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Littérature

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Yes, Virginia, there is a Santa Claus. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Article originel dans le The New York Sun « Is There a Santa Claus? » (« Y a-t-il un Père Noël ? ») fut le titre d'un article de la page rédaction du New York Sun du 21 septembre 1897. Histoire[modifier | modifier le code] Son père lui dit d'écrire au New York Sun, alors un journal new-yorkais influent, lui assurant que le journal dirait la vérité.

Church fut correspondant de guerre pendant la guerre de Sécession, une époque qui vit beaucoup de souffrance et un manque d'espoir et de foi en la société. The History Channel dira en 2001 que Virginia a donné la lettre originelle à sa petite-fille, qui l'a mise dans un album. Certains se sont demandé si Virginia avait bien écrit la lettre, exprimant des doutes sur le fait qu'une fille de huit ans aurait appelé ses amis « my little friends » (« mes petits amis »). L'histoire de la lettre de Virginia et la réponse de Church fut adaptée en émission animée télévisée en 1974, qui gagna un Emmy Award. La meilleure habitude à prendre - One Minute Ideas - One Minute Project. Vous avez une minute : La meilleure habitude à prendre : lire.

Juste quelques minutes par jour. Selon l’étude menée par le Dr. David Lewis, neuropsychologue et chercheur à l’Université du Sussex, la lecture est le moyen le plus efficace de diminuer son stress, loin devant le fait d’écouter de la musique, boire un thé ou aller se promener. Lire en silence pendant seulement 6 minutes permet de faire baisser la nervosité et la tension de plus de 60%. Une courte session de lecture quotidienne (environ 5 à 6 pages) a un impact significatif sur le cerveau. Elle améliore la qualité du sommeil et la communication avec les autres, augmente l’empathie, la créativité, le niveau de bonheur.

Vous avez plus d’une minute ? Suivez la programmation de la 1ère édition de la Nuit de la lecture, écoutez le TED talk de Lisa Bu et faites un tour du côté de My Little Book Club. Why can’t we read anymore? – Hugh McGuire – Medium. Spending time with friends, or family, I often feel a soul-deep throb coming from that perfectly engineered wafer of stainless steel and glass and rare earth metals in my pocket. Touch me. Look at me. You might find something marvellous. This sickness is not limited to when I am trying to read, or once-in-a-lifetime events with my daughter. At work, my concentration is constantly broken: finishing writing an article (this one, actually), answering that client’s request, reviewing and commenting on the new designs, cleaning up the copy on the About page.

Contacting so and so. All these tasks critical to my livelihood, get bumped more often than I should admit by a quick look at Twitter (for work), or Facebook (also for work), or an article about Mandelbrot sets (which, just this minute, I read). Dopamine and digital It turns out that digital devices and software are finely tuned to train us to pay attention to them, no matter what else we should be doing. How can books compete? Comment lire davantage ? - Mango and Salt. En période normale, je lis 5-6 romans par mois en moyenne, ainsi que quelques morceaux de livres lifestyle sur des sujets qui m’intéressent. Sans avoir, personnellement, l’impression de lire très vite (nombre de mes livres sont en anglais, ou de gros pavés), je reçois parfois des remarques étonnées: comment fait-on pour lire autant ?

Aujourd’hui, j’ai eu envie de répondre à cette problématique en vous partageant les astuces que j’applique au quotidien pour trouver un maximum de temps pour la lecture. À l’heure actuelle, dans une société hyper-connectée et hyper-visuelle qui offre des contenus instantanés, courts, sans cesse actualisés, la lecture n’est plus aussi évidente pour certaines personnes: il faut réapprendre à se concentrer sur un texte plus long, à être patient, à déconnecter pendant quelques temps, à résister à l’envie constante de nouveauté. À ce sujet, je vous recommande cet article très parlant. Enfin, parfois, il faut aussi savoir favoriser une opportunité de lecture. Ces livres qui m'ont politisée. Pondu par Emilie Laystary le 27 mars 2012 Quels sont ces livres que vous avez lus, adolescents, et qui ont façonné les adultes que vous êtes aujourd’hui ? Émilie Laystary revient sur les siens.

Ils vous ont marquées, inspirées, exaltées. Ils sont le terreau dans lequel vous venez puiser la plupart de vos références d’aujourd’hui. Après le papier « Ces livres qui ont marqué mon enfance » de Sophie Pierre-Pernaut, voici quelques uns des livres qui ont marqué mon adolescence. Celui qui m’a permis de poser des mots sur l’aliénation de la société de consommation Dans la Société du Spectacle, Guy Debord avance l’idée que le concept de marchandise aliène nos modes de vie. => C’est le livre que je cite le plus quand j’ai à parler de la propagande de l’emprise du capital sur nos vies. « Le spectacle n’est pas un ensemble d’images, mais un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images. » Cet essai, je ne cesse de le re-découvrir à chaque fois que je le lis à nouveau. La Fantasy : petit guide d'un genre méconnu. Lectorat, vaste comme tu es, je me doute que tu dois être plutôt varié ; tu te composes probablement à la fois de grand-e-s lecteurs-trices de fantasy, de gens curieux mais sans plus, et de gens qui n’y connaissent pas grand-chose et/ou qui s’en fichent un peu parce que ce n’est pas leur truc.

Et c’est très bien comme ça, parce que j’ai envie de m’adresser un peu à tout le monde pour parler de ce genre que j’aime très fort et qui fait partie de ma petite vie depuis un bon moment. La fantasy, ce n’est pas récent, mais c’est un genre anglophone, qui a vraiment pris son essor en France grâce au succès récent et fulgurant de romans et sagas tels que Harry Potter, Le Seigneur des Anneaux ou Eragon, au travers notamment d’adaptations cinématographiques. De véritables phénomènes ayant contribué à la « démocratisation » d’un genre qui jusqu’ici était plutôt un truc d’initié-e-s, et qui à l’heure actuelle connaît une expansion sans précédent auprès du grand public.

Des racines… Tolkien, ce hobbit. J'ai testé pour vous... participer au NaNoWriMo. Publié initialement le 3 novembre 2011 Jack Parker en a fait un article il y a peu. Je participe en ce moment à mon troisième, et à moi de vous parler un peu de NaNoWriMo, challenge hors norme et odyssée pour passionnés d’écriture qui a un fort goût de reviens-y. Mais commençons par le commencement. Le NaNoWriMo, c’est quoi ce truc au nom barbare ?

Le NaNoWriMo (contraction de National Novel Writing Month, parce que c’est vrai que c’est un peu long à écrire), c’est un évènement qui revient tous les ans le 1er novembre : au premier coup de minuit, tout autour du globe, des dizaines de milliers de participants délaissent leur costume d’Halloween et endossent leur panoplie de romancier. Celui a qui on doit le NaNo, c’est Chris Baty, originaire de San Francisco et auteur de No Plot? Malheureusement, si le site possède une traduction française, le forum reste en anglais, à l’exception de la partie consacrée à la France. Petite FAQ NaNoWriMo à l’usage des débutants Write-in ? Quelques liens : Pourquoi j’aime tant nuiter. J’ai un rapport particulier avec la nuit. C’est certainement dû au fait que, pendant des années, elle a été ma plus grande source d’angoisse.

Et parfois c’est encore le cas, quand le moindre bruit me fait sursauter et que j’ai peur de fermer les yeux. C’est aussi pour ça que j’aime moins l’hiver que l’été. Le jour disparaît plus tôt, laissant place à un crépuscule noir et glacial aux heures où je rentre chez moi. Alors que l’été, c’est différent. Pour commencer, la nuit tombe plus tard et quand elle arrive enfin, elle apporte avec elle une fraîcheur attendue toute la journée. Depuis mon sud natal, l’été, on voit le plus beau spectacle du monde : le ciel étoilé. Et puis il y a les mots, ces mots qui, dans cet instant de quiétude arraché à la vitesse du temps qui passe, se déposent sur le papier avec autant de délicatesse que la lune éclaire la terre. Ces mots, ce sont les miens. Pour moi, la nuit a toujours été le temps des artistes sacrifiant leur sommeil à l’art et à la postérité. Le vrai dilemme de celui qui aime (bien) écrire. Je viens de finir de lire « Une pimprenelle », la nouvelle qu’a écrite Grégoire Delacourt pour Elle cet été.

Il décrit si bien les choses et les sensations que je pouvais les sentir sur ma peau et les voir devant mes yeux. C’est certainement une des choses les plus essentielles quand on veut devenir écrivain, savoir décrire. Quand je dois écrire un des articles qui depuis plus de trois ans font vivre mon blog, j’ai tant à raconter que, parfois, j’ai l’impression de passer outre les petits détails. Or, ce sont les petits détails qui font toute la différence. Mais arriveriez-vous à voir tout ça comme moi je l’ai perçu et ressenti ?

À l’intérieur, d’épais murs de pierre recouverts de chaux blanche nous protègent tous du soleil. En continuant dans le couloir, on tombe sur la cage d’escalier et sur une porte. Toute la maison dégage une odeur d’ancien, de poussiéreux, de frais et d’un petit quelque chose en plus que je ne saurais définir. Article rédigé par Mademoiselle A. Comment vais-je faire pour devenir écrivain si je n’ai aucune discipline ? Je n’ai aucune discipline, aucune régularité aussi bien dans mon travail scolaire que dans mes écrits. Surtout dans mes écrits à vrai dire. Il faut dire que pour être tout à fait honnête, je suis assez paresseuse et parfois, alors que j’ai largement de quoi faire niveau écriture, je préfère me faire un marathon série télé plutôt que de travailler.

La preuve la plus probante de cette fainéantise latente et sans nul doute l’année scolaire qui vient de s’écouler. Alors que je prenais une année sabbatique contrainte et forcée, je me suis retrouvée avec des centaines de jours à tuer, des milliers d’heures. Et ça tombait plutôt bien parce qu’en plus de ce blog, j’avais depuis juillet un roman sur lequel je travaillais. Si j’avais été moins feignante, je me serais imposée un horaire d’écriture dans la journée, une heure ou deux sans ordinateur, téléphone ou télé pour me distraire. Mais je ne suis pas faite pour les contraintes, surtout en ce qui concerne mon travail écrit.

Ce livre qui m’a changé la vie. Je lis beaucoup, j’adore les livres. L’objet, l’odeur des pages, ce texte, un bout de soi-même le temps de la lecture. Ressentir, vivre le message de l’auteur, ne rien comprendre, tout comprendre. Toujours une (ou plusieurs) lectures en cours, des bouquins sous le coude, d’autres en vue, j’adore découvrir et partager. Souvenez-vous, il y a quelques semaines, je vous parlais des boîtes à lire. J’ai mis la menace à exécution et en ai installé une dans la cafétéria du bureau. L’expérience est une belle réussite, les livres tournent, il y en a pour tous les goûts, et même les plus réticents du partage, ceux qui aiment trop posséder, commencent à s’y mettre. Cette belle expérience a cela de magique qu’elle m’a permis de découvrir ce fabuleux roman : Notons que sa spécialité d’élection est la chirurgie gynécologique. J’avais donc choisi ce livre, un peu par hasard, une collègue me l’ayant mis de force dans les mains « tu ne peux pas ne pas avoir lu ce livre » Article rédigé par Maman à l’ouest.