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DEBATS EDUCATION

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Pilotage et lavage de cerveau. J’écoute attentivement toutes les interventions dans les réunions de concertation, même celles qui font sans complexe le panégyrique des politiques destructrices des années précédentes, et même celles de certains syndicats d’enseignants qui tentent de dissimuler leur conservatisme dans des plaidoiries pour le saint savoir découpé en tranches. Il m’arrive quand même de chahuter un peu quand les paroles sont de la simple propagande politique pour le pouvoir battu aux élections ou l’expression d’angoisses personnelles face aux perspectives de changement.

Je lis attentivement tous les comptes-rendus, les rapports diffusés par le ministère et ceux que m’adressent aimablement mes amis de la Ligue de l’Enseignement qui sont répartis dans tous les groupes et sous-groupes et ceux d’organisations qui proposent d’alimenter ma réflexion et de me donner des éléments pour les chroniques de l’éducation. 3° réparation des pannes apparentes sans action sur leurs causes réelles (aide individualisée)

Flipped - Jacques Cool on Diigo. Apprentissage par enquête et Pédagogie inversée | «C’est le rôle de la prospective que de ne pas minimiser les tensions et les dangers futursau nom d’un optimisme de convention. Mais l’anticipation se veut aussi une incitation à l’action. En cela, elle ne saurait non plus céder au pessimisme.»Vers les sociétés du savoir, Rapport mondial de l’UNESCO, 2005 Dernièrement, une personne dans mon entourage professionnel m’a fait grandement réfléchir à propos de la grande importance que l’on accorde en éducation au spécialiste, à l’expert à qui on accorde le monopole du savoir. On aura pu constater, il y a quelques mois, dans le cadre du débrayage des étudiants, à quel point cette notion est aussi amplement ancrée dans le paysage médiatique.

Qu’on ne se méprenne pas! C’est ici que la notion de partage d’expertise et de réelle interactivité prend toute son importance. Comme l’a avoué si candidement Mark Prensky lors d’une présentation récente, Conférence Natif du numérique : «D’où viennent mes idées? Cliquer sur l’illustration pour l’agrandir. Le collectif "Les déchiffreurs" veut les vrais chiffres de l'éducation.

Évaluation par compétences est-elle juste ? Par François Jarraud L'évaluation des compétences par les enseignants est-elle juste ? La question est posée par la Direction des études et prospectives (DEPP) du ministère de l'éducation nationale dans un petit ouvrage sur "les élèves, connaissances, compétences et parcours".

La Depp ne fait pas que poser la question de la qualité de l'évaluation. Elle a aussi demandé aux enseignants les objectifs poursuivis pour certaines compétences et obtenu des réponses... intéressantes. "L'attestation de la maîtrise du socle commun est-elle soluble dans le jugement des enseignants" demandent Jeanne-Marie Daussin, Thierry Rocher et Bruno Trosseille, tous trois de la Depp. Qui est désavantagé dans l'évaluation par compétences ? Une surprise ? On évalue quoi ? Ces travaux ne diminuent pas l'intérêt d'une approche par compétences. François Jarraud Michel Quéré (dir.), Les élèves : connaissances, compétences et parcours, La documentation française.

Liens : L'ouvrage Les notes sont-elles justes ? Le Comité n'a pas encore rendu sa copie. Justice, efficacité, hospitalité, trois défis pour l'Ecole. Par Eirick Prairat Professeur de sciences de l’éducation à l’université de Lorraine, auteur d'un ouvrage sur l'autorité éducative, Eirick Prairat est bien placé pour évoquer l'évolution du métier enseignant et à travers lui celle de l'Ecole. Pour lui, " il y a urgence aujourd’hui à revitaliser le sens profond de l’institution scolaire, l’école est certes un lieu de formation mais elle est aussi et surtout une instance au service de l’émancipation des hommes". Il fixe trois objectifs à cette réforme : justice, efficacité, hospitalité. Dans ses voeux Nicolas Sarkozy a mis le métier enseignant dans les questions de la campagne électorale.

Il le présente comme un métier qui n'aurait pas évolué depuis 1985. Est-ce vraiment le cas ? Si la formule signifie qu’enseigner c’est encore et toujours transmettre des savoirs et des connaissances, alors la formule est juste. Le thème de la souffrance enseignante est apparu récemment sur le devant de la scène. Le premier défi est le défi de justice.

Améliorer la pédagogie, un enjeu mondial, Actualités. Intelligences Multiples : présentation. Présentation Parmi les nombreuses grilles d'intelligences qui ont été élaborées, la théorie des Intelligences Multiples d'Howard Gardner a le mérite d'être particulièrement simple à comprendre (car parlant bien à l'intuition) et pratique à utiliser dans une quelconque situation d'apprentissage. Son succès dans le monde anglo-saxon depuis sa parution en 1983 a été considérable, en particulier dans les champs de l'éducation et de la formation permanente. Elle a fait l'objet de très nombreux livres d'application en langue anglaise. Selon Gardner, on peut distinguer huit intelligences : Les huit intelligences, selon Howard Gardner l'intelligence verbale / linguistique C'est la capacité à être sensible aux structures linguistiques sous toutes ses formes.

L'intelligence visuelle / spatiale C'est la capacité à créer des images mentales, et à percevoir le monde visible avec précision dans ses trois dimensions. L'intelligence musicale / rythmique l'intelligence logique / mathématique. « Evaluer par compétences » = « Evaluer par Items ou objectifs » ? 12novembre2011 Par Arnaud Durand Cela fait 5 ans, maintenant que j'ai entendu parler d'évaluation par compétences : "pas de note et plus de sens! " En travaillant sur un projet (mathix à l'époque qui est devenu scolatix.org) nous avions commis l'erreur de faire la confusion entre l'évaluation par items/objectifs et l'évaluation par compétences.

Bien sûr dans la pratique, elles "fonctionnent" de manière quasi-identique. La différence se tient sur ce que l'on évalue. A) Une compétence n'est pas un objectif. Une compétence n'est pas un objectif car en soi elle ne peut pas être atteinte. De plus penser atteindre une compétence, c'est penser que l'on a rencontré toutes les situations possibles où mobiliser cette compétence même les situations auxquelles justement on n'a pas pensé, et aussi être sûr que l'on sera capable de la mobiliser à tous les coups, c'est absurde par définition. b) Une compétence se développe en situation "C'est en forgeant qu'on devient forgeron".

« La formation initiale des enseignants de langue : état des lieux et perspectives » La journée d’étude organisée le 5 novembre 2011 par l’APLV à Reims a tenu toutes ses promesses, avec trois exposés d’une exceptionnelle qualité et des échanges très constructifs avec la salle, au cours desquels sont notamment intervenus de jeunes collègues stagiaires actuellement aux prises avec leurs premières classes, sans accompagnement formatif suffisant. Avec cette journée d’étude, l’APLV cherchait à faire tout d’abord le point sur l’existant, celui des masters « Métiers de l’Enseignement », et sur l’accompagnement formatif des lauréats de concours, fonctionnaires stagiaires.

En second lieu, il s’agissait de déterminer quelles perspectives il fallait envisager pour améliorer cet existant. Claude Normand et Myriam Pereiro ont présenté le parcours de master « Formation aux métiers de l’enseignement » dans lequel ils dispensent les cours de didactique des langues, dans un dispositif interlangue anglais-espagnol. Pascal LENOIR. La formation initiale des enseignants, état des lieux et perspectives : le point de vue de Jean-Louis AUDUC.

Génération Internet et médias sociaux : l’éducation déstructurée. Si l’école n’arrive pas à intégrer les technologies de l’information et de la communication (TIC), ces dernières sauront intégrer l’éducation, estime François Guité, enseignant d’anglais au secondaire. Il connaît bien les médias sociaux : blogue, Twitter, Facebook, ressources pédagogiques en ligne, il est présent sur la toile depuis de nombreuses années. Il a récemment partagé son expérience dans le cadre des activités du Consortium régional de recherche en éducation (CRRE). Après deux ans d’absence, François Guité est de retour dans sa classe. Il a été frappé de constater que plus de la moitié de ses étudiants ont désormais des appareils mobiles (téléphones intelligents, iPod) et que la quasi-totalité d’entre eux ont un profil Facebook. Selon lui, les enseignants doivent donc se débarrasser de leurs vieux comportements et adapter leurs idées au contexte numérique.

Toutefois, le conférencier ne donne pas d’exemples d’activités à réaliser en classe. À lire aussi : Pour une école vraiment démocratique. LE MONDE | • Mis à jour le | Par François Dubet, sociologue, professeur à Bordeaux-II et directeur d'études à l'EHESS, auteur de nombreux ouvrages notamment sur l'école Faut-il créer 60 000 postes dans l'éducation nationale ? Pour le moment, cette question annonce le ton de la campagne électorale: démagogie contre rigueur, dit la droite, investissement d'avenir contre sacrifice des nouvelles générations, dit la gauche. La dispute est abandonnée aux experts en finances publiques alors qu'il faudrait d'abord se demander à quelles conditions ces 60 000 postes pourraient améliorer très sensiblement la qualité de notre école.

En matière d'éducation, Nicolas Sarkozy ferait un cadeau empoisonné à la gauche et aux syndicats enseignants s'ils pensaient que les grandes difficultés de l'école viennent toutes de sa politique d'abandon de la formation professionnelle des enseignants et de réduction des postes, et qu'il suffirait donc de remettre des moyens pour que tout reparte "comme avant". Livre blanc: La systématisation des apprentissages informels. Livre Blanc: La systématisation des apprentissages informels Comment favoriser l'occurrence des apprentissages informels ? Quels outils et quelles pratiques d’apprentissage informel ont cours ?

Qu'induisent ces nouvelles pratiques ? Ou ne serait-ce pas plutôt les pratiques sociales qui incitent à l'intégration de ces outils dans les institutions ? L’organisation, les moyens et les technologies mis à disposition pour créer un environnement favorable à l'apprentissage informel est un premier élément d'importance vers une systématisation; le choix des informations et des sujets pour orienter l’apprentissage informel dans les directions souhaitées en est un second.

Tirer plus de satisfaction de son travail. Professionnellement, le plaisir se traduit par une forme de satisfaction tirée de son travail. Le but poursuivi demeure l'augmentation des compétences de chacun en relation avec la mission de l'organisation, les deux cotés sont liés et fournissent les balises. Bloc-notes de Philippe Meirieu. Rentrée 2012 "Quelle refondation ?

" Entretien avec Philippe Meirieu publié dans la revue La Classe Cliquez ici pour obtenir le texte en PDF La Classe : M. Meirieu, vous êtes en quelque sorte un habitué dans nos colonnes et c’est la raison pour laquelle on ne vous présente pas davantage. Sauf que depuis notre dernier entretien vous êtes devenu vice-président de la Région Rhône-Alpes, délégué à la formation tout au long de la vie.

Ce n’est pas toujours facile ! Bien sûr, il y a un vrai risque dans cette multiplication de mes activités, celui de la dispersion. En mai 2012 une page donc a été tournée. J’ai un jugement assez sévère. Dans cet esprit, il n’est pas étonnant que l’on ait vu se développer la concurrence systématique entre les établissements, que l’on ait assoupli la carte scolaire et que l’on ait favorisé le « zapping » des familles au sein de l’école.

Et puis, bien sûr, cela s’est doublé d’une frénésie évaluative, tant des élèves que des personnels et de l’institution ! -o0o- Si. Faut-il abolir les notes ? « Le débat sur les notes est l’un des plus passionnants et passionnés qui traversent le monde de l’éducation dans les pays occidentaux francophones. Sont-elles une aide à l’apprentissage ? Une entrave ? Faut-il les abolir ? Si elles ont été abolies, faut-il les remettre ? À titre d’exemple, on a observé ces dernières années en Suisse plusieurs retournements de situation dans deux cantons, Vaud et Genève, où les notes ont d’abord été supprimées de l’enseignement primaire, puis réhabilitées. « Ce qui rend passionné ce débat, c’est la forte polarisation politique des prises de position » « En France, les demandes d’abolition des notes à l’école, mises en sourdine pendant quelques années, ont repris de plus belle avec un appel de l’Association de la fondation étudiante pour la ville (AFEV) concernant les notes à l’école primaire, appuyé par de nombreux intellectuels, tout de suite contré par une récolte de signatures du syndicat d’étudiants Uni.

Les quatre M du débat sur les notes. Pourquoi prendre soin de ses enseignants ? «10 % à 15 % des écarts de résultats constatés en fin d’année entre élèves s’expliquent par l’enseignant auquel l’enfant a été confié. Depuis quatre décennies, un ensemble de recherches menées dans le domaine de l'éducation a pu confirmer l'intuition de nombreux parents : les progrès de leurs enfants dépendent de manière significative du talent et des compétences de leurs professeurs. » Le Centre d'analyse stratégique vient de publier sa note d'analyse n°232 «Que disent les recherches sur l’“effet enseignant” ?» (.pdf) On y apprend entre autres que : Il est donc préférable d'investir dans le recrutement et la formation continue de ses professeurs plutôt que dans la diminution de la taille des classes ! Si on reconnaît que “l’effet enseignant” est bien réel, en déterminer les éléments objectifs n'a rien d'évident. Aussi on a identifié quatre facteurs de ce qui fait un bon enseignant : Le temps réel d’enseignement.

Et à distance ? Ce à quoi les étudiants sont sensibles demeure. Démocratisation scolaire : Les inégalités d’apprentissage, par Élisabeth Bautier et Patrick Rayou. Professeurs à l’université de Paris-VIII-Saint-Denis, É. Bautier et P. Rayou proposent dans cet ouvrage un retour synthétique sur les résultats de diverses enquêtes sur les processus d’apprentissage menées dans leur équipe de recherche dionysienne (ESCOL), à tous les niveaux du système éducatif, de la maternelle à l’université. Ces « morceaux choisis » illustrent la cohérence d’une perspective consolidée depuis une vingtaine d’années autour de quelques idées fortes : en amont de l’investissement ou du rejet de l’école, il y a parmi les élèves quatre types de « rapports aux savoirs » ; inégalement favorables aux apprentissages, ces différents rapports au savoir sont tous au cœur de leur « expérience scolaire » ; le « métier d’élève » qu’ils mettent souvent en œuvre en lieu et place de véritables « activités d’apprentissage » témoigne de fréquents « malentendus sociocognitifs » entre les exigences implicites des enseignants et ce qu’ils en comprennent.

Recension parue dans L’Humanité. Démocratisation scolaire : Enseigner dans le secondaire : regard d’un syndicaliste. Traitant des élèves en difficulté en SES, il apporte une contribution forte et novatrice à la compréhension du phénomène des apprentissages, de la difficulté scolaires, à leurs mécanismes, leurs raisons profondes, trop souvent ignorés quand ils ne sont pas cachés. Un voile est donc à nouveau levé sur la difficulté scolaire, une hypothèse avancée sur ses causes que nul ne pourra prétendre ignorer. L’auteur le fait en rappelant son engagement pour une Ecole authentiquement démocratique, en accordant une importance centrale à la transmission des savoirs, au rapport au savoir de tous les acteurs de l’acte d’enseignement. Ajoutons que chaque enseignant, qu’il soit du premier degré, du second degré ou encore du supérieur trouvera à méditer dans le nouveau travail que nous propose la collection « l’enjeu scolaire ».

Très attaché à la notion de métier, Jérôme Deauvieau nous fait pénétrer dans l’intimité de l’enseignement, dans sa complexité et son intersubjectivité. Démocratisation scolaire : Dix idées reçues sur les élèves des classes populaires. Skhole.fr | | penser et repenser l'école. LangevinW.pdf (Objet application/pdf) Untitled. Collège unique : pour Philippe Meirieu, il faudrait éviter de le « dépecer » | VousNousIls.