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Mémoire : le parfum comme quête identitaire

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Annick Le Guérer, Anthropologue et philosophe.

Recherche "Parfum Psychologie"

Annika. Parfum_histoire. Odeurs_vie_sociale. Bibliographie. Abschlussarbeit : Gerüche in Kultur und Literatur. Olfaktorisches_Gedaechtnis_Abstrakt. Kulturanthropologische Betrachtung zum Problem der Parfürmierung. Düfte – Signale der Gefühlswelt. 1. Auflage - September 2004 98,- Euro / 145,- SFR 2004. 400 Seiten, Gebunden ISBN 3-906390-30-6 - Kurzbeschreibung Die Macht der Gerüche ergriff Dichter und Denker aller Zeiten. Sie dienten besonders den französischen Schriftstellern des 19. Jahrhunderts als wesentliche Quelle der Inspiration, lange bevor sich die Psychologie und Neurowissenschaften mit der seelischen Auswirkung der Gerüche auseinandergesetzt hatten. Der prominente Duftstoffchemiker Günther Ohloff, Autor des Buches 'Irdische Düfte - Himmlische Lust, eine Kulturgeschichte der Duftstoffe' diskutiert, wofür Düfte verantwortlich sind, was sie mit uns machen.

Ein Buch mit über 100 Farbabbildungen für Parfumliebhaber, Literaten und solche, die mehr erfahren wollen über den "unbewußten" Sinn des Menschen. Der Geruch ist der stammesgeschichtlich älteste Sinn; er ist an vielen Regulationsmechanismen des Lebens beteiligt. Aus dem Inhalt Prolog Namensverzeichnis Sachverzeichnis Rezensionen Der Duft der Welt "G. Eurocosmetics, 11/12 2004. Anthropologie_de_la_communication_des_parfums_v2. Ouvrages recensés | Érudit | Anthropologie et Sociétés v27 n2 2003, p. 228-230 | À Fleur de peau. Corps, odeurs, parfums est un livre qui s’ouvre sur le corps et éveille nos sens endormis. Il est une dédicace faite à l’odorant tégument, un éloge de ce nez si souvent dénigré, oublié, et pourtant si rusé.

Au fil de ses lignes émoustillantes, les mots deviennent odeurs et l’on goûte alors à une variation de mets olfactifs, redécouvrant le nez et ses volatils paysages. Longtemps, l’odorat ne reçut que mépris ; prétextant un sens empreint de vulgarité et de bestialité, les hommes lui refusaient toute noblesse : celui qui sentait était tel l’animal qui flairait (Annick Le Guérer). En outre, les hommes rejetaient ce nez indocile qui leur échappait : mettre les odeurs en paroles était souvent vaine tentative d’un langage impuissant devant l’indicible odorant.

Face à la dérobade des mots, certains firent alors taire ce sens ingrat.