background preloader

Ressources naturelles

Facebook Twitter

Le jardin de Gezi, échappée belle de Taksim. Posée au sommet d’une des nombreuses collines d’Istanbul, Taksim surplombe les eaux éclatantes du Bosphore et la rive asiatique au loin, ouvrant à l’opposé sur les larges avenues des premiers âges de la République.

Le jardin de Gezi, échappée belle de Taksim

Au Sud, vers Beyoglu et Péra, elles conduisent à la vieille ville européenne où s’alignent les façades altières du XIXe siècle et les anciennes ambassades près de la Sublime Porte, se liant au-delà du vaste boulevard de Talabasi aux destins des quartiers minoritaires, tant chrétiens syriaques que musulmans alévis. Connue de toute la ville, des confins du pays et du monde entier, la place rayonne en dépit de l’intense trafic de voitures, de véhicules improbables et de piétons en tous sens qui paraissent la submerger. Au milieu, débouche le métro, qui déverse son flot de voyageurs débarquant tout juste des ferries de Kabatas. En bordure, s’élèvent des immeubles, des terrasses, la tour de l’hôtel Marmara et la grande façade du centre culturel Atatürk, promis à la destruction.

La remunicipalisation de l'eau à Naples : droit à l'eau et théorie juridique des biens communs. Introduction Le 12 et le 13 juin 2011, 27 millions de citoyens italiens ont voté contre la privatisation de l’eau et ont abrogé la loi n. 166 de 2009 qui avait converti en loi le décret Ronchi.

La remunicipalisation de l'eau à Naples : droit à l'eau et théorie juridique des biens communs

Le décret Ronchi, approuvé soit disant en application du droit communautaire (sic !!) Marinaleda, phalanstère andalou dans une Espagne en crise, par Gilbert Haffner (Le Monde diplomatique, août 2013) Marinaleda, commune espagnole de vingt-cinq kilomètres carrés, deux mille huit cents habitants, dans la province de Séville, est entouré d’immenses propriétés appartenant pour la plupart à de riches propriétaires terriens. « Los terratenientes », l’aristocratie seigneuriale séculaire, exploitent des milliers d’hectares et des dizaines de milliers d’ouvriers agricoles, peones ou jornaleros (journaliers).

Marinaleda, phalanstère andalou dans une Espagne en crise, par Gilbert Haffner (Le Monde diplomatique, août 2013)

C’est le royaume du travail précaire. Mais Marinaleda est connu en Espagne, et même en Europe, pour d’autres raisons. Ce village, sous l’impulsion de son maire, M. Une oasis coopérative dans un monde néolibéral : le village utopique de Marinaleda en Espagne. Des maisons autoconstruites à 15 euros par mois, un salaire unique pour tous les membres de la coopérative, des assemblées générales pour décider de la politique communale : Marinaleda, petit village andalou de 2 770 habitants, tente depuis 35 ans de maintenir un système politique, social et économique qui place l’intérêt de ses citoyens au cœur des décisions.

Une oasis coopérative dans un monde néolibéral : le village utopique de Marinaleda en Espagne

La nouvelle génération saura-t-elle poursuivre l’utopie mise en œuvre par les anciens ? Cet article a initialement été publié dans le magazine Lutopik. Dans les années 1970, Marinaleda, dans la province de Séville, en Espagne, était un village en ruine, dont la population majoritairement au chômage devait vivre dans des conditions particulièrement difficiles. Quand les citoyens prennent l’eau par Thierry Brun. Des collectifs militants s’emploient à ramener en gestion publique ce bien commun qu’est la ressource en eau.

Quand les citoyens prennent l’eau par Thierry Brun

Entre le massif du Jura et le lac Léman, à quelques encablures de Genève, une poignée d’associations citoyennes et environnementales, comme Attac, les Colibris, Habitats coopératifs ou Non au gaz de schiste, sont en passe de gagner leur combat pour le retour à un service public de l’eau dans le pays de Gex (Ain). Face à deux filiales de Suez Environnement, les militants associatifs n’ont rien lâché. « Ce genre de bataille n’est jamais perdu », dit avec détermination Natalia Dejean, présidente de la ...

Vers un tribunal international des droits de la Terre. Le jour où l’espace a cessé d’être un bien commun… Plusieurs sites de presse comme Rue89 ou Slate se sont faits aujourd’hui l’écho d’une nouvelle que j’ai trouvée particulièrement glaçante : Barack Obama a promulgué la semaine dernière une loi (HR 2262) qui va autoriser des compagnies privées à s’approprier les ressources naturelles figurant dans l’espace extra-atmosphérique.

Le jour où l’espace a cessé d’être un bien commun…

La portée de ce texte est potentiellement énorme et peut-être que dans un siècle, on citera encore la date de son adoption comme un des événements majeurs de l’histoire de l’Humanité. Car on peut considérer ce 25 novembre 2015 comme le jour où l’espace cessa d’être un bien commun, par l’effet d’une décision unilatérale des Etats-Unis d’Amérique.

L’espace comme bien commun. Mort annoncée de la gestion communale de l'eau, par Marc Laimé (Les blogs du Diplo, 17 juin 2016) La simplification du « mille-feuilles territorial » engagée par les lois de décentralisation élaborées puis mises en oeuvre à partir de 2012 — la loi MAPTAM en janvier 2014 (1), puis la création de Grandes régions en janvier 2015 (2), avant la loi NOTRe d’août 2015 (3) — va mettre un terme à plus de deux siècles de compétences communales, avec pour objectif affiché de rationaliser la gestion de l’eau.

Mort annoncée de la gestion communale de l'eau, par Marc Laimé (Les blogs du Diplo, 17 juin 2016)

C’est la Révolution française qui avait confié aux communes, héritières des paroisses de l’Ancien régime, la responsabilité de l’approvisionnement en eau des populations. Elles s’en acquitteront en créant des fontaines publiques, puis en contrôlant les porteurs d’eau dans les villes, avant le développement des premiers réseaux de distribution. La création de syndicats avec des communes voisines sert ensuite à mutualiser les investissements nécessaires à la réalisation des réseaux et ouvrages. Nouvelles politiques publiques de l’eau. Chamrousse deviendra-t-elle la plus haute ZAD de France ? En Isère, un projet d’agrandissement du domaine skiable de Chamrousse sur le vallon sauvage des Vans (2448m) est à l’origine de la mobilisation d’un collectif de 24 associations*.

Chamrousse deviendra-t-elle la plus haute ZAD de France ?

Ce dimanche 13 mars, 600 personnes ont participé à « la plus haute manifestation » dans les Alpes, pour afficher leur détermination à préserver ce secteur protégé. Certains brandissent déjà la menace d’une Zone à défendre (ZAD) comme celle de la commune de Roybon, en Isère. > Article initialement publié le 12 février dernier et mis à jour après la manifestation. Quand la jeunesse saisit la justice pour sauver la planète. La bataille pour le climat passe aussi par la justice.

Quand la jeunesse saisit la justice pour sauver la planète

Des jeunes Américains sont en procès contre leur gouvernement car ils estiment que leur droit à la vie est en péril. Et leur action ne passe pas inaperçue. La Démocratie aux champs. Et si c'était au fin fond des campagnes, dans les milieux paysans réputés arriérés et conservateurs que s'élaborait le plus finement la démocratie, depuis la nuit des temps ?

La Démocratie aux champs

Avec Joëlle Zask, auteur de "La Démocratie aux champs" (La Découverte) Pour lire la REVUE DE WEB ENVIRONNEMENT hebdomadaire et suivre l’actualité environnementale au fil des jours, consultez l’univers Netvibes d’Anne Gouzon de la Documentation de Radio France (Utilisez de préférence Firefox ou Google chrome) Vous pouvez aussi découvrir des initiatives écolo et solidaires sur son Twitter : Références musicales :