur Pellerin au FIC il y a trois ans, et soutenu par plusieurs acteurs français d'importance avec une levée de fonds de 2 millions d'euros, celui-ci n'a jamais vraiment trouvé son public.

IDéNum : bonne idée, mauvaise exécution Il faut dire que sa naissance s'est faite dans la douleur, entre problèmes de nom de domaine et naissance du doublon (payant) Identic avec MyID.is en 2011. Si cela n'a jamais été le cas et que l'on pensait l'idée presque abandonnée, un projet a redonné un intérêt à celui de La Poste : FranceConnect. Confiance et identité numérique : quels enjeux ? Une crise de confiance également sur le web L’actualité numérique de ces derniers mois est largement occupée par des articles traitant de cyberattaques, de piratages informatiques ou encore de la protection des données des utilisateurs : seulement trois mails ont suffi à dérober 1 milliard de dollars à plusieurs banques dans le monde et les révélations faisant suite à celles d’Edward Snowden continuent avec les rumeurs autour des systèmes Babar et Evil Bunny, logiciels de cyber espionnage probablement développés par les services de renseignements français en collaboration avec le groupe Orange.

Confiance et identité numérique : quels enjeux ?

Cette actualité cyber pose la question de la confiance à accorder aux différents services numériques. Le baromètre de la confiance numérique réalisé par La Poste et l’institut de sondage TNS Sofres en avril 2014 révèle que seulement 26 % des internautes français font confiance aux acteurs du web pour protéger leurs données personnelles. Comment définir la « confiance numérique » ? Identité et mort numérique. L’identité numérique se compose généralement d’un compte personnel, d’un mot de passe et d’une adresse email.

Identité et mort numérique

D’autres éléments de définition doivent être pris en considération tels que les traces laissées par un individu lors de ses différentes connexions (adresse IP, publications, cookies). Il ne faut pas confondre identité numérique et identité physique. L’identité numérique est facilement falsifiable, et survit après la mort de l’individu. Sa gestion, et plus précisément sa gestion post-mortem est donc particulièrement délicate et sujette à interrogations. Comme l’indique la CNIL dans un article du 31 octobre 2014, le concept de mort numérique semble :« potentiellement porteur d’interrogations juridiques, mais également sociétales ». Ebook Identité numérique, enjeux et perspectives. [Dossier] Identité numérique : enjeux et perspectives de la confidentialité à l’ère du tout numérique. InShare8 Vous le savez : vous faire découvrir mes trouvailles technos, j’adore ça !

[Dossier] Identité numérique : enjeux et perspectives de la confidentialité à l’ère du tout numérique

Mais si on prenait quelques minutes pour discuter un peu plus sérieusement aujourd’hui ?